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Prothèse de main : de dix mille à cent cinquante dollars grâce à l'impression 3D

Prothèse de main : de dix mille à cent cinquante dollars grâce à l'impression 3D
Quand l’association de l’impression 3D et de l’esprit Libre donnent des choses extraordinaires… Des prothèses de main open source peuvent être imprimées en 3D pour 150$ Open Source Prosthetic Hand Can Be 3D Printed For $150 John Pugh - 26 mai 2013 - psfk.com(Traduction : Goofy, Calou, nicolas, MatElGran, GPif, Asta, Pascal, audionuma) Robohand est une main mécanique à bas coût qui peut être fabriquée avec une imprimante MakerBot3D. Pour les patients souffrant d’une blessure traumatique ayant entraîné la perte d’un membre, ou les enfants nés avec un handicap tel que le syndrome des brides amniotiques (dont la conséquence est souvent que l’enfant naît avec un ou plusieurs doigts manquants), une nouvelle prothèse a le potentiel de changer littéralement leur vie quotidienne. Robohand est une main mécanique qui peut être imprimée en 3D avec une imprimante MakerBot. à leur équipe, accélérant ainsi la création de prototypes fonctionnels, tout en réduisant les coûts de production. Related:  Impression 3D et médecine

Un canard handicapé soigné avec une prothèse imprimée en 3D Mercredi 26 juin Divers - 26 juin 2013 :: 09:42 :: Par Buttercup, un canard handicapé de la patte gauche, a subi une amputation de celle-ci puis, son membre a été remplacé par une prothèse imprimée en 3D. Buttercup n’était pas un caneton comme les autres lorsqu’il est né en novembre dernier dans le laboratoire de biologie d’une école. C’est alors qu’il a été transféré au Feathered Angels Waterfowl Sanctuary, un centre qui s’occupe des canards domestiques abandonnés en leur prodiguant notamment des soins et en les nourrissant. C’est pourquoi les gens du sanctuaire ont décidé d’amputer sa patte gauche. Après quelques recherches, l’homme a fait appel à NovaCopy, une agence spécialisée dans l’impression 3D qui a accepté de faire don de ses service pour venir en aide au caneton unijambiste. Nous connaissions déjà les opportunités que laissait entrevoir l’impression 3D pour les prothèses destinées aux humains mais nous n’avions pas encore eu d’exemple tourné vers les animaux. (source)

L’espoir par la technologie : un homme retrouve son visage grâce à l’impression 3D L’impression 3D ne sert pas qu’à créer des figurines ou des armes à feu. Cette technologie sert aussi le domaine médical, comme le montre cette histoire touchante d’une victime du cancer qui a retrouvé son visage grâce à celle-ci. La vie d’Eric Moger a changé depuis l’intervention qui lui a recréé une partie de son visage. Quand les chirurgiens ont enlevé la tumeur de la tête de Eric Moger, une grande partie de son visage a été perdue. Un nouvel exemple d’impression 3D qui montre tout le potentiel de cette technique pour le domaine médical. Recréer des organes ou des parties de notre anatomie pour soigner des blessés, voilà une raison de plus pour aimer l’imprimerie 3D.

Un plâtre en 3D, léger et aéré pour réparer les os cassés L'impression 3D fait un nouveau pas dans le secteur médical et propose un concept novateur : le Cortex, un exosquelette léger et aéré qui se substitue au plâtre lourd et fermé. Imaginée par un étudiant de l’Université Victoria de Wellington nommé Jake Evill, l’imprimante 3D Cortex pourrait bien être la solution libératrice aux fractures. Si l'objectif de maintenir en place un os qui s'est déplacé reste inchangé, il s'agit bien de mettre au point un principe d'immobilisation moins contraignant que le bon vieux plâtre lourd et hermétique, qu'il faut garder plusieurs semaines. L'imprimante permet de créer un plâtre sur mesure à partir de radiographies des endroits fracturés. La Cortex est censée pouvoir renforcer les endroits fragilisés par une densité de matière plus importante. "Pour le moment, l’impression 3D prend environ trois heures, là où un plâtre classique est fait en trois à sept minutes, mais nécessite entre un et trois jours à se solidifier complètement.

