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Moi, ça va

Moi, ça va
Ca a commencé l’autre jour. J’étais tranquillement en train de me plaindre que j’étais obligé de me raser tous les jours à cause de la société, et que c’était vraiment pénible, et que c’était quand même un petit peu la faute des femmes tout ça lorsqu’elle m’a balancé ça à la figure. "Arrête un peu de te plaindre, toi, t’es pas oppressé". Je l’ai regardé de toute ma hauteur (et vu que je mesure 1m73 semelles comprises, c’était un peu plus qu’une simple hauteur physique), et je me suis préparé à lui balancer mon habituel discours dans ces cas-là. Un discours que j’ai appris d’autres. J’allais lui expliquer que oui, j’étais aussi oppressé.

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18 inventions féminines qui ont changé le monde Par Clément P. il y a 10 mois Vous ne le saviez peut-être pas, mais ces 18 inventions que l'on retrouve dans la vie de tous les jours ont toutes en commun d'avoir été inventées par des femmes. Petit rappel: la plupart de ces dames ont vécu dans une époque où on regardait de travers une femme si elle avait la suprême audace de lire le journal ou de fumer une cigarette...Tour d'horizon de ces inventeuses qui ont changé le monde. 1. Le chauffage de voiture Le premier chauffage de voiture, qui envoyait de l’air depuis le moteur pour réchauffer les orteils frigorifiés des aristocrates du 19ème siècle, a été inventé par Margaret A. Pour 75% des personnes âgées, il est impossible d'assumer le coût d'une maison de repos La facture moyenne d'un séjour en home s'élève à 1.487 euros, or la pension légale moyenne est de 776 euros brut pour les femmes et de 1.075 euros pour les hommes. Le trou mensuel à combler est donc de 464 euros pour les premiers et de 776 euros pour les secondes. Seules 25% des personnes âgées disposant de revenus les plus élevés sont en mesure de faire face grâce à leur seule pension au coût moyen d'hébergement en maison de repos, d'après les données croisées de Solidaris. L'enquête des mutualités Solidaris relève aussi la disparité du montant des factures moyennes entre régions (1.388 euros en Wallonie et 1.497 euros à Bruxelles), voir même entre provinces allant de 1.252 euros dans le Hainaut à 1.518 euros en Brabant wallon.

L'impolitesse du désespoir - Une heure de peine... Je n'ai pas d'humour. Voilà, comme ça, c'est dit. J'ai préféré préciser ce point d'entrée de jeu pour que les choses soient claires... Parce qu'on va me le reprocher, et parce que c'est aussi de ça dont je voudrais parler : de toutes ces situations où l'on reproche à l'autre de ne pas comprendre ou de ne pas vouloir comprendre que c'est de l'humour.

Comment peut-on être un homme féministe ? Car pour être entendu-e il ne suffit pas d'avoir des choses à dire, il faut encore un « horizon d'attente » qui rende le monde attentif à votre propos, il faut encore plus concrètement avoir à sa disposition des outils de légitimation de la parole (un poste universitaire ou au pire d'enseignement, un réseau social, des références reconnues, et n'oublions pas l'assurance que ce qu'on a à dire est passionnant) dont certains sont plus faciles à acquérir quand on est socialisé en tant qu'homme, soit qu'on encourage très tôt les femmes à l'auto-dénigrement, soit que les préjugés sexistes entravent leur accès à des circuits de reconnaissance (2). Quand le féminisme n'était qu'une relique des années 70, dénigré à coup de clichés sur les poils aux pattes et les autodafés de soutien-gorges, une période que je situe quelque part entre 1981 et 1997 (3), le paysage était assez clair : pour être féministe, il fallait en vouloir. Il fallait y voir une urgence : Concrètement, donc...

« Les conservateurs veulent décider de ce qui est naturel ou non » Frank Cézilly dans son bureau, à Dijon le 18 février 2015 (Thibaut Schepman/Rue89) Tapez « écologie » dans votre barre de recherche. La première suggestion sera « écologie humaine ». Pour vous éviter de cliquer, voici un court résumé : ce mouvement a été crée en mars 2013 par des membres de la Manif pour tous, le groupe opposé au mariage des couples homosexuels. Son principal représentant est Tugdual Derville, également directeur général de l’association Alliance VITA qui lutte contre le droit à l’avortement et à l’euthanasie.

Féministe et trans, c’est pas contradictoire ? La question peut être posée. Après tout, en tant que femme transgenre, je prends soin de moi, de mon corps, de mon image. J’aime les jolies robes, je me maquille, je m’épile. Le sexisme expliqué à ceux qui n'y croient pas - Une heure de peine... . Il y a des gens qui, simplement, refusent d'y croire : ça n'existerait pas, et puis c'est naturel, et de toutes façons, c'est la même chose pour les hommes. Freud racontait une histoire rigolote qui sonnait un peu comme ça, à propos d'un chaudron percé, mais passons : je ne suis pas là pour faire la psychanalyse du déni. Je vais plutôt essayer d'expliquer pourquoi le dernier argument, selon lequel les hommes aussi seraient discriminés, ne marche pas. Et pour cela, je vais me baser, one more time, sur la sexualisation dans les jeux vidéo.

Préface de Christine Delphy au livre de John Stoltenberg : Refuser d’être un homme – Pour en finir avec la virilité Avec l’aimable autorisation des Editions Syllepse Pourquoi publier le livre d’un homme dans une collection féministe, qui publie d’ordinaire des livres écrits par des femmes ? Est-ce une entorse aux principes du féminisme radical ? À mon sens, non. Le mouvement féministe de la deuxième vague, né dans les années 1970 dans tous les pays occidentaux, et qui s’est inspiré du mouvement américain des droits civiques, estimait – et pour ma part j’estime toujours – que la libération des opprimé·es doit être l’œuvre de celles-ci et de ceux-ci ; que l’intervention des hommes dans les réunions, les réflexions, les ouvrages féministes a trop souvent comme effet de faire jouer à nouveau le prestige qu’a le groupe dominant aux yeux des dominé·es ; et de permettre ainsi à ce groupe de continuer à jouer son rôle naturel : à diriger, à exercer son pouvoir jusque dans les lieux qui ont pour but de le contester. Il est donc juste de leur refuser ce rôle.

Août à Paris: Ma fille n'est pas une quiche jeudi 21 mai 2015 Ma fille n'est pas une quiche Publié par Muriel Douru à 06:24 « Reconnaître que nous sommes dans une relation de travail, pour développer une conscience de classe » – entretien avec Morgane Merteuil À l’occasion du débat autour de la loi « renforçant la lutte contre le système prostitutionnel », Mouvements publie un entretien avec Morgane Merteuil, secrétaire générale du STRASS (syndicat du travail sexuel). Nicolas Haeringer : Le débat autour de la loi visant à pénaliser les clients de prostituées, adoptée en première lecture à l’Assemblée Nationale, a mis en évidence de profondes divisions entre féministes. Ces divisions ne sont pas sans rappeler le débat sur l’interdiction du voile. Vous faites d’ailleurs le lien entre les deux, dans un texte écrit avec Rokhaya Diallo.

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