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Nan Madol - Inclassables de Histoire, Mythes & légendes

Nan Madol - Inclassables de Histoire, Mythes & légendes
Nan Madol est un site de contruction mégalithique humaine remarquable, situé sur l'île de Ponhpei (île volcanique) dans le Pacifique, en Micronésie : Le site de Nan Madol se situe sur l'île de Tewmen rattachée à Pohnpei au sud(est. Pohnpei est la plus grande île de Micronésie et à l'époque de sa découverte elle comptait pas moins de 30 000 résidents. Il n'en reste aujourd'hui que 200. L'hécatombe fut provoquée par l'arrivée de colons venus de l'ouest. Le site de Nan Madol est construit sur la côte rocheuse de l'île de Temwen avec nombres de colonnes en basalt. La plus proche région basaltique se trouve très loin (pas trouvé où). Chaque colonne a un poids variant de 20à 30 tonnes. certains ont essayé de transporter des colonnes de même types, mais la limite de flotaison d'une barge en bambou est de 1 tonne. Nan Madol s'étend sur 1,5 Km de long et 500 m de large. Les bases des constructions ont été "plantées" sous l'eau, sous le niveau de l'eau. Vidéo avec pas mal d'images du site ; Related:  Asie - A Classer

Nan Madol Ruins "In his house at R'lyeh, dead Cthulhu waits dreaming" Off the coast of a remote Micronesian island lay the ruins of a once-great city of man-made stone islands that inspired the city of R'lyeh in H. P. Impressive in their own right, these ruins represent the remains of megalithic architecture on an unparalleled scale in Micronesia. Evidence of the earliest human activity dates back to the first or second century BC. The complex of Nan Madol is constructed on a series of artificial islets in the shallow water next to the eastern shore of the Pohnpei island. Nan Madol seems to have housed the ruling elite caste of Saudeleur dynasty. Most of the islets served as residential area, however some of them served special purpose, such as food preparation, coconut oil production or canoe construction. The population of Nan Madol was probably more than 1000 at a time when whole population of Pohnpei barely reached 25,000. The real island of Pohnpei is also mentioned in the story.

Indonésie : Nouvelles découvertes archéologiques d'une civilisation perdue datant d'il y a au moins 24.000 ans - Le Blog de la Résistance Une nouvelle découverte vient encore une fois de mettre à mal le «fait établi » selon lequel les plus anciennes civilisations remonteraient de -3400 à -4500 ans. Une nouvelle fois également, malgré de solides preuves démontrant le caractère exceptionnel de la découverte, il est déconcertant de constater le comportement de certains personnages qui semblent s’opposer à la suite des recherches… Le veilleur La pyramide a été connue de l’archéologie depuis 1914, lorsque les structures mégalithiques formés de blocs de basalte en colonnes ont été trouvés dispersés parmi les arbres denses et les sous-bois qui ont recouvert son sommet. Cependant, ni les archéologues, ni, apparemment les habitants, n’ont réalisé que la pyramide était une pyramide. La première datation au radiocarbone scientifique a été faite par Natawidjaja lui-même, sur les sols sous-jacents les mégalithes sur ou près de la surface. Autour de 4000 avant J. « Ils ne le font pas ! Notes du traducteur (Yves Herbo)

les secrets de ÎLE DE PÂQUES ET de la CIVILISATION DE L’INDUS ÎLE DE PÂQUES ETCIVILISATION DE L’INDUSautrefois sur la planète Terre toutentière. Une « civilisation première » semble être responsable de similitudes et de parallèles dans le domaine des langues, de la culture, de la religion, de l’archéologie et de l’ethnologie qui se manifestent auprès de civilisations bien éloignées, comme celle des polynésiens, de l’Égypte d’avant les dynasties, des premiers Ariens de l’Inde, des Mayas et des Incas. Lore Hasselmann Les « murs incas » sur l’île de Pâques ressemblent à l’époque précolombienne du Pérou et l’archaïque statue Tikuturi à celle de l’époque pré inca et ensuite les signes Rongo-Rongo que l’on retrouve sur des milliers de sceaux dans la vallée de l’Indus. Chez les Mayas et dans le premier type de construction de Mykonos se trouve la même sorte de console. À la question : « Quel peuple, à votre avis, a construit ces rues ou ces murs ? a été abandonnée sciemment à la même époque. « Voies du Dragon » (lung – mei).

