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Les petites claques

Les petites claques
« La raison du plus fort est toujours la meilleure. » JDLF« Tu verras, quand t’auras des enfants. » Des gens. Ces derniers temps il a été question de violence physique envers les enfants, suite à la campagne « il n’y a pas de petite claque » initiée par la Fondation pour l’Enfance. On a vu aussi, encore une fois, le défilé de justifications. Il faut bien qu’ils apprennent les limites. Il faut bien qu’ils ne deviennent pas des enfants-roi, des enfants-tyrans; le spectre de l’enfant-roi est agité comme une marionnette, dressant encore des enfants le portrait de petites bêtes à civiliser de peur qu’ils ne deviennent des monstres. sinon on a de jeunes cons dehors a points d’heure, 12ans avec une clope et plaisantant sur sa première cuite! On en frémit d’horreur. il y a 30 ans il y avait ce meme courant de pensée « il est interdit d’interdire » l’enfant devait apprendre et découvrir les limites par lui même… on a vu le résultat! Frappons-le, ça lui apprendra la non-violence. Bref. Related:  par les parents (ou autres): élever un gosse/un ado

Attachement et autonomie chez l’enfant: considérations éthologiques et ethnologiques J’ai expliqué dans l’article précédent en quoi nos conceptions actuelles de l’éducation, et en particulier de l’acquisition de l’autonomie, reposent sur des prémisses héritées du patriarcat. Selon ces théories, la relation mère-enfant fusionnelle serait étouffante et nocive non seulement pour l’enfant mais également dangereuses pour la famille. De plus, sans une rupture précoce et provoquée par les parents (traditionnellement par le père, mais avec la complicité de la mère, bien qu’il y ait des variantes dans les théories actuelles), l’enfant n’apprendrait jamais l’autonomie et resterait toujours dépendant, fragile et vulnérable. Dans ces théories, le lien mère-enfant est considéré avec une très grande méfiance, comme quelque chose de potentiellement dangereux. De plus, les besoins de proximité exprimés par le petit enfant sont souvent qualifiés de « caprices », comme n’étant pas des « vrais besoins ». Quant à l’attachement de la mère à son enfant, il serait carrément criminel…

Sexualité de nos adolescents : interdire à tout-va est un leurre Adolescente allongée dans l'herbe ecoutant de la musique sur son iPod (CAPMAN VINCENT/SIPA) Il m’est arrivé de le mentionner au hasard des chroniques : je suis mère de deux adolescents. Enfin quand je dis "deux", ce serait plutôt "un et demi", ma fille approchant les 12 ans tandis que mon fils brandit fièrement ses 13 ans et demi, comme si le sol qu’il foule n’était pas assez bien pour lui. La morgue, le conformisme et les certitudes des adolescents n’ont d’égales que leur crainte de l’inconnu et leurs angoisses quotidiennes dont nous autres, vieux débris, ne saisissons JAMAIS l’ampleur et la profondeur. Car comme me l’a récemment souligné mon fils, moi, je n’ai jamais été jeune, je ne sais pas ce que c’est. Bien sûr. J’ai été adolescente. Et une chose est sûre : si je me souviens aussi bien de la fille de 15 ans que j’étais il y a, euh… très peu de temps (tss, tss, on se tait), c’est parce que ses émotions, ses attentes, ses peurs et ses désirs me sont encore très familiers.

« Il n'y a pas de petite claque » : stop à la violence éducative Pondu par Marie.Charlotte le 18 juin 2013 « Une petite claque pour vous. Une grosse claque pour lui. Ce spot de 30 secondes réalisé gracieusement par 75 et Circus pour l’agence ROSAPARK met en scène la violence réelle d’une « petite » claque : Il y aurait des « bonnes » et des « mauvaises » raisons de mettre des claques. Toutes ces idées reçues et bien d’autres sont non seulement fausses, mais dangereuses pour l’enfant. « Il n’y a pas de petite claque, ni de petit coup, toute violence envers nos enfants peut avoir des conséquences sur leur santé physique et psychologique. [...] Un « héritage » qu’il est urgent d’abandonner À la question posée sur le site du Parisien « Enfants : Faut-il définitivement proscrire les claques ? C’est un cercle vicieux : les adultes qui ont été « éduqués » à coups de claques et de fessées ont tendance à reproduire ces comportements avec leurs propres enfants. Ce slogan pouvait prêter à confusion. 50% des parents frappent leurs enfants avant l’âge de 2 ans.

