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Déterminisme

Déterminisme
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le déterminisme est une notion philosophique selon laquelle chaque événement est déterminé par un principe de causalité. Définition[modifier | modifier le code] Le déterminisme est la théorie selon laquelle la succession des événements et des phénomènes est due au principe de causalité, ce lien pouvant parfois être décrit par une loi physico-mathématique qui fonde alors le caractère prédictif de ces derniers. Le déterminisme ne doit être confondu ni avec le fatalisme ni avec le nécessitarisme. Le nécessitarisme affirme la nécessité des phénomènes en vertu du principe de causalité, qui fait que, dans les mêmes conditions, les mêmes causes produisant les mêmes effets, rien n'arrive qui ne soit nécessaire et qui ne pouvait être prédit de toute éternité. On distingue schématiquement le déterminisme régional et le déterminisme universel. L'idée du déterminisme universel fut esquissée la première fois par le baron d'Holbach[1] :

Prédiction Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il y a plusieurs façons de faire des prédictions. La prédiction dynamique est une méthode inventée par Newton et Leibniz. Prédiction dynamique[modifier | modifier le code] La théorie des systèmes dynamiques introduit des hypothèses supplémentaires : La première hypothèse très audacieuse[Pourquoi ?]. Comment déterminer dans une dimension où le temps n'existerait pas? . La seconde hypothèse permet à la théorie des systèmes dynamiques peut donc être appliquée à la fois à la prédiction et à la connaissance du passé. Pour appliquer la prédiction dynamique, il faut connaître avec précision à la fois l’état présent du système et sa loi du mouvement, ainsi : Si le temps est représenté d’une façon discrète (t, t+1, t+2, …) alors la loi du mouvement est déterminée par une fonction f de E dans E, ou E est l’espace des états dynamiques. Obstacles à la prédiction dynamique[modifier | modifier le code] Complexité[modifier | modifier le code]

Holisme Holisme (du grec ancien ὅλος / hólos signifiant « entier ») est un néologisme forgé en 1926 par l'homme d'État sud-africain Jan Christiaan Smuts pour son ouvrage Holism and Evolution[1]. Selon son auteur, le holisme est « la tendance dans la nature à constituer des ensembles qui sont supérieurs à la somme de leurs parties, au travers de l'évolution créatrice[1] ». Le holisme se définit donc globalement par la pensée qui tend à expliquer un phénomène comme étant un ensemble indivisible, la simple somme de ses parties ne suffisant pas à le définir. Différentes acceptions[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code] Antiquité[modifier | modifier le code] XXe siècle[modifier | modifier le code] Holisme est un terme nouveau introduit dans les années 1920. Jan Christiaan Smuts[modifier | modifier le code] Le holisme de J. « Smuts a espéré que le holisme pourrait reconstituer l'unité entre Weltanschauung[6] et science. »[7] Domaines d'application[modifier | modifier le code] Cf.

Finalisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le finalisme est une théorie qui affirme l'existence d'une cause finale de l'univers, de la nature ou de l'humanité. Elle présuppose un dessein, un but, une signification, immanents ou transcendants, présents dès leur origine. Le finalisme se retrouve souvent dans l'évocation de processus d'évolution biologique, dont le but serait par exemple l'apparition de l'espèce humaine. Causes efficientes et cause finale[modifier | modifier le code] Le problème du finalisme et du déterminisme se pose dès l'Antiquité, dans les mêmes termes à peu près où il se pose encore aujourd'hui. « Qui empêche, dit-on, que la nature agisse sans avoir de but (...) ? Les êtres naturels s'expliquent ainsi par le hasard et la nécessité, plus précisément par la naissance aléatoire des formes naturelles et la sélection des seules qui sont viables : Pourtant, Aristote critique ce point de vue aussitôt après l'avoir exposé, et adopte une position finaliste.

