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L'hyper-sensibilité médiumnique, un don ... pas si rare Pouvoirs magiques de l'esprit

L'hyper-sensibilité médiumnique, un don ... pas si rare Pouvoirs magiques de l'esprit
La sensation étrange de vous sentir « mal à l’aise dans un endroit »… Ou encore le sentiment de malaise en serrant la main de quelqu’un… Beaucoup d’entre nous ont déjà fait l’expérience, mais combien s’arrêtent vraiment sur ce phénomène pour se poser les bonnes questions? Tous ces ressentis « difficiles à expliquer » s’expliquent peut-être tout simplement par le fait que vous possédez une grande sensibilité médiumnique. L’hyper sensibilité existe-t-elle vraiment ? Vous avez peut-être déjà entendu ces mots : « Ah, tu es trop sensible ». Souvent, on sous-entend que cette hypersensibilité est quelque chose d’anormal, ou qui devrait être corrigé… Notre société considère souvent la sensibilité en général (mais aussi la sensitivité médiumnique dont nous parlerons ici) comme une faiblesse ou comme un inconvénient. Mais cette hyper-sensibilité, que les spécialistes attribuent à 15 – 20% de la population, peut être également liée à ce que nous appelons une « sensitivité médiumnique« . Related:  Psycho

30 traits de caractère d’un empathe Être quelqu’un d’empathique, c’est lorsque vous êtes influencé par les énergies des autres, et que vous avez une capacité innée à sentir intuitivement et à percevoir les autres. Votre vie est inconsciemment influencée par les désirs, les souhaits, les pensées et les humeurs des autres. Être empathique, c’est beaucoup plus que d’être sensible et ça ne se limite pas à des émotions. Les empathiques peuvent percevoir les sensibilités physiques et les impulsions spirituelles, tout en sachant les motivations et les intentions des autres personnes. Soit vous êtes empathique, soit vous ne l’êtes pas. Ce n’est pas un trait de caractère que l’on apprend. Traits de caractère d’un empathe: ils ont souvent le sens de la réussite. Cependant, ils peuvent être le contraire exact:solitaires et donnant l’impression d’être insensible au meilleur des cas. Traits de caractère d’un empathe: ils ont tendance à ressentir ouvertement ce qui est en dehors d’eux plus que ce qui est à l’intérieur d’eux. 1. 2. 3.

Vos ancêtres ne dormaient pas comme vous - Est-ce que nous nous y prenons mal? Les preuves continuent à émerger, à la fois scientifiques et historiques, suggérant que la façon dont la majorité d’entre nous dormons pourrait en fait ne pas être bonne pour nous. En 2001, l’historien Roger Ekirch de l’Université Technologique de Virginie a publié un rapport/mémoire incluant plus de 15 années de recherches. Cette recherche révélait une énorme quantité de preuves historiques que les ancêtres se répartissaient en deux types différents concernant leur façon de dormir. (1) En 2005, il a publié un livre intitulé « A la fin du jour: la Nuit des humains » qui incluait plus de 500 références à un rythme de sommeil non continu. Il comprend des agendas, des livres médicaux, des documents et autres venant de sources variées allant de l’Odyssée de Homère jusqu’aux tribus modernes du Nigéria. « Ce n’est pas seulement la quantité de références – c’est surtout la façon de s’y référer comme si c’était un savoir commun. » Ekirch (source) Quels sont les résultats de la recherche?

15 biais cognitifs qui nuisent à la pensée rationnelle Les biais cognitifs sont des formes de pensée qui représentent une déviation de la pensée logique ou rationnelle et qui ont tendance à être systématiquement utilisées dans diverses situations. Ils constituent des façons rapides et intuitives de porter des jugements ou de prendre des décisions qui sont moins laborieuses qu'un raisonnement analytique qui tiendrait compte de toutes les informations pertinentes. Ces processus de pensée rapide sont souvent utiles mais sont aussi à la base de jugements erronés typiques. Le concept de biais cognitif a été introduit au début des années 1970 par les psychologues Daniel Kahneman (prix Nobel d'économie 2002) et Amos Tversky pour expliquer certaines tendances vers des décisions irrationnelles dans le domaine économique. Certains biais s'expliquent par les ressources cognitives limitées (temps, informations, intérêt, capacités cognitives). Voici une liste de 30 biais cognitifs fréquents Raisonnement et jugement Le biais de confirmation Le (ou effet barnum

JDN - Journal Du Naturel (nouvelle version) - Toute une vie à la conquête de Soi... Note utilisateur: Détails Catégorie : Psycho Mis à jour le mercredi 7 mai 2014 13:24 Affichages : 2053 On n'a pas tous la chance d'avoir eu des parents qui nous aiment de manière constructive et juste. Le sécuriser en répondant à ses besoins, lui donner confiance et lui apprendre à développer son libre-arbitre, lui transmettre le respect de lui-même et de l'autre, lui offrir l'écoute, l'attention, la présence et l'amour inconditionnel dont il a besoin pour se développer. Cela peut paraitre évident pour certains, mais pour une grande partie des êtres humains, ce n'est pas comme cela que ça se passe. La reconnaissance du rôle fondamental de l'enfance dans le développement d'un être est très récente dans l'histoire de l'humanité, puisqu'elle ne remonte qu'au début des années 1900 avec les fondements de la psychanalyse. Malgré tout, cela reste flou et méconnu pour beaucoup de parents, et l'aspect psychologique lors de la croissance demeure encore souvent très secondaire, voir inexistant.

