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Les petites claques

Les petites claques
« La raison du plus fort est toujours la meilleure. » JDLF« Tu verras, quand t’auras des enfants. » Des gens. Ces derniers temps il a été question de violence physique envers les enfants, suite à la campagne « il n’y a pas de petite claque » initiée par la Fondation pour l’Enfance. On a vu aussi, encore une fois, le défilé de justifications. Il faut bien qu’ils apprennent les limites. Il faut bien qu’ils ne deviennent pas des enfants-roi, des enfants-tyrans; le spectre de l’enfant-roi est agité comme une marionnette, dressant encore des enfants le portrait de petites bêtes à civiliser de peur qu’ils ne deviennent des monstres. En passant je résisterai pas au (dé)plaisir grinçant de vous partager quelques citations relevées dans les commentaires de cet article. sinon on a de jeunes cons dehors a points d’heure, 12ans avec une clope et plaisantant sur sa première cuite! On en frémit d’horreur. Frappons-le, ça lui apprendra la non-violence. Notez les guillemets. Je vais m’arrêter là. Bref.

http://lesquestionscomposent.fr/ilnyapasdepetiteclaque/

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Sexualité de nos adolescents : interdire à tout-va est un leurre Adolescente allongée dans l'herbe ecoutant de la musique sur son iPod (CAPMAN VINCENT/SIPA) Il m’est arrivé de le mentionner au hasard des chroniques : je suis mère de deux adolescents. Enfin quand je dis "deux", ce serait plutôt "un et demi", ma fille approchant les 12 ans tandis que mon fils brandit fièrement ses 13 ans et demi, comme si le sol qu’il foule n’était pas assez bien pour lui. La morgue, le conformisme et les certitudes des adolescents n’ont d’égales que leur crainte de l’inconnu et leurs angoisses quotidiennes dont nous autres, vieux débris, ne saisissons JAMAIS l’ampleur et la profondeur. Car comme me l’a récemment souligné mon fils, moi, je n’ai jamais été jeune, je ne sais pas ce que c’est.

Violences Âgistes Le harcèlement moral au sujet de mon apparence physique était une spécialité de ma mère. Dès mon enfance je fus convaincue d’être une immondice, une tache disgracieuse qu’elle avait la bonté de tolérer dans son sillage. Cependant, elle devait tâcher de rester discrète afin de ne pas passer pour un monstre auprès de ses proches mais se faire passer pour une mère respectable qui soutient son enfant. Mais… Mais il y a un sujet sur lequel elle pouvait me harceler, m’insulter, sans aucune retenue et en recueillant l’actif soutient des autres adultes : mon poids. J’étais une enfant particulièrement maigre. Cela contrariait mon médecin qui pensait que j’étais souvent malade et ma mémé catalane qui pensait que je mourrais de faim dans sa cuisine si elle ne m’enfonçait pas illico 10 choco Prince et 50cl de sirop d’orgeat dans la bouche pour le goûter avant de prendre son porte-monnaie pour qu’on aille s’acheter des churros et un chocolate bien épais.

Attachement et autonomie chez l’enfant: considérations éthologiques et ethnologiques J’ai expliqué dans l’article précédent en quoi nos conceptions actuelles de l’éducation, et en particulier de l’acquisition de l’autonomie, reposent sur des prémisses héritées du patriarcat. Selon ces théories, la relation mère-enfant fusionnelle serait étouffante et nocive non seulement pour l’enfant mais également dangereuses pour la famille. De plus, sans une rupture précoce et provoquée par les parents (traditionnellement par le père, mais avec la complicité de la mère, bien qu’il y ait des variantes dans les théories actuelles), l’enfant n’apprendrait jamais l’autonomie et resterait toujours dépendant, fragile et vulnérable. Dans ces théories, le lien mère-enfant est considéré avec une très grande méfiance, comme quelque chose de potentiellement dangereux. De plus, les besoins de proximité exprimés par le petit enfant sont souvent qualifiés de « caprices », comme n’étant pas des « vrais besoins ».

Ne le prend pas dans tes bras Quelle mère n’a jamais entendu ça? « Ne le prend pas dans tes bras, il va s’habituer ». « Laisse-le pleurer, ça lui fera les poumons ». La violence éducative commence tôt, très tôt. L’enfant à peine né, il faut couper le cordon, se garder d’être trop « fusionnel », le laisser seul pour qu’il « s’habitue ». L’envoyer à l’école le plus vite possible. Le séparer, vite. « Il n'y a pas de petite claque » : stop à la violence éducative Pondu par Marie.Charlotte le 18 juin 2013 « Une petite claque pour vous. Une grosse claque pour lui. Il n’y a pas de petite claque ». C’est le slogan de la campagne de sensibilisation web-TV lancée par La Fondation pour l’Enfance, contre « les violences éducatives ordinaires ». Ce spot de 30 secondes réalisé gracieusement par 75 et Circus pour l’agence ROSAPARK met en scène la violence réelle d’une « petite » claque :