The Lost City Of Nan Madol The Lost City Of Nan Madol Nan Madol has never been "lost" as the title of this item implies, but this fantastic complex of 92 artificial islets sees few tourists. Located on Pohnpei (formerly spelled "Ponape") in Micronesia, Nan Madol lacks the well-publicized glamour of the Pyramids and Chichen Itza. If Nan Madol is not glamourous, it is certainly incongruous. William Ayres, a University of Oregon anthropologist sponsored by the National Geographic Society, has been a recent researcher at Nan Madol. "To withstand time and the sea, the artificial platforms were built in a staggeringly laborious process. Besides incongruity and a certain bizarreness, Nan Madol does pose several problems: How were the huge, very heavy prismatic columns of basalt quarried and transported? (Hanley, Charles J., "Oregon Anthropologist Unravels Story of Lost City of Pacific," The Oregonian, February 3, 1986. Comment. Reference.

Dans le dédale de Nan Madol "Le canot s’égare dans le dédale des canaux où les lianes ont tissé leur toile sur les temples effondrés ..." Ile de Pohnpei. Au milieu d’un lagon, émergent canaux, murailles, rochers sacrés...La cité lacustre du XIième siècle, désertée par les Micronésiens qui la croient maudite, se dégrade mais garde ses secrets. Il fallait attendre. Une histoire portant racontée jusqu’à plus soif dans les années 1830 par James O’Connell mais personne ne l’avait cru. Le canot s’égare dans le dédale des canaux où les lianes ont tissé leur toile sur les temples effondrés dont les colonnes gisent sur la rive. Magistrale leçon d’architecture pour les colonisateurs qui se succédèrent à rapide cadence dès 1886 sur Ponhpei et dont les vestiges de leur présence se résume à peu de choses. Mais comment les archéologues auraient-ils pu résister au mystère de Nan Madol ? A Kosrae, sur la petite île de Lelu, derrière les jardins du village reposent des ruines basaltiques, une autre cité abandonnée. Libération. 2003

Le mystérieux monument de Yonaguni et la civilisation perdue de MU La structure de Yonaguni reste un mystère, elle deviendrait alors la plus vieille structure jamais construite, plus ancienne de 7000 ans que les pyramides de Gizeh et tendrait à prouver l’existence d’une civilisation antérieur inconnue? voir Les reptiliens Égyptiens et la magie incubatoire : révélation sur les créateurs des pyramides Beaucoup de scientifiques commencent à croire, cela nous ramènerait 12.000 ans en arrière quand cette zone était encore au-dessus du niveau de la mer, avant la fin de l’âge glaciaire. Le monument de Yonaguni Yonaguni-jima kaitei chikei/iseki?, littéralement « relief/vestige sous-marin de Yonaguni-jima ») est découvert lors d’un repérage en 1985 par un tour opérateur en plongée sous-marine, Kihachiro Aratake dans les eaux claires de Arakawa Point, à la pointe sud de l’île Yonaguni dans l'archipel japonais Ryūkyū. "James Churchward était un écrivain britannique spécialisé dans les livres occultes. Ces divers bémols ne comptent pas.

Engineering Marvel: The Mysterious Ruins of Nan Madol Engineering Marvel: The Mysterious Ruins of Nan Madol Article by Steph, filed under Destinations & Sights in the Travel category. The only ancient city ever built upon a coral reef, Nan Madol is a marvel of ancient engineering so complex, no one can figure out how it was conceived and built starting in the 8th or 9th century CE. The people who built it – the Saudeleur – ruled these islands for more than a millennium, yet there is nothing left of them but legend and the crumbling black basalt ruins. The Nahnmwarki people, who overthrew the last Saudeleur leader and killed the islands’ inhabitants, found themselves unable to withstand the difficult lifestyle of living at Nan Madol, which required food and fresh water to be brought over from the main island. The ruins have been abandoned for hundreds of years. The total weight of the black rocks that make up the city’s construction is estimated at 750,000 metric tons, an average of 1,850 tons a year over four centuries.

