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Enfants maltraités : deux morts par jour

Enfants maltraités : deux morts par jour
L'Inserm juge le nombre d'infanticides sous-évalué en France. La revue médicale "The Lancet", elle, évaluait à 10 % en moyenne la proportion d'enfants maltraités ou négligés dans différents pays développés. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Gaëlle Dupont L'enfance maltraitée, ce n'est pas seulement une succession de faits divers effroyables mais apparemment isolés, comme l'affaire de la petite Marina Sabatier, morte en 2009 à l'âge de 8 ans sous les coups de ses parents, ou celles de ces bébés retrouvés dans des congélateurs (trois cas depuis mars). La maltraitance est "un phénomène de santé publique massif", estime l'épidémiologiste Anne Tursz, directrice de recherche à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Le colloque organisé au Sénat vendredi 14 juin sous l'égide du sénateur (PS) André Vallini vise à faire comprendre l'enjeu. Le nombre d'enfants concernés est considérable. Un article publié dans la revue médicale The... Related:  protection

«Je tiens à vous expliquer que j’ai eu un passé difficile» «Un câlin !» Il s’est jeté dans les bras du visiteur, et on s’est retrouvé les fesses par terre, un bonhomme de 3 ans hilare sur les genoux. Autour, le spectacle a bien plu. Une brunette aux joues rondes a posé son doudou et s’est saisie d’un xylophone ; une autre, du pas pataud de ses 2 ans, est partie chercher sa flûte. Le concert a commencé, tandis que Louis (1), les yeux pétillants, menaçait : «Je vais te piquer tes lunettes.» 107 enfants de 0 à 14 ans sont accueillis par le VSE - 70 dans le foyer, 37 dans des familles. Dans la cuisine des «P’tits soleils», une des maisons de la pouponnière (0-5 ans), Flavie Nouteau, auxiliaire puéricultrice, donne son biberon à Clémence, 9 mois. Quinze minutes plus tard, Flavie s’installe autour d’une grande table. Il est arrivé au Village un mois plus tôt. Première dépense sociale du département Louis s’est «très bien adapté au VSE», déclare une de ses puéricultrices, fièrement. Maria est arrivée au Village en même temps que son frère de 2 ans.

Le Sénat interdit les concours de "mini-miss" Le Sénat a interdit les concours de beauté pour les enfants de moins de 16 ans, à l'occasion de la fin de l'étude du projet de loi sur l'égalité des femmes et des hommes. Le Sénat a interdit les concours de beauté pour les enfants de moins de 16 ans, les concours de "mini-miss", à l'occasion de la fin de l'étude du projet de loi sur l'égalité des femmes et des hommes dans la nuit de mardi à mercredi. Lire : "Egalité hommes-femmes : Najat Vallaud-Belkacem vise 2025" Les sénateurs ont accepté par 196 voix pour et 146 contre un amendement de la centriste Chantal Jouanno, qui prévoit une sanction de deux ans d'emprisonnement et 30 000 d'amende pour les personnes qui organisent ces concours, "qui ne concernent que les filles", a souligné l'ancienne ministre. "Ne laissons pas nos filles croire dès le plus jeune âge qu'elles ne valent que par leur apparence. La rapporteuse du texte, la socialiste Virginie Klès, s'était prononcée contre cet amendement, jugeant les sanctions trop lourdes.

Safer Internet Day 2014 Ensemble, pour un meilleur Internet ! Le Safer Internet Day est un événement mondial organisé par le réseau européen Insafe /Inhope pour la Commission européenne tous les ans au mois de février pour promouvoir un meilleur Internet pour les jeunes. Célébré dans plus de 70 pays dans le monde entier, le Safer Internet Day a rapidement dépassé les frontières de l’Europe pour devenir au fil des ans un rendez-vous incontournable en matière d’éducation au média Internet et de e-sécurité. En France, le Safer Internet Day est organisé, au sein du Centre Safer Internet national par Internet Sans Crainte, le programme national de sensibilisation aux usages responsables du numérique membre du réeau insafe. Cette année, le coup d’envoi du Safer Internet Day aura lieu le 11 février 2014. Déclaration de Nelly Kroes, VIce-Présidente de la Commission européenne Le Safer Internet Day 2014 se propose ainsi : Quels sont les enjeux liés à la mise en œuvre d’un « Meilleur Internet » pour les jeunes ?

