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Enfants maltraités : deux morts par jour

Enfants maltraités : deux morts par jour
L'Inserm juge le nombre d'infanticides sous-évalué en France. La revue médicale "The Lancet", elle, évaluait à 10 % en moyenne la proportion d'enfants maltraités ou négligés dans différents pays développés. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Gaëlle Dupont L'enfance maltraitée, ce n'est pas seulement une succession de faits divers effroyables mais apparemment isolés, comme l'affaire de la petite Marina Sabatier, morte en 2009 à l'âge de 8 ans sous les coups de ses parents, ou celles de ces bébés retrouvés dans des congélateurs (trois cas depuis mars). La maltraitance est "un phénomène de santé publique massif", estime l'épidémiologiste Anne Tursz, directrice de recherche à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Le colloque organisé au Sénat vendredi 14 juin sous l'égide du sénateur (PS) André Vallini vise à faire comprendre l'enjeu. Le nombre d'enfants concernés est considérable. Un article publié dans la revue médicale The... Related:  AIprotection

Maltraitance : 100.000 enfants en danger Ce chiffre, stable d'année en année, est au cœur d'un colloque organisé ce vendredi au Sénat. Valérie Trierweiler, qui préside cette réunion, évoque un futur texte législatif qui devra notamment aborder la question du signalement des cas de maltraitance. En France, deux enfants meurent chaque jour sous les coups de leurs parents. Autrement dit, chaque année, 600 à 700 décès sont imputables aux mauvais traitements se déroulant au sein même de la famille. En France, 100.000 enfants sont en danger, selon les associations spécialisées dans la protection de l'enfance. Le cas le plus difficile à reconnaître reste la maltraitance psychologique. Toutes ces données sont à utiliser «avec précaution», d'après Yves Gérard, de l'Enfant bleu. Présidente de ce colloque, Valérie Trierweiler a indiqué vendredi que les débats pourraient déboucher sur une proposition de loi du sénateur André Vallini. Yves Gérard espère aussi que l'allégement des procédures d'alerte va être évoqué.

«Je tiens à vous expliquer que j’ai eu un passé difficile» «Un câlin !» Il s’est jeté dans les bras du visiteur, et on s’est retrouvé les fesses par terre, un bonhomme de 3 ans hilare sur les genoux. Autour, le spectacle a bien plu. Une brunette aux joues rondes a posé son doudou et s’est saisie d’un xylophone ; une autre, du pas pataud de ses 2 ans, est partie chercher sa flûte. Le concert a commencé, tandis que Louis (1), les yeux pétillants, menaçait : «Je vais te piquer tes lunettes.» 107 enfants de 0 à 14 ans sont accueillis par le VSE - 70 dans le foyer, 37 dans des familles. Dans la cuisine des «P’tits soleils», une des maisons de la pouponnière (0-5 ans), Flavie Nouteau, auxiliaire puéricultrice, donne son biberon à Clémence, 9 mois. Quinze minutes plus tard, Flavie s’installe autour d’une grande table. Il est arrivé au Village un mois plus tôt. Première dépense sociale du département Louis s’est «très bien adapté au VSE», déclare une de ses puéricultrices, fièrement. Maria est arrivée au Village en même temps que son frère de 2 ans.

L’influence des images violentes sur les enfants n’est jamais directe Un chercheur Inserm, une psychologue et deux psychiatres enfilent les perles sur les images violentes dans un article publié sur Lemonde.fr : Grandir avec la violence pour modèle. On y apprend que de manière “indiscutable”, images violentes rendent violents. Les images violentes agiraient à plusieurs niveaux. Elles désensibiliserait à la souffrance d’autrui, elles augmenteraient le sentiment d’angoisse et d’insécurité et elles exacerberaient l’agressivité. Il ne fait pas de doute pour les auteurs que les enfants sont dans une situation de grande vulnérabilité face aux images. ils sont au contact plusieurs heures par jour avec des images et ces images ont des contenus violents. Il faut donc protéger les enfants de ces influences néfastes. Il y a pourtant beaucoup à discuter sur cette assertion. Déclaration conjointe Le 26 juillet 2000, plusieurs associations américaines font une déclaration conjointe sur l’impact de la violence de divertissement sur les enfants. Durcissement de ton WordPress:

