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SGBD, SQL et types de données

SGBD, SQL et types de données
Parler du SQL de nos jours comme d'une nouveauté, serait une gageure… cependant, ne faut-il pas voir en cet indestructible langage, une tentative un peu tardive, mais souhaitable, au travers des différents middleware disponibles, de standardisation d'un mode d'interrogation des données ?Force est de constater que même les bases de données objet et le web se mettent au SQL. Le poids du passé sans doute... Mais alors que faire ? Squeezer SQL ou s'en accommoder ? Il y a plus d'une vingtaine d'années le COBOL était, disait-on, assuré d'une mort certaine et à court terme. Vous trouverez des compléments d'information sur le sujet aux pages 29 à 51 de l'ouvrage "SQL", collection "La Référence", Campus Press éditeur. Et d'abord, SQL est-il un vrai langage ? Si l'on doit accepter ce mot au sens informatique du terme, il semble difficile de dire oui tant SQL est loin de la structure et des possibilités d'un langage de programmation courant. En fait SQL est un langage de type " déclaratif ". 2.1. Related:  SIGSystème d'information de gestion SIG STMGLe langage SQL

Le Langage SQL appliqué à Access SELECT...FROM....WHERE SELECT <Champ>, <Champ2>,...,... FROM <Relation> WHERE <Condition> * Remarque1 : <Relation> peut être une ou plusieurs tables ou requêtes. * Remarque2 : Si <Champ> est issu d'une seule table le nom du Champ suffit si ce n'est pas le cas l'écriture est la suivante Table.Champ ou Table. * Remarque3 : pour les Champs et les tables avec espaces <N° de client> utiliser les crochets [N ° de client]. * Remarque4 : Si la sélection porte sur tous les champs on peut utiliser SELECT * FROM....WHERE 1.1.1. Ces attributs se plaçant avant l'énumération des champs, portent sur les enregistrements (tuples) eux mêmes. Exemple : Voici une table ou il existe des doublons pour certains champs, mais où aucun enregistrement entier (N°, Nom, Prénom, Age) ne se répète. Projection de Nom et Age : SELECT DISTINCT Personne.Nom, Personne.Age FROM Personne; Explication : Un des trois DUPONT n'apparaît pas du fait de l'attribut DISTINCT. Exemple : Table <personne> jointe avec table <enfants>

Hack Academy Cours SQL et Algebre Relationnelle - D. BOULLE (c) 1997, 2009 Didier Boulle "La conception et l'utilisation de bases de données relationnelles sur micro-ordinateurs n'est pas un domaine réservé aux informaticiens". Cependant la maîtrise d'un SGBDR micro (Système de Gestion de Bases de Données Relationnelles) est loin d'être aussi facile à acquérir que celle d'un logiciel de traitement de texte ou d'un tableur. Plusieurs étapes sont nécessaires à la mise en place d'une base de données, dès lors que l'on a précisément défini ses besoins (ce qui n'est déjà pas chose facile !) Le degré de difficulté dans la conception de l'interface varie beaucoup selon le logiciel utilisé qui est d'ailleurs le plus souvent différent du SGBDR. Il s'agit ici, d'étudier les principaux opérateurs de l'algèbre relationnelle servant de base à l'élaboration et à l'analyse (plan d'exécution) des requêtes. Tous les opérateurs sont présentés à l'aide d'exemples clairs. Pour toutes remarques, contacter : webtic@free.fr

Introduction au langage SQL Grâce au langage SQL, vous pourrez rechercher certains enregistrements afin de les extraire, dans l'ordre dans lequel vous souhaitez les extraire. Par exemple, vous pouvez créer une instruction SQL qui extrait les informations de plusieurs tables simultanément, ou alors un enregistrement spécifique. Pour ce faire, nous allons utiliser l'instruction SELECT : cette instruction est utilisée pour renvoyer des champs spécifiques d'une ou de plusieurs tables de la base de données. Par exemple, cette instruction… SELECT Artiste, Titre FROM Musiques … renverra la liste des Artistes et des Titres de tous les enregistrements de la table Musiques. Vous pouvez aussi utiliser le symbole « * » à la place de la liste des champs pour lesquels vous souhaitez la valeur : SELECT * FROM Musiques Ainsi, cette requête vous renverra un tableau contenant toutes les informations sur toutes les musiques présentes dans la table. Nous pouvons aussi limiter le nombre d'enregistrements sélectionnés. La clause WHERE

Le syndrome de l’obésiciel : des applications énergivores Toujours plus d’appareils connectés, toujours plus de données collectées… les logiciels n’échappent pas non plus aux besoins en énergie toujours croissants. Cet article est le 4e volet de Sciences du numérique et développement durable : des liens complexes. Dessin : Éric Drezet. Une enquête de 2014 montre que les possesseurs de smartphones ont en moyenne 35 applications installées, dont 11 seulement sont utilisées toutes les semaines et 12 ne le sont jamais (ce nombre est en augmentation par rapport à 2010). Cependant, toutes ces applications installées consomment des ressources de calcul et de stockage. Obésiciels ou éco-conception ? La loi de Moore caractérise l’évolution de la puissance des ordinateurs dans le temps et montre une augmentation constante de leur complexité. À l’extrême, certains appareils électroniques sont vendus avec des applications préinstallées, dont certaines ne peuvent pas être enlevées. Les obésiciels ont également un appétit croissant en ressources matérielles.

