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Les petites claques

Les petites claques
« La raison du plus fort est toujours la meilleure. » JDLF« Tu verras, quand t’auras des enfants. » Des gens. Ces derniers temps il a été question de violence physique envers les enfants, suite à la campagne « il n’y a pas de petite claque » initiée par la Fondation pour l’Enfance. On a vu aussi, encore une fois, le défilé de justifications. Il faut bien qu’ils apprennent les limites. Il faut bien qu’ils ne deviennent pas des enfants-roi, des enfants-tyrans; le spectre de l’enfant-roi est agité comme une marionnette, dressant encore des enfants le portrait de petites bêtes à civiliser de peur qu’ils ne deviennent des monstres. sinon on a de jeunes cons dehors a points d’heure, 12ans avec une clope et plaisantant sur sa première cuite! On en frémit d’horreur. il y a 30 ans il y avait ce meme courant de pensée « il est interdit d’interdire » l’enfant devait apprendre et découvrir les limites par lui même… on a vu le résultat! Frappons-le, ça lui apprendra la non-violence. Bref. Related:  par les parents (ou autres): élever un gosse/un ado

Sexualité de nos adolescents : interdire à tout-va est un leurre Adolescente allongée dans l'herbe ecoutant de la musique sur son iPod (CAPMAN VINCENT/SIPA) Il m’est arrivé de le mentionner au hasard des chroniques : je suis mère de deux adolescents. Enfin quand je dis "deux", ce serait plutôt "un et demi", ma fille approchant les 12 ans tandis que mon fils brandit fièrement ses 13 ans et demi, comme si le sol qu’il foule n’était pas assez bien pour lui. La morgue, le conformisme et les certitudes des adolescents n’ont d’égales que leur crainte de l’inconnu et leurs angoisses quotidiennes dont nous autres, vieux débris, ne saisissons JAMAIS l’ampleur et la profondeur. Car comme me l’a récemment souligné mon fils, moi, je n’ai jamais été jeune, je ne sais pas ce que c’est. Bien sûr. J’ai été adolescente. Et une chose est sûre : si je me souviens aussi bien de la fille de 15 ans que j’étais il y a, euh… très peu de temps (tss, tss, on se tait), c’est parce que ses émotions, ses attentes, ses peurs et ses désirs me sont encore très familiers.

Violences Âgistes Le harcèlement moral au sujet de mon apparence physique était une spécialité de ma mère. Dès mon enfance je fus convaincue d’être une immondice, une tache disgracieuse qu’elle avait la bonté de tolérer dans son sillage. Cependant, elle devait tâcher de rester discrète afin de ne pas passer pour un monstre auprès de ses proches mais se faire passer pour une mère respectable qui soutient son enfant. J’étais une enfant particulièrement maigre. Ma mère quant à elle en était ravie et voulait absolument que je reste ainsi. Malgré toutes ses précautions, je devins grosse à ses yeux dès que ma puberté commença, et qu’il y eu donc quelque chose entre ma peau et mes os. Puis je pris réellement du poids. 40 kilos à 13 ans, 50 à 14 ans, 60 à 15 et 70 à 16. Ma mère écumait. Ma mère se plaint à toute la famille de ma prise de poids et combien elle le vivait mal, la pauvre, elle qui avait tant fait pour m’éviter cette honte. Connards. Je mesure 1m65, je pèse 70 kilos.

Ne le prend pas dans tes bras Quelle mère n’a jamais entendu ça? « Ne le prend pas dans tes bras, il va s’habituer ». « Laisse-le pleurer, ça lui fera les poumons ». La violence éducative commence tôt, très tôt. Même en n’en sachant que très peu sur les enfants, il m’a toujours semblé que ces gentils théoriciens du « ne le prend pas dans ses bras, il pourrait s’habituer » en savent encore beaucoup moins que moi. Autonomie. Je ne veux pas parler ici de façons de s’occuper des enfants, ce n’est pas vraiment le sujet. La mère et l’enfant dans les théories psychanalytiques Un bébé, pour beaucoup de gens, c’est un tube digestif armé de puissantes cordes vocales. Un bébé, pour moi, c’est un être vulnérable, sans la moindre autonomie, totalement dépendant de ses parents (et en particulier de sa mère chez la plupart des mammifères non-humains et dans de nombreuses cultures humaines) pour sa survie, son bien-être et son développement. J’exagère encore? Toujours sur Psychologie pour tous, à propos du rôle du père: (1). (2) M.