Effet domino Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dominos prêts à tomber Scène créée suite à la chute de dominos L’effet domino est une réaction en chaîne qui peut se produire lorsqu'un changement mineur provoque un changement comparable à proximité, qui provoquera un autre changement similaire, et ainsi de suite au cours d'une séquence linéaire. Le terme est utilisé par analogie à la chute séquentielle d'une file de dominos, et se réfère à une suite d'événements liés entre eux. Démonstration de l'effet[modifier | modifier le code] La démonstration classique consiste à aligner debout une file de dominos, en faisant vaciller le premier domino. Voir aussi[modifier | modifier le code] Portail des jeux

Holisme en sociologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le holisme vient du grec ancien holos signifiant « la totalité, l'entier ». On trouve la première forme de définition dans l'étude de la cosmogonie mythologique. C’est l’étude de la formation de l'univers dont deux théories s'opposent. Pour les monistes, la perception de l’univers est formée d’une seule réalité fondamentale. À l’opposé, les dualistes séparent le monde matériel et le monde spirituel, l‘univers est ainsi fragmenté. Par l'évolution de sa définition le holisme est conceptualisé selon les différentes disciplines académiques : la philosophie, le positivisme, la sociologie, l'économie, la biologie, la neuroscience, et en médecine. Historique[modifier | modifier le code] Le positivisme[1] est la première discipline à mettre en lumière l’expression du terme « sociologie » dont Auguste Comte (1798-1857) est le fondateur. — Karl Marx, Critique de l'économie politique Notes[modifier | modifier le code] Portail de la sociologie

Mécanisme (philosophie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En philosophie, le mécanisme est une conception matérialiste qui perçoit la plupart des phénomènes suivant le modèle des liens de cause à effet. Cette conception rejette l'idée d'un finalisme, selon laquelle les phénomènes ont un but (une fin), objet d'étude de la téléologie. Le mécanisme correspond à une révolution scientifique, souvent appelée révolution copernicienne en langage courant, survenue principalement au XVIIe siècle, en astronomie, en physique, en médecine et dans bien d'autres disciplines intellectuelles plus ou moins éloignées de la science, selon l'acception moderne du terme, et dont les conséquences se firent sentir jusqu'au XIXe siècle. Sur le plan philosophique, le père Marin Mersenne, qui était au centre d'un réseau de correspondance avec René Descartes et d'autres grands scientifiques et philosophes de cette époque, soutint ce type d'explication. L'Homme-machine, de Julien Offray de La Mettrie, 1747 sur Wikisource

Réaction en chaîne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page d’homonymie répertorie les différents sujets et articles partageant un même nom. Une réaction en chaîne est une réaction dans laquelle un des agents nécessaires à la réaction est produit lui-même par la réaction, causant des réactions additionnelles. En physique nucléaire : En chimie : En chimie des polymères : polymérisation en chaîne est une réaction en chaîne durant laquelle la croissance d'une chaîne polymère a lieu exclusivement par réactions entre les monomères et les sites réactifs sur la chaîne polymère, avec régénération de ces sites réactifs à la fin de chaque étape de croissance[2]. En biologie moléculaire : réaction en chaîne par polymérase par polymérase (PCR) est une technique de laboratoire utilisée pour amplifier rapidement des régions prédéterminées de l'ADN[3]. Autres :

Management de l'innovation - holisme organisationnel - Jérémy Gain Abstract Experts, entrepreneurs, théoriciens du management et même politiciens, aujourd'hui tout le monde s'accorde pour dire que l'innovation est indispensable. Elle est plus que jamais le moteur de la croissance dans les pays développés et le cÏur de la compétitivité des entreprises. Mais c'est un phénomène complexe qui para»t difficile à ma»triser. L'innovation ne se commande pas pourtant elle se manage. Mots clés innovation, management, Google, holisme, théorie des organisations, innovation participative. Avis au lecteur Ce mémoire a été préparé dans le cadre d'un Master en Négociation et Affaires Internationales à l'école de commerce NEGOCIA (Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris). Les citations d'auteurs seront mises entre guillemets. Les sigles et acronymes seront explicités dans le texte ou en note de bas de page lors de leur première apparition pour l'ensemble du document. Remerciements Ce mémoire a été encadré par le professeur Catherine Chastenet de Géry. I. I. I. I. I.