Des imprimantes 3D pour la chirurgie réparatrice Une réplique en trois dimensions (3D) de la mâchoire d'un patient qui doit subir la pose de plusieurs implants dentaires, une autre d'un os du palais - le palatin - à la forme particulièrement complexe, et même un moulage grandeur nature de l'articulation d'un genou de gorille atteint d'arthrose… Ces exemples présentés le 28 août dans le département d'anatomie de l'université Paris-Descartes par la société américaine 3D Systems sont les signes d'une révolution médicale en marche. Le modèle 3D d'os maxillaire ressemble à s'y méprendre à un os véritable. Mieux, il s'agit de la réplique exacte de l'anatomie d'un patient, réalisée à partir du simple scanner de sa mâchoire. Plusieurs copies sont réalisées pour permettre au chirurgien-dentiste qui doit réaliser des implants multiples de préparer son intervention et la répéter à volonté en testant différentes stratégies et angles de forage. Mais le plus spectaculaire est peut-être à venir. Des oreilles artificielles obtenues grâce à la 3D

PROGRÈS – Un bébé sauvé par une imprimante 3D Cette attelle trachéale fabriquée par une imprimante 3D a sauvé la vie d'un bébé (University of Michigan Health System) Sans imprimante 3D, le jeune Kaiba Gionfriddo, 20 mois, ne serait peut-être plus en vie. Atteint d'une trachéobronchomalacie, le nourrisson s'est arrêté de respirer à 6 mois. Dépourvus de solutions, ses médecins ont fait appel à des chercheurs de l'université du Michigan spécialisés dans l'impression 3D de polymères bioabsorbables, raconte le Science Daily. Branchée sur un ventilateur pendant vingt et un jours pour permettre au nourrisson de respirer, la prothèse s'est progressivement fondue dans sa trachée, lui permettant de se développer normalement. "Nous voulons inventer l'avenir médical grâce à la découverte, s'enthousiasme Ora Hirsch Pescovitz, l'une des responsables de l'université du Michigan. Signaler ce contenu comme inapproprié Cette entrée a été publiée dans Sciences, avec comme mot(s)-clef(s) imprimante 3D, médecine.

Imprimé en 3D, un implant remplace 75 % du crâne d’un Américain L'implant crânien imprimé en 3D pourrait devenir de moins en moins rare. Surtout si 500 patients en bénéficient chaque mois aux États-Unis. © Oxford Medical Performances Imprimé en 3D, un implant remplace 75 % du crâne d’un Américain - 2 Photos L’impression 3D rentre dans une nouvelle ère. Alors qu'elle est à l'origine conçue pour simplifier la fabrication d’objets, le monde médical y a vu l’occasion d’utiliser ses performances au profit des patients. Ainsi, si des expériences scientifiques ont révélé chez l’animal l’intérêt éventuel de la technique dans la fabrication de cartilage, d’oreilles artificielles voire d’organes complets, l’étape supérieure a été franchie. Le 18 février dernier, la Food and Drug Administration (FDA), l’agence américaine du médicament, a autorisé la mise sur le marché de l’implant crânien de la firme Oxford Performance Materials, conçu par impression 3D. L’impression 3D va envahir les hôpitaux Le principe est le suivant. A voir aussi sur Internet Sur le même sujet

Prothesthétique | euronews, hi-tech Les personnes amputées des jambes se voient souvent proposer des prothèses à taille unique, modèle standard. Fonctionnel mais pas vraiment esthétique. Grâce à une toute nouvelle imprimante 3D et avec un peu d’imagination, il est désormais possible de réaliser des prothèses au look customisé. “J’ai toujours été frappé par le fait qu’une prothèse ressemble à une sculpture”, explique le designer Scott Summit. “Mais c’est un objet conçu par des ingénieurs qui remplit une fonction mécanique. Tout d’abord, on scanne la jambe afin de réaliser une prothèse qui épousera parfaitement sa forme. Une révolution pour les personnes amputées. Dès le départ j’ai été bluffé”, explique Chad Crittenden, qui a bénéficié d’une nouvelle prothèse. L’objectif désormais pour l‘équipe de Scott Summit est de baisser les coûts de production de ces prothèses customisables.