18 schémas cognitifs inadaptés qui contribuent aux troubles de la personnalité Mise à jour 2022 - Voici les modèles cognitifs du développement des traits de personnalité inadaptés des psychologues américains Aaron T. Beck et Jeffrey E. Young qui constituent de grands classiques de la psychologie cognitive. TEST : 25 traits problématiques contribuant aux troubles de la personnalité Stratégies surutilisées Pour Aaron T. Alors que la personne qui n'a pas de trouble de la personnalité utilise certaines de ces stratégies dans des circonstances spécifiques, celle présentant un trouble de la personnalité les surutilise de façon rigide même lorsqu'elles sont clairement désavantageuses. Par exemple, alors qu'il est adapté d'être méfiant et sur ses gardes dans un coin très criminalisé d'une ville, la personne paranoïaque peut réagir de façon méfiante envers des gens même si les faits objectifs et sa propre expérience lui indiquent qu'ils sont probablement dignes de confiance. Les schémas (croyances) Le concept de schéma cognitif Les schémas inadaptés de Young Abandon/instabilité

Pensée divergente Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La pensée divergente est un processus ou une méthode de pensée utilisée pour produire des idées créatives en envisageant de nombreuses solutions possibles. Ce concept est souvent utilisé en conjonction avec la pensée convergente, qui suit un ensemble particulier d'étapes logiques pour parvenir à une solution qui, dans certains cas, est une solution « correcte ». La pensée divergente se produit en principe dans un cadre spontané et non dirigé, de façon à ce que de nombreuses idées soient générées d'une façon aléatoire et non organisée. Plusieurs solutions possibles sont envisagées dans un court laps de temps, et des possibilités inattendues se dessinent. Des psychologues ont prouvé qu'une personne seule, même dotée d'un QI élevé, ne garantit pas la créativité. Références[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Le concept de « pensée latérale » d'Edward de Bono Portail de la psychologie

Accordons-nous le droit à l'erreur «Si les bactéries n’avaient pas fait d’erreur, nous ne serions pas là. » Le Québécois Jean- François Vézina, psychologue et essayiste, donne le ton. L’apparition de la vie, explique-t-il, est le produit d’un accident dans le grand silence cosmique. Par conséquent, selon lui, petits ou grands, nos « dérapages » ne sont pas un bug de notre fonctionnement mental, dont le paradigme serait une ligne continue et sans heurts, bien au contraire : ils en sont l’essence, l’expression même. Issus du chaos, nous restons chaos. Pourtant, nul, ou presque, n’est vraiment prêt à entendre ce point de vue : nous sommes tous accrochés à nos certitudes, tels des coquillages à leur rocher. Des impairs qui nous font perdre la face L’erreur est donc toujours une aberration par rapport à une norme. L’une des conséquences de cette peur est que nous avons tendance à nous identifier à notre impair, à nous confondre avec lui. Des « monstres » qui nous ouvrent à la créativité Cherchez l’erreur !

Les gauchers sont-ils différents ? Les gauchers suscitent souvent la curiosité dans une assemblée. Mais pour eux, la vie n’est pas toujours bien fichue. Pourtant ils se révéleraient plus doués dans certains domaines… Explications ! Figurez-vous qu’entre 1995 et 2009, à chaque rentrée des classes, je n’avais qu’une préoccupation : repérer les autres gauchers*. Y-a-t-il des différences réelles entre droitiers et gauchers ? Qui est « gaucher » ? On considère comme « gaucher » celui qui écrit de la main gauche ; mais selon les tâches effectuées, nous pourrions tous être droitiers ou gauchers. Aujourd’hui, tout le monde fout un peu la paix aux gauchers, mais ça n’a pas toujours été le cas : autrefois, la main gauche était considérée comme une main infâme, sale, démoniaque et négative – c’est d’ailleurs de là que viennent certaines règles de service à table (les serveurs doivent verser les boissons et servir les plats de la main droite – la main digne). Dans la vie quotidienne, qu’est-ce que ça change ? Et vous savez quoi ?

La précrastination est aussi un phénomène courant Faire de la procrastination, qui consiste à reporter une tâche à plus tard malgré des conséquences négatives potentielles, est un phénomène courant. La précrastination le serait aussi, suggère une étude publiée dans la revue Psychological Science. Elle consiste à s'empresser d'accomplir une tâche, plus vite que nécessaire, même au prix d'un effort supplémentaire ou d'inconvénients. La plupart d'entre nous se sentent stressés par toutes les choses à faire qui sont gardées dans une liste mentale, note le psychologue David Rosenbaum de l'Université d'État de la Pennsylvanie. Avec ses collègues (1), il a réalisé une expérience pour explorer à quel point les gens peuvent être prêts à fournir un effort physique supplémentaire pour se débarrasser d'une chose à faire. Des étudiants devaient prendre l'un de deux seaux d'un certain poids situés à des emplacements différents dans une allée et l'amener au bout de cette dernière. Pour plus d'informations, voyez les liens plus bas.

ARTICLE : Abraham Maslow Abraham Maslow nous propose une vision de la psychologie humaniste insuffisamment connue. Il cherche plutôt ce qui est noble en l’humain afin d’en accompagner le développement, que ce qui est mauvais afin de l’en « purger ». En ce sens, il a consacré plus de temps à l’étude de la santé mentale qu’a celle de la psychopathologie. Abraham Maslow est connu pour la « pyramide des besoins »… alors qu’il n’a jamais parlé de « pyramide » ! 2.1Des causes non traumatiques Un des points forts de Maslow est d’envisager les psychopathologies sous un autre angle que sous celui des causes traumatiques. Les besoins fondamentaux sont les sources de motivation de l’être humain. Nous arrivons là dans une nouvelle zone, qui n’obéit plus aux mêmes règles. Tous les besoins existent en même temps tout le temps, mais dans des proportions différentes. Un des points forts de Maslow est de souligner à quel point il est souhaitable de tourner son attention vers ce qui est beau en l’être humain.

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