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Le privilège blanc (Rokhaya Diallo) - Repères contre le racisme, pour la diversité et la solidarité internationale

Le privilège blanc (Rokhaya Diallo) - Repères contre le racisme, pour la diversité et la solidarité internationale
Colloque du 9 février 2013 Sous les masques du « racisme anti-Blancs » Réflexions sur les enjeux du racisme et de l’antiracisme aujourd’hui Ce texte traite l'invisibilité des minoritaires dans le contexte des pays dits occidentaux. Le privilège blanc Rokhaya Diallo, Chroniqueuse Radio, Télé Le fait d’être blanc est peu questionné, on évoque plus volontiers une « question noire », les « minorités visibles » que la « majorité invisible » ou la « question blanche » Pourtant, les uns comme les autres sont partie prenante des phénomènes liés au racisme. Une identité posée comme neutre En général, les Blancs sont posés comme la normalité détentrice de tous les attributs généraux face aux particularités des minorités. Notre monde se pense blanc. La couleur des pansements censés être invisibles sur les peaux blanches est loin de passer inaperçue sur les peaux plus foncées…. L’identité invisible et universelle La plupart des Blancs ne se perçoivent pas comme blancs. Le privilège majoritaire

http://www.reperes-antiracistes.org/article-le-privilege-blanc-rokhaya-diallo-116465293.html

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Quelle est la couleur du blanc ? Dans son ouvrage intitulé Dans le blanc des yeux, le sociologue Maxime Cervulle, maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’université Paris-8-Vincennes, ainsi qu’au Centre d’études sur les médias, les technologies et l’internationalisation, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), interroge la notion de «blanchité». Depuis quelques mois, cette question agite la sphère sociale française, d’injures publiques en tribunes médiatiques, parfois nauséabondes. C’est pourquoi il convient d’étudier le champ théorique qui entoure la «blanchité», tout comme sa représentation sur les écrans. C’est aussi le sujet d’un article de Maxime Cervulle dans un autre livre, De quelle couleur sont les Blancs ?, un ouvrage collectif cette fois-ci, sous la direction de Sylvie Laurent et Thierry Leclère. Comment percevez-vous les événements récents liés aux injures racistes visant Christiane Taubira ?

As Clemmie Wonders Trois collègues hommes discutent quelque part, loin, très loin d'ici. P : Hé, regarde, c'est Jean-Mi! Salut Jean-Mi! Alors, ce voyage d'affaires? JM : Je veux pas en parler… P : À ce point là? Audre Lorde Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Audre Lorde, en 1980. Biographie[modifier | modifier le code]

Magali Bessone : «Les races sont socialement construites» Dans votre livre Sans distinction de race ?, vous proposez un « usage analytique et critique du concept de race ». Qu’entendez-vous par là? Magali Bessone : Analyser le concept de race, c’est essayer de comprendre son statut : son référent, ses éléments définitionnels ; son fonctionnement : quels sont ses usages (scientifiques ou naïfs), dans quel type de discours il est pris – s’il s’agit d’anthropologie, de biologie ou de politique. Vient ensuite l’idée de critique.

NOTRE COLLECTIF Cases Rebelles est un collectif politique de femmes et d’hommes noir-e-s, africain-e-s et caribéen-ne-s. Il existe depuis Janvier 2010. L’une de nos principales activités est la web-émission radiophonique mensuelle du même nom. Mais nous produisons aussi des écrits et d’autres réalisations. Et nous faisons aussi d’autres choses. Le texte qui suit, NOUS SOMMES, est la genèse de Cases Rebelles.

De la couleur du père Noël A la veille des fêtes de fin d’année, deux controverses portant sur la couleur de peau des protagonistes de ces célébrations populaires ont, de part et d’autre de l’Atlantique, réveillé les passions autour de la question raciale. L’une, aux Pays-Bas, met en cause Zwarte Piet, l’indispensable assistant de Sinter-klaas, qui apporte les cadeaux aux enfants le 5 décembre. L’autre, aux Etats-Unis, concerne Santa Claus, forme américanisée du précédent, qui se livre à la même activité le 25 décembre. Le premier est noir, le second blanc - et c’est bien là que réside le problème. Dans les manifestations publiques néerlandaises de la Saint-Nicolas, Zwarte Piet est représenté comme un personnage au visage grimé de noir et aux épaisses lèvres peintes en rouge, vêtu d’un costume de page évoquant celui des serviteurs maures de la Renaissance, portant parfois de larges boucles d’oreilles.

Les pompiers de New Haven sont-ils plus sages qu'une vieille dame hispanique ? Je sais que ce titre est mystérieux de prime abord. Mais laissez-moi vous l'expliquer en inaugurant une nouvelle rubrique (qui se caractérisera pas des titres aussi incompréhensibles de prime abord que celui-là). Le droit comparé est en fac de droit une matière noble et prestigieuse. Comprendre : personne ne prend cette matière. Et c'est dommage car étudier des systèmes de droit différents du nôtre est passionnant.

Ramon Grosfoguel : « Le communautarisme en France est surtout un communautarisme blanc » Ramon Grosfoguel, est Professeur de "Ethnic Studies" à L"Université de Californie à Berkeley. Comment analysez-vous la question des minorités aux Etats-Unis ? Le bureau de recensement américain reconnaît que les blancs seront démographiquement minoritaires en 2050.

La France n’est pas blanche, masculine, hétérosexuelle... Peut-on laisser la laïcité être instrumentalisée dans un affrontement identitaire ravageur ? Tribune de Pierre Dharréville, Membre de l’exécutif national du PCF, auteur de La laïcité n’est pas ce que vous croyez (1). La droite s’étrangle depuis qu’elle a découvert «le» rapport qui met en cause le concept d’intégration. Une nouvelle opération islamophobie et identité nationale est donc lancée, avec son cortège d’abominations. Ainsi, il faut lire l’éditorial du Figaro du 13 décembre, pour qui « l’homme blanc et hétérosexuel pourrait bientôt être obligé, dans notre pays, de se cacher ».

Limites et mérites de la tolérance A l’heure où l’appareil d’Etat, aux mains de la gauche, poursuit une politique intensive de rafles de roms et de sans-papiers, d’arrestations et d’expulsions de lycéens, de chasses aux voilées, à l’heure où des injures négrophobes et islamophobes sont proférées par une ministre socialiste, à l’heure où une campagne gouvernementale appelle à s’unir uniquement « contre la haine » et pas contre le mépris et la discrimination, à l’heure où la promesse des récépissés contre le contrôle au faciès a été jetée à la poubelle, à l’heure où le ministère de l’Intérieur conteste l’existence même des contrôles au faciès, et fait appel contre une condamnation judiciaire de contrôles discriminatoires avérés, à l’heure où Laurent Joffrin lance dans Libération une ahurissante campagne de recadrage idéologique et de rappel à l’ordre contre des collectifs comme le CCIF, Mwasi ou Stop le contrôle au faciès, un retour critique nous a paru nécessaire sur ce que nous appelons l’antiracisme d’Etat.

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