Prothèses Impression 3D : un petit génie de 17 ans crée une prothèse et reçoit le soutien d'Obama SANTÉ- Âgé de seulement 17 ans, Easton LaChappelle est un petit génie: profitant de l'essor des imprimantes 3D et en s'aidant uniquement d'internet, le jeune américain originaire du Colorado a réussi à développer une prothèse fonctionnelle de bras et de main, à un prix inbattable, moins de 500 dollars au lieu d'environ 80. 000 dollars, comme l'explique le site internet Gizmag. Son projet lui a valu une invitation à la Maison Blanche, où le lycéen a pu partager ses découvertes avec le président Barack Obama. Le jeune garçon travaille maintenant avec la NASA où il aide une équipe spécialisée dans le contrôle télérobotique. Tout commence lorsqu'Easton a 14 ans et qu'il cherche à construire un bras robot en Lego. Il ne sait alors rien de l'électronique, mais parvient déjà à faire s'ouvrir et se refermer la main, ce qui lui vaut une troisième place au Salon des Sciences de l'Etat du Colorado. Créer une prothèse abordable Son projet est vite achevé, à un coût de moins de 500 dollars.

Une prothèse crânienne conçue par impression 3D - High tech Une société américaine a réussi, après avoir modélise en 3D le crâne d'un patient, à concevoir une prothèse parfaitement adapté à la fracture. Une avancée révolutionnaire qui pourrait bénéficier à des milliers de personnes. Les récentes découvertes ne cessent de le confirmer un peu plus chaque jour : l'impression 3D est l'avenir des nouvelles technologies. Principal écueil de cette révolution en marche : le prix (2 200 euros minimum pour une imprimante Markerbot) et surtout la maîtrise de la création d'objets digitale en 3D, indispensable. L'impression 3D à la rencontre de la chirurgie C'est précisément cette méthode (la duplication digitale 3D) qui a permis à l'entreprise américaine Oxford Performance Materials (OPM) de reproduire à la perfection en digital le crâne d'un patient et de réaliser une prothèse crânienne parfaitement adaptée. À compter de la réception du scanner du patient, la réalisation d'un implant ne prendra que deux semaines.

Kansas Boy Gets New Hand, Created at a Library Makerspace By Carolyn Sun Nine-year-old Matthew is the owner of a brightly-colored prosthetic Robohand that was created several months ago in the MakerSpace of the Johnson County Library in Overland Park, KS. Matthew, who is adopted, was born with partial fingers on his right hand due to a birth condition called limb difference. He’d always been a self-confident kid, according to his mother, Jennifer, whose father had been born with the same condition. But, after they moved to Miami County, KS, two years ago, Matthew endured the spotlight of being the new kid as well as relentless questions about his hand from classmates. Meredith Nelson (right), reference librarian at Johnson County Central Resource Library, teaches classes on the MakerSpace tools including how to use the MakerBot printer. “Social stigma was starting to creep in on him,” she says. However, Matthew didn’t want a commercial prosthetic hand, which can cost up to $18,000. A MakerSpace class.

L’impression 3D délivre ses secrets L’impression 3D délivre ses secrets Depuis le début du mois, le Pavillon de l’Arsenal a installé en partenariat avec le FabShop le premier atelier et démonstrateur public de fabrication digital au centre de Paris. Cette plateforme ouverte, lieu de présentation, d’expérimentation, de formation, d’échange et de création, souhaite autant informer chacun que permettre à tous de concevoir en 3D. Jusqu'au 30 mars. VIDEO. Avec l’installation de ce FabLab au coeur des espaces d’exposition du Pavillon de l’Arsenal, le FabShop propose aux professionnels et au grand public à s’initier et s’approprier cette technologie pour en comprendre le fonctionnement et l’utiliser. Les équipes du Fabshop assurent la médiation et répondent à vos questions du 1er au 31 mars du mardi au samedi de 10h30 à 18h30 et le dimanche de 11h à 19h. L'impression en 3D comme si vous étiez !

Impression 3D : un bassin humain recréé par un chirurgien Impression 3D : un bassin humain recréé par un chirurgien L’impression 3D fait à-nouveau parler d’elle, cette fois-ci dans le domaine médical où un docteur aurait réussi à imprimer en 3D le bassin d’un patient souffrant d’une forme rare de cancer des os. En effet, pour venir en aide à l’un de ses patients (âgés d’une soixantaine d’années), le docteur Craig Gerrant, consultant en chirurgie orthopédique et son équipe ont numérisé en 3D le bassin du patient dans le but de créer un nouvel os sur mesure. « Le cancer avait affecté toute la partie droite du bassin [...] Il s’agit là d’une première mondiale qui devrait permettre au patient de remarcher à l’aide d’une canne d’ici trois ans. Source

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