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Neurosciences

Neurosciences
Peu de gens sont plus qualifiés que Matthieu Ricard pour parler de la collaboration entre science et bouddhisme. Formé à la biologie moléculaire et moine bouddhiste depuis plus de trente-cinq ans, il a énormément contribué au dialogue de plus en plus fécond entre scientifiques et pratiquants bouddhistes et il est fréquemment le sujet d’expériences scientifiques sur la méditation. Il explique ici certaines des découvertes qu’ont permises ces expériences et leurs implications pour l’avenir. En 2000, une rencontre exceptionnelle eut lieu à Dharamsala, en Inde. Quelques-uns des meilleurs spécialistes des émotions, psychologues, chercheurs en neurosciences et philosophes passèrent une semaine entière à discuter avec le Dalaï-Lama dans l’intimité de sa résidence située sur les contreforts de l’Himalaya. Lors de cette rencontre, un matin, le Dalaï-Lama déclara : « Toutes ces discussions sont fort intéressantes, mais que pouvons-nous vraiment apporter à la société ? Un bienfait global Related:  cerveau

Comment renverser les modifications génétiques provoquées par la douleur chronique ? L’expérience de douleur chronique domine la vie des personnes qui en souffrent et les modifie en profondeur. Aujourd’hui, un groupe de chercheurs spécialisé dans la douleur et des généticiens ont découvert que ce sentiment n’est pas loin d’une vérité scientifique. Être affligé d’une douleur chronique modifie la façon dont votre cerveau fonctionne sur le plan physique. Les bonnes nouvelles sont que vous pouvez également le changer de nouveau. Le chercheur Maral Tajerian et son collègue Sebastian Alvarado ont voulu savoir si la douleur chronique changeait la façon dont le cerveau fonctionne sur le plan génétique. Le travail de Tajerian et Alvarado s’est centré sur des souris ayant subi une lésion nerveuse entrainant une douleur chronique. Ils ont constaté des modifications chimiques de l’ADN dans le cortex préfrontal, une baisse de 12 % de l’activité de l’ADN, ce qui est assez important. Alvarado et Tajerian se sont demandé : “C’est un mécanisme réversible”, a affirmé Alvarado.

Roland Goigoux : quels savoirs utiles aux formateurs Roland Goigoux résume ici en une heure les quatorze heures de cours qu’il assure dans le master de formation de formateurs de Clermont. (ESPE Clermont Auvergne et laboratoire ACTé), conférence faite devant les candidats au CAFIPEMF et CAFFA (diplômes formateurs premier et second degré). Le texte ci-dessous résume son propos, selon le découpage présenté. player1 commande et raisonnement La demande adressée aux enseignants par l’institution s’est progressivement déplacée d’une obligation de moyens à une obligation de résultats. La question du « professionnalisme enseignant » requiert du professeur non seulement de maitriser ce qu’il a à enseigner, mais aussi de devenir un spécialiste des apprentissages. Le rôle des enseignants-formateurs En conséquence, le travail du formateur consiste à apporter des connaissances sur les apprentissages et les conditions qui facilitent ces apprentissages. Un modèle de recherche de plus en plus prégnant : « évidence-based-policy » Selon R. 1. 2. 3. 4. 5.

Notre cerveau est neurosocial! Voici le trosième article sur les richesses incommensurables de notre cerveau! L’article s’inspire du livre Votre cerveau n’a pas fini de vous étonner, une œuvre présentée par Patrice Van Eersel, rédacteur en chef du magazine Clés. M. Van Eersel interviewe dans son livre cinq chercheurs. Un cerveau seul, même sain, ne fonctionne pas. Les spécialistes du cerveau nous disent aujourd’hui que le cerveau est «neurosocial». Les neurones miroirs La découverte des neurones miroirs a été faite par le neurophysiologue Pr Giacomo Rizzolatti. Une découverte tout à fait par hasard. Rizzolatti va consulter ce que dit l’IRM (image résonance magnétique). Conclusion : bien que le singe était immobile, il envoyait de l’énergie à son cerveau COMME SI C’ÉTAIT LUI-MÊME qui levait la main droite pour se saisir du sandwich. Une autre situation où les zones cérébrales se mettent à résonner au signal d’identification (notamment dans le système limbique) : Ce serait pour cette raison que les humains peuvent parler.