Harcèlement scolaire : des séquelles 40 ans après Le harcèlement scolaire a des répercussions psychologiques 40 ans après les faits, révèle une étude britannique menée sur plus de 7000 personnes. Crédits : Nevit Dilmen - Own work GFDL Une étude britannique menée sur 7500 individus révèle que les victimes de harcèlement scolaire présentent encore des séquelles psychologiques 40 ans après. Quarante ans après un épisode de harcèlement scolaire, les victimes éprouvent encore des répercussions psychologiques, révèle une étude publiée le 18 avril 2014 dans la revue American Journal of Psychiatry. Pour parvenir à ce résultat, le médecin britannique Ryu Takizawa (King's College de Londres, Grande-Bretagne) et ses collègues ont utilisé les données d'une vaste étude de cohorte appelée British National Child Development Study, qui effectue un suivi de tous les enfants nés en Grande-Bretagne au cours d'une semaine de 1958 (17 500 individus en tout), ainsi que de leurs proches. Résultat ?

MAL INSIDIEUX – La fessée augmenterait le risque de troubles mentaux biphop, Flickr, Creative commons Les personnes qui ont reçu des fessées lorsqu’elles étaient enfants ont plus de risques de souffrir de troubles mentaux une fois adultes, que ce soit des désordres comportementaux ou des problèmes d’alcool ou de drogue, selon une étude parue lundi. Celle-ci, menée auprès de 34 653 adultes par une équipe de chercheurs canadiens, visait à examiner uniquement l’effet des fessées et châtiments corporels légers sur des problèmes psychologiques ultérieurs, en excluant les sévices sévères (qui laissent des bleus ou causent des blessures) ou de nature sexuelle. Les résultats montrent que les personnes ayant reçu des fessées ont entre 2 % et 7 % de chances supplémentaires de présenter des pathologies mentales une fois adultes. « Cette étude est importante, elle ouvre un débat sur l’éducation des enfants », estime Victor Fornari, directeur du département de psychiatrie infantile au North Shore-Long Island Jewish Health System, à New York. (avec AFP)

Cyberharcèlement : une vidéo pour sensibiliser les parents « Imaginez que votre enfant vous parle comme il parle déjà peut-être sur Internet » : voici le slogan d'une campagne vidéo du label Respect Zone pour sensibiliser les parents à la question du cyberharcèlement, qui touche un jeune Français sur cinq au collège. Lire également : Un collégien sur cinq a été victime de « cyberviolence » Ce clip, réalisé gratuitement par Clarisse Canteloupe, sera diffusé au cinéma et à la télévision à partir de mardi 10 février, date de la Journée de l'Internet sans crainte. Créé l'an dernier par l'association Initiative de prévention de la haine, Respect Zone a pour vocation de sensibiliser les internautes aux insultes et au harcèlement sur Internet. Le label, représenté par deux mains formant un cœur, s'accompagne d'une « charte contre la cyberviolence ». Tout un chacun est invité à télécharger le logo Respect Zone et à l'apposer sur son site, son blog, sa page Facebook ou son fil Twitter.

Les violences sexuelles touchent en majorité les enfants Une enquête inédite réalisée auprès des victimes et rendue publique lundi insiste sur l’urgence sanitaire et sociale d’une meilleure prise en charge. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Gaëlle Dupont Les violences sexuelles sont fréquentes, leurs conséquences gravissimes, leur prise en charge largement insuffisante. Plus de 1 200 personnes, âgées de 15 à 72 ans, ont répondu à un questionnaire précis (184 questions). L’un des principaux enseignements : plus de 80 % des répondants ont subi leurs premières violences sexuelles dans l’enfance. « Tout le monde fermait les yeux » « Le viol qui hante l’imaginaire collectif (…), celui perpétré sur une jeune femme par un inconnu armé, dans une ruelle sombre ou un parking, est loin d’être représentatif de la réalité », relève le rapport. Dans le cas des mineurs, il est fréquent que les violences soient infligées par plusieurs agresseurs, en réunion ou de façon successive.

Des enfants dessinent l’horreur infligée par Boko Haram Dans un camps de réfugiés au Tchad. (PHILIPPE DESMAZES/AFP) L'Unicef accompagne l'exode massif de populations depuis le nord du Nigeria, où les islamistes de Boko Haram sèment la désolation depuis plus d'un an en multipliant les attaques contre les villes et les villages. Selon l'organisation , "près de 150 000 personnes, parmi elles une majorité de femmes et d’enfants, ont trouvé refuge dans l’extrême sud-est du Niger, sur les îles du Lac Tchad" depuis août 2014. En plus des besoins matériels et sanitaires, l'Unicef offre un appui "psychosocial". L'organisation a ensuite mis en ligne une dizaine de dessins, avec les descriptions poignantes des jeunes auteurs. Bintou, fille de 10 ans : "J'ai vu des fusils et des couteaux. Falmata, fille de 9 ans : "Nous avons fui pendant trois jours tout en nous cachant. Abba, garçon de 10 ans : "J'ai vu un papa à qui ils ont coupé la tête. Ousmane, garçon de 9 ans : "Le matin, nous avons entendu des tirs incessants. Signaler ce contenu comme inapproprié

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