Nan Madol: le trésor secret des Pacific501 Places Approaching Nan Madol by boat there is little sense of the scale of the ruins that are about to surround us. The choppy waves of the Pacific subside as we make our way through narrowing mangrove channels until finally we see the first basalt columns above the clear water. A moment later there is no doubt the size of this ancient site, sitting to the south-east of the Micronesian island of Pohnpei. Nan Madol is probably the world’s most important historical treasure not to have been added to the UNESCO World Heritage list. Facts and legends about Nan Madol merge freely, leaving those looking for knowledge about the site unsure what to accept. What is known for sure is the foundations for the site were constructed in the 8th or 9th centuries AD, with the striking architecture being built around the 13th century. Why was it built? While the part about magic powers is disputed by scientists, what is clear is the abandonment of Nan Madol in the 16th to 17th centuries.

L'ancien secret du svastika et l'histoire cachée de la race blanche (I) L'ancien secret du svastika* et l'histoire cachée de la race blanche (partie1/2) (* d'après Wikipédia, le mot svastika est masculin si on en parle en tant que symbole. Au féminin, le mot concerne la croix en forme de svastika.) La race blanche a été délibérément coupée de son ancestrale religion hindouiste, qui a été pratiquée dans l'Europe préhistorique pendant des milliers d'années avant l'arrivée du christianisme. Ce qui fait que les hommes de race blanche du monde ont ''perdu leur chemin'' et oublié qui ils sont spirituellement, abandonnant toute introspection dans leur poursuite de l'argent et des possessions matérielles. Des svastikas découvertes sur des ruines dans toute l'Europe antique Toutes les cultures anciennes d'Europe – c'est à dire les étrusques, les grecs, les romains, les gaulois, les celtes, etc – pratiquaient la même religion hautement spirituelle, l'hindouisme. La plupart des gens aujourd'hui associent l'hindouisme avec l'Inde. L'invasion de l'Inde par les aryens

Nan Madol The name Nan Madol means "spaces between" and is a reference to the canals that crisscross the ruins. The original name was Soun Nan-leng (Reef of Heaven), according to Gene Ashby in his book Pohnpei, An Island Argosy.[9] It is often called the "Venice of the Pacific"[10] History[edit] Central Nan Madol Nan Madol Nan Madol was the ceremonial and political seat of the Saudeleur dynasty, which united Pohnpei's estimated 25,000 people until about 1628.[3] Set apart between the main island of Pohnpei and Temwen Island, it was a scene of human activity as early as the first or second century CE. Little can be verified about the megalithic construction. According to Pohnpeian legend, Nan Madol was constructed by twin sorcerers Olisihpa and Olosohpa from the mythical Western Katau, or Kanamwayso. Purpose and features[edit] The elite centre was a special place of residence for the nobility and of mortuary activities presided over by priests. Food and water[edit] Archaeology and tourism[edit]

LES GROTTES ÉNIGMATIQUES DE HUASHAN EN CHINE Les grottes énigmatiques de Huashan se situent dans la banlieue est de la ville de Tunxi, province chinoise de l'Anhui, à 30º de latitude Nord, appelée « parallèle mystérieuse » où on trouve plusieurs miracles du monde tels que les pyramides d' Egypte, le triangle des Bermudes, l'arche de Noé et le mont Huangshan de Chine. Situées entre 29º39' et 29º47' de latitude Nord, les grottes se situent près du mont Huangshan, chef-d'œuvre de la nature. Les deux se font ressortir l'un l'autre. Dès leur découverte en 2000, les grottes millénaires ont attiré de nombreux visiteurs chinois et étrangers, tous en admiration devant cette merveille de la Chine et du monde. Différentes des autres grottes connues en Chine, les grottes de Huashan ne sont pas naturelles, mais artificielles. Au printemps de 1999, inspiré d'une lettre des habitants locaux, le gouvernement municipal de Huangshan a pris la décision d'exploiter les grottes de Huashan. En mai 2001, l'ex-président Jiang Zemin a visité ces grottes.

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