Une BD contre les violences sexuelles sur les enfants. Chaque année, un collectif d'auteur-es (scénaristes, dessinateurs-trices, journalistes) sortira une Bande Dessinée thématique sur le thème des violences sexuelles faites aux enfants afin de mieux informer la société dans son ensemble. Les bénéfices seront reversés à 2 associations qui luttent contre la pédocriminalité. Cette BD sortira le 20 novembre, journée internationale des droits des enfants. LE THEME DE CETTE ANNEE : "Outreau, la justice et la parole de l'enfant". Pourquoi? Nous avons tous été sur-informés pendant l’affaire dite d’Outreau. Les enfants ont bien été victimes de violences sexuelles, qui s'en souvient? La victime Environ 20% des femmes et 5 à 10% des hommes disent avoir subi des violences sexuelles dans leur enfance, et 25 à 50% des enfants déclarent être physiquement maltraités. L'agresseur 72% des auteurs de violences sexuelles sur mineurs signalés sont des personnes appartenant à la famille. La plainte Pour en savoir plus: CRIFIP:

La leçon d’ignorance Philippe Meirieu recommandait récemment à ses amis de lire le discours que Daniel Pennac a prononcé à l’université de Bologne, lors de la réception organisée en son honneur à l’occasion de sa nomination de docteur honoris causa. Un savoureux hymne aux pédagogues et passeurs, à la lecture et à l’imagination, intégralement publié sur le site de l’Express. Je vous recommande à mon tour de le lire « cette voix de mauvais élève, d’ignorant, de celui qui ne répondait à aucun des critères que l’institution exigeait de lui ». Selon ses propres termes, « il était l’enfant illégitime de l’école, le fils mal-aimé de la mère éducative. Celui qui, sur les bancs de l’école, ne se sentait nulle part. Sa description des élèves qui entrent dans une librairie comme dans une pharmacie est un délice. « Ils se présentent au libraire avec la fameuse liste des livres à lire, comme un enfant avec son ordonnance. Mais, on ne s’en étonnera pas, la phrase qui m’a le plus touché est celle-ci :

VIOLENCES FAITES AUX ENFANTS page entièrement écrite par le Dr Muriel Salmona lire également l'article qu'elle a écrit en juillet 2013 les violences faites aux enfants - un silence assourdissant et un scandale sanitaire, social et humain De toutes les violences, les violences envers les enfants sont certainement les plus cachées. La loi du silence y règne en maître. Et c'est particulièrement vrai pour les maltraitances, c'est à dire les violences subies par des enfants alors qu'ils sont sous la garde d'une personne de confiance ou dont ils dépendent, comme un parent, un frère ou une sœur plus âgé, un autre membre de la famille, une nourrice, un baby-sitter, ou par une personne ayant une autorité sur l'enfant (enseignant, éducateur, personnel soignant, prêtre, etc.), et parfois même par des personnes travaillant dans une structure sociale censée protéger les enfants d'un tel danger (institution, famille d'accueil, etc.). haut de page

Le Sénat interdit les concours de "mini-miss" Le Sénat a interdit les concours de beauté pour les enfants de moins de 16 ans, à l'occasion de la fin de l'étude du projet de loi sur l'égalité des femmes et des hommes. Le Sénat a interdit les concours de beauté pour les enfants de moins de 16 ans, les concours de "mini-miss", à l'occasion de la fin de l'étude du projet de loi sur l'égalité des femmes et des hommes dans la nuit de mardi à mercredi. Lire : "Egalité hommes-femmes : Najat Vallaud-Belkacem vise 2025" Les sénateurs ont accepté par 196 voix pour et 146 contre un amendement de la centriste Chantal Jouanno, qui prévoit une sanction de deux ans d'emprisonnement et 30 000 d'amende pour les personnes qui organisent ces concours, "qui ne concernent que les filles", a souligné l'ancienne ministre. "Ne laissons pas nos filles croire dès le plus jeune âge qu'elles ne valent que par leur apparence. La rapporteuse du texte, la socialiste Virginie Klès, s'était prononcée contre cet amendement, jugeant les sanctions trop lourdes.

Rencontre avec François Dubet. École : la révolte des « vaincus » ? Depuis quelques années, la violence scolaire est devenue un thème récurrent et préoccupant. Certains la voient comme la conséquence d'un malaise social qui entrerait dans l'école. Quel est votre point de vue sur cette question ? Il est certain que la massification de l'enseignement associée à de lourdes difficultés économiques a fait entrer dans l'école les violences de la « rue », les violences adolescentes, parfois délinquantes... Par ailleurs, et très étrangement, le thème de la violence de l'institution scolaire a totalement disparu du discours des sociologues de l'éducation depuis une quinzaine d'années. Comment expliquer les phénomènes contemporains de violence scolaire ? La violence contemporaine manifeste un autre registre de domination. - La première consiste à dire : « Je ne joue plus » ; l'élève se retire. - La deuxième consiste à jouer le jeu de manière routinière. Ne serait-ce pas dû à une conception bien française de la « réussite scolaire » ? François Dubet

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