Le cerveau attentif : la dynamique de l’attention I Cortex Mag Qu’est-ce que l’attention ? Du matin au soir, nous sommes bombardés d’informations. Qu’est-ce que l’attention, sinon la capacité à filtrer ce qui, dans ce flux incessant, nous parait important de ce qui ne l’est pas. Quelle différence entre un cerveau attentif et un cerveau distrait ? Il nous est tous arrivé de lire de manière distraite, sans rien comprendre ni retenir, ou à l’inverse de lire en étant totalement absorbé. La dynamique de l’attention : une succession de boucles perception-action Lorsque je regarde une photo, mon regard se déplace non pas de manière linéaire, mais par sauts de puce. Au cœur de ce processus, l’attention guide le choix de la perception (en privilégiant une image, une émotion, une image mentale…) et celui de l’action qui lui est associée (qu’il s’agisse d’une action motrice ou « mentale »). Compte tenu de la rapidité de l’enchaînement perception-action, l’action est le plus souvent une simple réaction. Quelles sont les forces qui influencent notre attention ?

Brain is not fully mature until 30s and 40s (PhysOrg.com) -- New research from the UK shows the brain continues to develop after childhood and puberty, and is not fully developed until people are well into their 30s and 40s. The findings contradict current theories that the brain matures much earlier. Professor Sarah-Jayne Blakemore, a neuroscientist with the Institute of Cognitive Neuroscience at University College London, said until around a decade ago many scientists had "pretty much assumed that the human brain stopped developing in early childhood," but recent research has found that many regions of the brain continue to develop for a long time afterwards. The prefrontal cortex is the region at the front of the brain just behind the forehead, and is an area of the brain that undergoes the longest period of development. Prof. In earlier research Professor Blakemore studied the brains of teenagers in detail, as reported in PhysOrg. Explore further: Study: Our brains compensate for aging

Des conditions à respecter pour susciter la motivation des élèves Pour que les élèves cherchent à s'améliorer, il faut bien sûr que la motivation soit au rendez-vous. De manière à susciter cette motivation chez les élèves, voici une proposition qui a déjà fait l'objet d'une expérimentation à l'enseignement supérieur. Rolland ViauDépartement de pédagogie, Université de Sherbrooke L'analyse des récentes recherches sur la motivation à apprendre en contexte scolaire, nous fait voir que les quatre facteurs qui influent le plus sur la dynamique motivationnelle des élèves en classe sont les activités d'apprentissage que l'enseignant propose, l'évaluation qu'il impose, les récompenses et les sanctions qu'il utilise, et lui-même, de par surtout sa passion pour sa matière et le respect qu'il porte à ses élèves. Nos travaux sur la motivation dans l'apprentissage du français nous ont amené à porter une attention particulière à l'un de ces facteurs : les activités d'apprentissage proposées aux élèves en classe. Dix conditions pour motiver Être authentique BROPHY, J.

- TIMIDES: UN CERVEAU HYPERACTIF! - - TROMMENSCHLAGER FRANCK -PSYCHANALYSTE ET THERAPEUTE FAMILIAL SECTEUR LUXEUIL-LES-BAINS, LURE ET REMIREMONT Samedi 2 octobre 2010 6 02 /10 /Oct /2010 11:59 Le cerveau des timides est le siège d'une activité intense qui le rend très sensible aux visages des autres. Ils se cachent dans les soirées, bafouillent lors des présentations, rougissent à la moindre occasion... Les timides n'ont pas toujours la vie facile, et ils le doivent peut-être à leur cerveau. Elliott Beaton et ses collègues ont fait passer des tests de timidité à une centaine d'étudiants et ont retenu les 12 les plus timides ainsi que les 12 les moins timides pour une expérience. E. Est-ce héréditaire ? Source: Pour la science.

La place des émotions dans l’apprentissage | Educatio Vers le plaisir d’apprendre Télécharger le fichier en version .pdf Christelle Chevallier-Gaté* Résumé : Entrer dans la rationalité du savoir suppose d’accepter la déstabilisation que sa rencontre provoque. Pour certains apprenants, la peur d’apprendre devient invalidante et se transforme en refus face à l’apprentissage. Mots clés : émotions, apprentissage, peur d’apprendre, plaisir d’apprendre, analyse des pratiques professionnelles. Il semble difficile de vouloir cerner le terme « affectivité » dans le champ de la psychologie. L’objectif de cet article est de donner des repères fondamentaux sur la place de l’affectivité dans l’apprentissage en prenant l’entrée de la psychologie (au sens large puisque ce terme se découpe en de nombreuses approches) et en l’articulant au champ de la pédagogie. Nous articulerons notre propos en quatre points. 1 – L’affectivité : une notion aux contours incertains 2 – L’apprentissage dans ses différentes composantes Les émotions : un levier dans l’apprentissage

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