Journée de la non-violence éducative C’était hier la 9e édition de cette journée, organisée comme chaque année par la Maison de l’enfant. De quoi s’agit-il ? Le 30 avril 2012, comme tous les 30 avril depuis 2004, nous vous proposons de nous retrouver entre parents, quelle que soit la forme du "rassemblement" pour réfléchir à ce que nous pouvons faire pour élever nos enfants sans coup, sans punition, sans menace et sans chantage. Je voulais écrire un billet sur ce blog pour l’occasion, mais j’ai laissé passer la date, préoccupée par d’autres choses. Pourtant, ce matin, Fiston m’a dit quelque chose qu’il me semble intéressant de reporter, pour participer à cette réflexion sur "comment faire autrement", sous-titre "les enfants, même jeunes, peuvent comprendre beaucoup de choses si on prend la peine de leur expliquer". Donc avec un jour de retard, voici notre petite pierre à l’édifice.

Comment une féminisse hystérique, misandre, castratrice, poilue et mal baisée éduque-t-elle ses enfants ? Kaa en train d’hypnotiser Mowgli, telles les féminisses en train d’endoctriner leurs enfants. Comme vous le savez toutes et tous, les féministes sont des hystériques, dont le projet même pas secret est d’émasculer les hommes avec des tenailles rouillées, pour manger ensuite les couilles de ces messieurs avec de la sauce samouraï entre deux tranches de pain, autour d’une immense table joliment décorée de bites tranchées et empaillées, en compagnie de milliers d’autres féministes hystériques, le tout dans une cordiale ambiance de haine misandre assaisonnée de chants de guerre à la gloire du clitoris. Pourtant, en dépit de leur propension au meurtre de bébés nichés dans leur ventre des mômans, il arrive parfois que des féministes se reproduisent, grâce à l’admirable abnégation des quelques mâles courageux qui prennent le risque de les saillir au péril de leur intégrité pénienne. « Le féminisme est un complot ». Par Tanxxx ©.

La première oppression Tu ne m’en voudras pas, lecteurice, d’avoir attendu longtemps avant de vraiment aborder le sujet. Trop de choses à dire et je ne sais pas par où commencer. Bien que j’ai déjà abordé le sujet ça et là entre les lignes, et que je suis presque entré dans le vif avec l’article Insoumission à l’école obligatoire, j’ai longuement hésité avant de livrer mes propres réflexions. Diverses formes d’oppression nous touchent et s’entrecroisent, se renforcent les unes les autres. Les plus évidentes ne sont pas celles qu’on voit le plus souvent, mais celles qui ont été le plus dénoncées et combattues par le passé: le racisme, le sexisme. Les autres, nous refusons de les voir, du moins de les considérer comme oppression.

Sans tapes ni punitions (ni chantage ni récompenses) = laisser tout faire ? En consultant mes blogs favoris pour rattraper mon retard (finitions dans la future maison + mon ordi a grillé = nettement moins de surf qu’avant), l’autre jour, je suis tombée sur ce billet de l’elfe – qui publie ces jours-ci une série de billets diablement intéressants sur les relations entre adultes et enfants – et j’ai enfin compris d’où venait l’augmentation soudaine des visites sur ce blog la semaine précédente. ;) Un des commentaires dudit billet m’a quand même surprise : un lecteur disait "D’ailleurs, c’est compliqué de savoir s’il faut céder ou pas. « melynae » semble laisser tout faire à son gamin, et s’arrange avec cela. Les adultes n’acceptent pas tout des autres adultes. « Ma chère fille, j’espère que tu auras une vie sexuelle épanouie. » En réaction aux « 10 règles à suivre pour sortir avec ma fille », un père a écrit une lettre ouverte à sa fille, intitulée « Ma chère fille, j’espère que tu auras une vie sexuelle épanouie ». Il est temps d'en finir avec l’hypocrisie générationnelle à propos de la sexualité des jeunes femmes. Les 10 règles à suivre pour sortir avec ma fille tournent à plein tube sur les réseaux sociaux. Supposément écrite par le « père inquiet » typique, elles s’adressent aux potentiels prétendants désireux d’entrer en contact intime avec la fille-du-père-inquiet. La dernière mode est de les porter en T-shirt.

Éduquer sans punir Bien avant d’avoir un enfant, je savais déjà que j’étais plutôt contre les punitions. L’expérience de la parentalité, mes lectures et mes réflexions sur les relations parents-enfants n’ont fait que me conforter dans cette opinion. J’ai d’ailleurs déjà écrit sur les punitions corporelles; mais à travers les lignes, on a peut-être pu deviner que les punitions en général ne convenaient guère à la façon dont j’envisage une relation saine entre enfants et adultes. Et pourtant… Généralement, quand je dis que je suis contre les punitions, on me dit: -Mais il faut bien qu’il comprenne les limites! -Les enfants ont besoin de limites!

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