Ne le prend pas dans tes bras Quelle mère n’a jamais entendu ça? « Ne le prend pas dans tes bras, il va s’habituer ». « Laisse-le pleurer, ça lui fera les poumons ». La violence éducative commence tôt, très tôt. Même en n’en sachant que très peu sur les enfants, il m’a toujours semblé que ces gentils théoriciens du « ne le prend pas dans ses bras, il pourrait s’habituer » en savent encore beaucoup moins que moi. Autonomie. Je ne veux pas parler ici de façons de s’occuper des enfants, ce n’est pas vraiment le sujet. La mère et l’enfant dans les théories psychanalytiques Un bébé, pour beaucoup de gens, c’est un tube digestif armé de puissantes cordes vocales. Un bébé, pour moi, c’est un être vulnérable, sans la moindre autonomie, totalement dépendant de ses parents (et en particulier de sa mère chez la plupart des mammifères non-humains et dans de nombreuses cultures humaines) pour sa survie, son bien-être et son développement. J’exagère encore? Toujours sur Psychologie pour tous, à propos du rôle du père: (1). (2) M.

Le féminisme c'est aussi pour les (petites) filles. Le harcèlement scolaire... et ses conséquences Pourquoi témoigner ? Parce que 18 ans après, la douleur reste la même. J’ai seulement appris à ne plus penser à ces années insoutenables pour pouvoir avancer. En regardant l’émission Capital consacrée au harcèlement scolaire, j’ai pleuré à chaudes larmes et les souvenirs sont remontés à la surface. Je suis atterrée qu’en 2013 le harcèlement reste un sujet tabou et surtout toujours d’actualité. Oui, j’aurais pu me défendre, mais ce n’était pas ma nature. Une enfant fragile face à un bourreau costaud Je n’ai jamais aimé l’école. Pour certains cours, on changeait de classe et de maître pour nous préparer au collège. L’été précédant mon entrée en sixième, j’étais en colonie de vacances, un camp d’une semaine où l’on était peu nombreux. Brimades, violences et silence des adultes Pourtant il avait vu juste. Je ne saurai jamais ce que j’ai pu faire de mal. En athlétisme, on me donnait des coups de pieds dans le tendon d’Achille pour être sûr que je perde. Insomnies, angoisse et cours de boxe

Journée de la non-violence éducative C’était hier la 9e édition de cette journée, organisée comme chaque année par la Maison de l’enfant. De quoi s’agit-il ? Le 30 avril 2012, comme tous les 30 avril depuis 2004, nous vous proposons de nous retrouver entre parents, quelle que soit la forme du "rassemblement" pour réfléchir à ce que nous pouvons faire pour élever nos enfants sans coup, sans punition, sans menace et sans chantage. Je voulais écrire un billet sur ce blog pour l’occasion, mais j’ai laissé passer la date, préoccupée par d’autres choses. Pourtant, ce matin, Fiston m’a dit quelque chose qu’il me semble intéressant de reporter, pour participer à cette réflexion sur "comment faire autrement", sous-titre "les enfants, même jeunes, peuvent comprendre beaucoup de choses si on prend la peine de leur expliquer". Contexte : Fiston – comme nous – est un adepte des plaisanteries. (Exemple typique : je dis à Fiston que j’attends qu’il ait fait pipi pour qu’on aille faire des courses. Voilà pour le contexte. Like this:

Comment une féminisse hystérique, misandre, castratrice, poilue et mal baisée éduque-t-elle ses enfants ? Kaa en train d’hypnotiser Mowgli, telles les féminisses en train d’endoctriner leurs enfants. Comme vous le savez toutes et tous, les féministes sont des hystériques, dont le projet même pas secret est d’émasculer les hommes avec des tenailles rouillées, pour manger ensuite les couilles de ces messieurs avec de la sauce samouraï entre deux tranches de pain, autour d’une immense table joliment décorée de bites tranchées et empaillées, en compagnie de milliers d’autres féministes hystériques, le tout dans une cordiale ambiance de haine misandre assaisonnée de chants de guerre à la gloire du clitoris. Pourtant, en dépit de leur propension au meurtre de bébés nichés dans leur ventre des mômans, il arrive parfois que des féministes se reproduisent, grâce à l’admirable abnégation des quelques mâles courageux qui prennent le risque de les saillir au péril de leur intégrité pénienne. « Le féminisme est un complot ». Par Tanxxx ©. Cliquez sur l’image pour accéder à la source. Feminymous.

Harcèlement scolaire : parole aux « harceleuses » Journée de lutte contre le harcèlement scolaireCe 8 novembre, c’est la Journée Nationale de lutte contre le harcèlement scolaire. L’occasion de remettre en avant nos ressources sur le sujet et de sensibiliser à cette problématique qui touche beaucoup enfants. Retrouve tous nos contenus sur le sujet dans notre dossier ! Le 23 juillet 2013 Longtemps tabou, le harcèlement scolaire commence à faire parler de lui. « Ça va, c’était juste pour rigoler », était la chute d’un de ces clips, qui visait à faire prendre conscience que le harcèlement n’est jamais « juste pour rigoler ». Aucune des madmoiZelles nous ayant envoyé leur témoignage n’a harcelé ou participé à un harcèlement scolaire « juste pour rigoler ». Les harceleuses s’expliquent Elles avancent plusieurs raisons à leurs actes passés, des justifications parfois, mais pas d’excuse. Cause du harcèlement scolaire : la violence subie à la maison Plusieurs filles qui ont participé à du harcèlement scolaire témoignent d’un cadre familial violent.

Sans tapes ni punitions (ni chantage ni récompenses) = laisser tout faire ? En consultant mes blogs favoris pour rattraper mon retard (finitions dans la future maison + mon ordi a grillé = nettement moins de surf qu’avant), l’autre jour, je suis tombée sur ce billet de l’elfe – qui publie ces jours-ci une série de billets diablement intéressants sur les relations entre adultes et enfants – et j’ai enfin compris d’où venait l’augmentation soudaine des visites sur ce blog la semaine précédente. ;) Un des commentaires dudit billet m’a quand même surprise : un lecteur disait "D’ailleurs, c’est compliqué de savoir s’il faut céder ou pas. « melynae » semble laisser tout faire à son gamin, et s’arrange avec cela. Les adultes n’acceptent pas tout des autres adultes.", ce à quoi l’elfe répondait : "Elle ne le laisse pas tout faire, j’ai plutôt l’impression qu’elle le laisse faire ce qui ne dérange personne." C’est tout à fait ça. Voici quelques pistes émaillées d’exemples tirés de ma propre expérience avec Fiston. Fournir les données manquantes Laisser le temps Intervenir

« Ma chère fille, j’espère que tu auras une vie sexuelle épanouie. » En réaction aux « 10 règles à suivre pour sortir avec ma fille », un père a écrit une lettre ouverte à sa fille, intitulée « Ma chère fille, j’espère que tu auras une vie sexuelle épanouie ». Il est temps d'en finir avec l’hypocrisie générationnelle à propos de la sexualité des jeunes femmes. Les 10 règles à suivre pour sortir avec ma fille tournent à plein tube sur les réseaux sociaux. Supposément écrite par le « père inquiet » typique, elles s’adressent aux potentiels prétendants désireux d’entrer en contact intime avec la fille-du-père-inquiet. La dernière mode est de les porter en T-shirt. 1. Il existe plusieurs variantes de cet ensemble de règles, qui reposent toutes sur les mêmes concepts : réduction de la fille à l’état de propriété de son pèreopposition entre le père et le petit ami, le bonheur de l’un faisant nécessairement le malheur de l’autreintimidation et menaces de violence (mais c’est pour riiiire, c’est du second degré, n’est-ce pas !). Ferrett Steinmetz est écrivain. Oui.

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