Un monde insensé : principes de causalité et de finalité Parler de religion n'est pas chose facile. On touche à des convictions profondes où l'esprit d'analyse n'est généralement pas le bienvenu. Non pas que l'on refuse toujours, systématiquement et malhonnêtement, de rechercher la vérité, mais plutôt que l'on craint de remettre en question des valeurs auxquelles on est attaché. Il est d'ailleurs étrange que, dans ce monde matérialiste, où l'esprit scientifique prône comme fondement de toute connaissance exacte le principe de causalité, c'est-à-dire que tout effet a une cause qui le précède et jamais l'inverse, la pensée et l'activité humaines soient basées sur un tout autre fondement : la finalité. Arrêtons-nous, quelques instants, sur le principe de la causalité qui rejette la finalité de fait, c'est-à-dire qui écarte toute explication de ce qui existe par une raison de finalité. Pour un tel esprit, dire qu'un organe est fait pour telle ou telle fonction est incorrect. Certes, c'est difficile à croire. Mais attention ! Absolument pas !

Équilibre réflexif Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En philosophie, on nomme équilibre réflexif ou équilibre réfléchi une procédure d'argumentation ou de justification des croyances développée notamment par Nelson Goodman et John Rawls, à la suite de Quine. Le terme peut tour à tour désigner la méthode elle-même, qui consiste essentiellement en une procédure d'ajustement mutuel entre nos croyances générales et nos jugements particuliers, ou l'aboutissement idéal de cette méthode. La méthode de l'équilibre réflexif tend de nos jours à se substituer à celle de l'analyse conceptuelle (en) parmi les philosophes analytiques. Portail de la philosophie La communication, un enjeu scientifique et politique majeur du 21e siècle - Dominique WOLTON Plus de vingt années de recherches personnelles, et de responsabilités scientifiques me permettent de confirmer cette hypothèse si rarement partagée : La communication est un enjeu scientifique et politique majeur du 21e siècle. Le triomphe des techniques, en rapprochant les hommes et les sociétés, oblige en effet à un redoutable effort de connaissance car ce rapprochement, en rendant plus visible les différences culturelles, sociales et religieuses, augmente les difficultés de l’intercompréhension. La fin des distances géographiques accentue le poids des différences culturelles, donc la nécessité d’une réelle volonté pour se tolérer mutuellement. 1 – Théorie de la communication et théorie de la société Par communication, il faut entendre cinq phénomènes. Au travers de la communication se joue en définitive le rapport au monde de chacun d’entre nous. Avec quelle outil opérer ce travail de tri ? 2 – Communication normative ou fonctionnelle : partager ou transmettre ?

La Théorie de la Double Causalité, germe d’une future révolution spirituelle ? Un texte de Philippe Guillemant, chercheur au CNRS et auteur du livre « La Route du Temps – Théorie de la Double Causalité » (Emphases et commentaires Zone-7) Dans l’exercice de son libre arbitre (qu’il soit illusoire ou authentique) l’être humain révèle deux grands types de comportement distincts : le rationnel et le spirituel. Les deux sont rarement conciliés chez le même homme car l’alliance entre la raison et la foi, dans notre société moderne, est rompue. L’attitude rationnelle est aujourd’hui d’inspiration mécaniste et fondée sur la causalité. L’attitude spirituelle, généralement fondée sur la foi, la religion ou autre système de croyances, consiste au contraire à accepter sans résister les évènements qui s’imposent à nous, en les considérant comme des voies d’évolution dont les raisons d’être sont impénétrables. Cette révolution de notre vision du monde, susceptible de revaloriser une attitude spirituelle, a pourtant commencé il y a longtemps déjà.

Équilibre de Nash Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la théorie des jeux, l'équilibre de Nash, nommé d'après John Forbes Nash, est un concept de solution dans lequel l'ensemble des choix faits par plusieurs joueurs, connaissant leurs stratégies réciproques, est devenu stable du fait qu'aucun ne peut modifier seul sa stratégie sans affaiblir sa position personnelle. Origine de la notion[modifier | modifier le code] Un jeu est un cadre formel où plusieurs agents décident d'une stratégie, sachant que leur utilité dépend des choix de tous. Avant Nash, la détermination de situation stable n'avait pas de méthode formelle, même si l'existence d'équilibres pour les jeux à somme nulle et à deux joueurs était connue depuis 1926, via le théorème du minimax de von Neumann. Cette définition s'applique à des jeux avec n'importe quel nombre de joueurs. Théorème[modifier | modifier le code] Explication[modifier | modifier le code] ) en choisissant « feuille ». Optimalité[modifier | modifier le code]

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