« Il n'y a pas de petite claque » : stop à la violence éducative Pondu par Marie.Charlotte le 18 juin 2013 « Une petite claque pour vous. Une grosse claque pour lui. Ce spot de 30 secondes réalisé gracieusement par 75 et Circus pour l’agence ROSAPARK met en scène la violence réelle d’une « petite » claque : Il y aurait des « bonnes » et des « mauvaises » raisons de mettre des claques. Toutes ces idées reçues et bien d’autres sont non seulement fausses, mais dangereuses pour l’enfant. « Il n’y a pas de petite claque, ni de petit coup, toute violence envers nos enfants peut avoir des conséquences sur leur santé physique et psychologique. [...] Un « héritage » qu’il est urgent d’abandonner À la question posée sur le site du Parisien « Enfants : Faut-il définitivement proscrire les claques ? C’est un cercle vicieux : les adultes qui ont été « éduqués » à coups de claques et de fessées ont tendance à reproduire ces comportements avec leurs propres enfants. Ce slogan pouvait prêter à confusion. 50% des parents frappent leurs enfants avant l’âge de 2 ans.

Le féminisme c'est aussi pour les (petites) filles. La première oppression Tu ne m’en voudras pas, lecteurice, d’avoir attendu longtemps avant de vraiment aborder le sujet. Trop de choses à dire et je ne sais pas par où commencer. Bien que j’ai déjà abordé le sujet ça et là entre les lignes, et que je suis presque entré dans le vif avec l’article Insoumission à l’école obligatoire, j’ai longuement hésité avant de livrer mes propres réflexions. Diverses formes d’oppression nous touchent et s’entrecroisent, se renforcent les unes les autres. Le terme lui-même n’est pas très clair parce qu’il est utilisé pour définir des formes de discrimination qui sont, en fait, multiples. Mais ce dont je veux parler ici, c’est de la façon dont on traite les enfants. Considérons quelques faits: En France, les enfants demeurent la seule catégorie d’être humains qu’il demeure légal de frapper. Les enfants sont les seuls êtres humains que l’on laisse hurler de détresse sans juger utile d’intervenir, sans s’émouvoir plus que ça. Les enfants n’ont pas à donner leur avis. Voilà.

Comment une féminisse hystérique, misandre, castratrice, poilue et mal baisée éduque-t-elle ses enfants ? Kaa en train d’hypnotiser Mowgli, telles les féminisses en train d’endoctriner leurs enfants. Comme vous le savez toutes et tous, les féministes sont des hystériques, dont le projet même pas secret est d’émasculer les hommes avec des tenailles rouillées, pour manger ensuite les couilles de ces messieurs avec de la sauce samouraï entre deux tranches de pain, autour d’une immense table joliment décorée de bites tranchées et empaillées, en compagnie de milliers d’autres féministes hystériques, le tout dans une cordiale ambiance de haine misandre assaisonnée de chants de guerre à la gloire du clitoris. Pourtant, en dépit de leur propension au meurtre de bébés nichés dans leur ventre des mômans, il arrive parfois que des féministes se reproduisent, grâce à l’admirable abnégation des quelques mâles courageux qui prennent le risque de les saillir au péril de leur intégrité pénienne. « Le féminisme est un complot ». Par Tanxxx ©. Cliquez sur l’image pour accéder à la source. Feminymous.

