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Les (biens) communs - Contours et repères

Les (biens) communs - Contours et repères

http://www.slideshare.net/VEBC/biens-communs

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Biens éclairés ? Données, consentement, communs D'un côté les données. D'un côté les données. Le web de la fouille de données. En sus des déjà classiques "méta"-données, débarquent les "grosses" données (big data) et les toutes petites données. Leur traitement, leur captation, leur exploitation, leur formulation même se passant à un niveau "infra", en deça de notre seuil de perception, en deça de notre capacité à en prendre conscience, à en avoir connaissance. Et le business-model du web qui se concentre et les concentre.

Communs, Biens Communs, littératie des Communs : de quoi parle-t-on ? Le 5 octobre, le festival Le Temps des Communs va être lancé. De nombreuses animations, conférences, ateliers sont proposés peut être près de chez vous. Depuis quelques mois, on entend parler de « Biens Communs » et « Communs » aussi dans le domaine de l’information-documentation. Les Creative Commons s'engagent pour une révision du droit d’auteur Apparues en 2001, les licences Creative Commons constituent un mécanisme d'assouplissement du droit d'auteur qui autorise d'office un certain nombre d'usages normalement prohibés par la loi. La fondation chargée de leur promotion propose ainsi six contrats conférant des degrés de liberté variables aux utilisateurs (usage commercial ou non, œuvre composite ou non, obligation d'utiliser la même licence ou non). Succès des Creative Commons, qui se sont éloignées de leur but initial Treize ans après leur mise au point, les licences Creative Commons sont bien installées dans le paysage numérique. Sur Flickr, un site web de partage de photos, les usagers ont mis en ligne plus de 287 millions de clichés sous l'une des six licences. Wikipédia, la célèbre encyclopédie en ligne, utilise aussi ce mécanisme pour encadrer juridiquement l'emploi de ses contenus.

Les biens communs ont leur chanson ! Repérée grâce à l’excellent blog de la P2P Foundation de Michel Bauwens, je vous recommande vivement l’audition de la chanson The Commons, que le chanteur folk américain David Rovics a dédiée aux biens communs. Les paroles, que vous pouvez consulter ici, sont intéressantes dans la mesure où elles font le lien entre les différentes catégories de biens communs, en commençant par les biens communs de la Nature que sont la terre, l’air ou l’eau, pour finir avec les biens communs de la Culture. Les derniers couplets illustrent cette continuité en évoquant à la fois la question de l’appropriation du vivant, à travers le problème des droits de propriété réclamés sur les semences ou sur les gènes, et celle de la guerre au partage de la musique. La phrase "You would even own my name" me fait penser à certains délires du Trademark Madness, comme l’affaire de Madame Figaro ou celle de Madame Milka, où des personnes s’étaient vues interdire l’usage de leur vrai patronyme par des marques.

MENE1315928A Article 1 - La liste des compétences que les professeurs, professeurs documentalistes et conseillers principaux d'éducation doivent maîtriser pour l'exercice de leur métier est précisée à l'annexe du présent arrêté. Article 2 - L'arrêté du 12 mai 2010 portant définition des compétences à acquérir par les professeurs, documentalistes et conseillers principaux d'éducation pour l'exercice de leur métier est abrogé. Toutefois ses dispositions demeurent applicables aux personnels enseignants et d'éducation stagiaires, lauréats des concours de recrutement ouverts antérieurement au 1er septembre 2013. Portail de mutualisation de ressources pédagogiques : apprendre à agréger, réutiliser, enrichir les ressources pédagogiques sur un sujet Pour enseigner apprendre nous utilisons des ressources pédagogiques : support de cours, diaporamas, rapports, articles, conférences. Peut-on apprendre à les mutualiser en permettant un accès facilité où- Un enseignant qui prépare un cours trouve des exemples et des ressources- Un apprenant trouve des compléments d'information- Une personne intéressée au sujet peut indiquer un article jugé intéressant ou un support qu'elle a réalisé.C'est cette idée de portail ouvert que nous proposons de tester sur le champ "TIC et DD"- Des coûts et de l'impact des technologies de l'information et de la communication- De leur apport pour économiser l'énergie et les ressources- Des transformations culturelles et organisationnelles facteur de développement durable permises par les TIC

La gratuité des données publiques défendue par le gouvernement Dans un décret publié l'an dernier, le gouvernement de François Fillon avait fixé le principe de la gratuité de la mise à disposition des données issues des administrations françaises, se conformant ainsi aux recommandations de Bruxelles sur l'Open Data. Cependant, la tentation de monétiser certaines bases de données a jeté un voile sur les intentions du nouveau gouvernement Ayrault. Dans sa charte, le gouvernement affirmait pourtant avoir un "devoir de transparence", respecter "scrupuleusement les dispositions garantissant l'accès des citoyens aux documents administratifs" et mener "une action déterminée pour la mise à disposition gratuite et commode sur internet d'un grand nombre de données publiques".

Claude Lelièvre : « Socle commun » et/ou « culture commune » ? On le sait, les expressions devenues emblématiques « culture commune » et « socle commun » ont été tout particulièrement en tension dans le champ syndical des organisations d’enseignants depuis une vingtaine d'années. Mais ce qui apparaît actuellement à l'ordre du jour (notamment depuis le vote de la loi de refondation de l'Ecole qui parle d' « un socle commun de connaissances, de compétences et de culture »), c'est de sortir ''par le haut'' (et de façon effectivement opérationnelle) de cette tension, voire de cette opposition. Comment alors opposer de façon claire et nette, et sans appel, ces deux expressions apparues côte à côte (''socle de compétences'' et ''culture commune'') si tant est que ce soit vraiment possible? Finalement, on peut se demander si, dans les deux expressions emblématiques « socle commun » et « culture commune », l’interrogation devrait moins porter sur les substantifs (« socle » ou « culture », comme cela se fait ordinairement) que sur l’adjectif « commun ».

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