Apprendre aux élèves à gérer leur présence en ligne Contextualisation Le travail réalisé ici s’est fait dans le cadre du Master 2 MEEF Documentation dispensé à l’ESPE de Besançon, pour l’UE Ressources numériques et pratiques pédagogiques. Le responsable de cette UE, M. Mickaël Porte, nous a proposé de réaliser des grains de formation sur deux thématiques : “penser son cv numérique au lycée”,“gérer son identité numérique au collège”. Enjeux et Objectifs Ces grains visent à sensibiliser et informer les élèves sur la gestion de leur identité numérique, et à leur permettre de développer des compétences liées à “l’écriture de soi” sur les réseaux sociaux généralistes et professionnels. Ainsi les grains de formation présentés ci-dessous peuvent, selon nous, aussi bien être proposés comme des ressources permettant une auto-formation asynchrone qu’être exploités progressivement au cours de séances pédagogiques. Choix opérés Les grains sont téléchargeables… Ces grains de formation sont sous licence Creative Commons BY-NC-SA A propos de l'auteur Quand ?

Les requêtes avec regroupement (Somme et Compte) À quelles occasions a-t-on besoin d'opérer des regroupements dans une requête Access ? (Opération de regroupement accessible lors du clic sur le bouton dans l'interface QBE(1), ou directement en langage SQL grâce à la clause de regroupement GROUP BY). Typiquement, lorsque vous souhaitez le total des commandes par client, vous devez dans un premier temps opérer des regroupements de l'ensemble de chacune de ses commandes. Dans un deuxième temps et pour chaque regroupement de client obtenu, vous additionnez les montants de ses commandes. En d'autres termes, il s'agit de partitionner un ensemble d'enregistrements en plusieurs groupes disjoints afin d'effectuer une opération de synthèse sur chacun des groupes (un comptage, une somme, une moyenne, etc.). Finalement, ils sont peu nombreux. Tout juste on vous propose d'avoir affûté vos premières armes grâce au tutoriel de jeannot45 : Créer des requêtes simples. Le fil d'exécution de la requête est le suivant : Voilà pour le principe. Agrégation n. f.

Programmation SQL/Langage de manipulation de données Instruction SELECT[modifier | modifier le wikicode] L'instruction SELECT est la base du LMD, elle permet de renvoyer une table contenant les données correspondantes aux critères qu'elle contient. Seules les clauses "SELECT" et "FROM" sont obligatoires. La forme générale d'une instruction SELECT (on parle également de phrase SELECT ou requête) est : SELECT [ALL] | [DISTINCT] * | <liste de champs ou d'instructions d'agrégation>FROM <liste de tables>WHERE <condition>GROUP BY <champs de regroupement>HAVING <condition>ORDER BY <champs de tri> [DESC] | [ASC] Une autre forme est SELECT [ALL] | [DISTINCT] * | <liste de champs ou d'instructions d'agrégation>FROM <table de base><liste de jointures>GROUP BY <champs de regroupement>HAVING <condition>ORDER BY <champs de tri> [DESC] | [ASC] Détails des clauses : SELECT[modifier | modifier le wikicode] La clause SELECT permet de spécifier les informations qu'on veut récupérer. Les noms des champs sont séparés par des virgules. Exemple : Résultat : Ou Résultat :

Et si le big data faisait émerger « un marché du travail qui s’ignore » ? François Béharel n'est pas du genre à tourner autour du pot. Lors de la présentation d'une solution maison visant à aider ses candidats à trouver plus facilement du travail, le président de Randstad France finit par lâcher une bombe : « Soudeur, en soi, ça ne veut rien dire ! » Pourquoi ? Parce qu'aux yeux du patron de la filiale française du géant mondial des services en ressources humaines, le temps de la segmentation du travail par métiers a vécu. Derrière ce postulat se cache surtout une opportunité. Un outil « d'aide à la décision » Mais si la logique fait sens, comment la mettre en œuvre ? Destiné pour l'heure à un usage interne, le logiciel n'a pas été façonné comme « les outils classiques de 'matching' », précise Randstad, égratinant sans les citer les réseaux sociaux professionnels LinkedIn et Viadeo. Décortiquer un bassin d'emploi Une fois lancé, le logiciel affiche carte de France interactive, où peut lancer différents types de recherches. Ouvrir les données publiques

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