« Ma chère fille, j’espère que tu auras une vie sexuelle épanouie. » En réaction aux « 10 règles à suivre pour sortir avec ma fille », un père a écrit une lettre ouverte à sa fille, intitulée « Ma chère fille, j’espère que tu auras une vie sexuelle épanouie ». Il est temps d'en finir avec l’hypocrisie générationnelle à propos de la sexualité des jeunes femmes. Les 10 règles à suivre pour sortir avec ma fille tournent à plein tube sur les réseaux sociaux. Supposément écrite par le « père inquiet » typique, elles s’adressent aux potentiels prétendants désireux d’entrer en contact intime avec la fille-du-père-inquiet. La dernière mode est de les porter en T-shirt. 1. Il existe plusieurs variantes de cet ensemble de règles, qui reposent toutes sur les mêmes concepts : réduction de la fille à l’état de propriété de son pèreopposition entre le père et le petit ami, le bonheur de l’un faisant nécessairement le malheur de l’autreintimidation et menaces de violence (mais c’est pour riiiire, c’est du second degré, n’est-ce pas !). Ferrett Steinmetz est écrivain. Oui.

Parler du féminisme et du genre à des enfants et des ados Je m’aventure en terrain légèrement inconnu, car je m’adresse généralement, par défaut, à un public adulte (non, je ne parle pas d’un site porno). Je sais que des adolescent·e·s me lisent mais je n’adapte pas mon discours en fonction de publics précis. Ce post évoque différentes ressources et s’adresse à à des adultes (parents, professeurs, éducateurs/trices…) qui souhaiteraient parler de féminisme et de genre à des enfants ou des ados, mais aussi évidemment à ces derniers·e·s. Je ne remets pas ici les différents blogs et sites que je recommande déjà dans les liens (colonne de gauche). Ce serait super que vous partagiez les ressources que vous connaissez et/ou utilisez en commentaire, ce sera utile pour tout le monde (y compris moi!). Général – La formidable maison d’édition Talents Hauts, créée en 2005, défend deux lignes éditoriales: la lutte pour l’égalité des sexes et la lecture bilingue sans traduction. – Sur un thème précis: l’histoire faite / vue par les femmes. Pour les ados

Éduquer sans punir Bien avant d’avoir un enfant, je savais déjà que j’étais plutôt contre les punitions. L’expérience de la parentalité, mes lectures et mes réflexions sur les relations parents-enfants n’ont fait que me conforter dans cette opinion. J’ai d’ailleurs déjà écrit sur les punitions corporelles; mais à travers les lignes, on a peut-être pu deviner que les punitions en général ne convenaient guère à la façon dont j’envisage une relation saine entre enfants et adultes. Et pourtant… Généralement, quand je dis que je suis contre les punitions, on me dit: -Mais il faut bien qu’il comprenne les limites! Je trouve ça très grave. Mais qu’est-ce que punir? Je ne suis pas fondamentalement opposée à toute forme de dressage. 1) Les punitions n’apprennent pas la vie en société Être conditionné n’est pas apprendre à agir en société. 2) Les punitions sont inefficaces Je n’ai jamais beaucoup réfléchi à l’efficacité des punitions, puisque de base, je suis plutôt contre. Éduquer sans punir? Et sa sécurité?

Il n’y a pas de petite claque Ce soir, France 2 a diffusé lors du journal de 20 heures un sujet appelé : "Gifle : autorité ou maltraitance ?" Alertée par mon amie Lizzie, je me suis naïvement dit "Chouette, chouette ! On parle de violence éducative ordinaire, ça va être intéressant !", alors j’ai allumé ma télé. A l’aube d’une campagne de sensibilisation appelée "Il n’y a pas de petite claque", initiée par la Fondation pour l’Enfance et diffusée sur pas moins de 15 chaînes télévisées DONT France 2, (diffusion d’un spot vidéo de 30 secondes à partir du 22 juin) une campagne ouvertement non-violente et contre toute forme de coups portés aux enfants sous prétexte éducatif, la ligne éditoriale du journal de 20 heures mériterait d’être revue, et sévèrement corrigée. En effet, j’ai pu apprendre, à ma grande surprise, que la fessée, c’est pour apprendre. Que la fessée, c’est la faute de l’enfant. Que la fessée, ce n’est pas un acte malveillant. Que la claque, ce n’est pas humiliant. Et comble ! J’ai ma petite théorie.

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