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Le scandale de l'évasion fiscale : révélations sur les milliards qui nous manquent

Le scandale de l'évasion fiscale : révélations sur les milliards qui nous manquent

Elise Lucet s'immisce dans un déjeuner privé entre des industriels du tabac et des élus Je viens de visionner l’intégralité de l’émission sur Dailymotion (pour une raison que j’ignore les vidéos Youtube chez moi s’obstinent à ne pas fonctionner correctement. Surcharge des serveurs ?). Ce que j’ai à en dire est plutôt mitigé. Néanmoins une chose m’a particulièrement surpris. Après le débat de fin entre Edouard Martin, Christian Chavagneux et Pascal Saint-Amans une question m’est venue à l’esprit. Le sujet est plus qu’intéressant, il est essentiel. Je vais donc conclure sur un chiffre donné dans le documentaire : l’évasion fiscale en France serait évaluée entre 60 et 80 milliards d’euros, soit environ trois fois le déficit de la sécurité sociale.

Où sont passés les 200 milliards destinés au « sauvetage » de la Grèce ? - Transparence Où sont passés les 207 milliards d’euros débloqués par l’Union européenne et le FMI depuis 2010, dans le cadre des « plans de sauvetage » de la Grèce ? Ont-ils vraiment servi au peuple grec ? L’association Attac Autriche s’est penchée sur le détail des versements des deux programmes, validés le 2 mai 2010 et le 21 février 2012 [1]. Au moins 77% de l’aide européenne a donc bénéficié, directement ou indirectement, au secteur financier ! Le gouvernement allemand a rejeté les conclusions de cette étude, expliquant que tous les Grecs ont profité du fait que les créanciers du pays n’aient pas fait faillite. Ces données sont-elles accessibles aux citoyens grecs et européens ? Lire l’étude d’Attac Autriche Lire le bilan du second « programme d’ajustement économique » pour la Grèce, réalisé par la Commission européenne (décembre 2012, en anglais). Notre reportage : Stratégie du choc : comment le FMI et l’Union européenne bradent la Grèce aux plus offrants

Monnaie – Dessine-moi du pognon ! La crise monétaire finale du capitalisme est pour bientôt, alors pour bien tout comprendre, voici le document le plus complet sur cette question. Ce qu’il faut comprendre, c’est que : 1er les seules richesses qui existent sont : a) l’énergie humaine ( l’ingéniosité, le savoir faire, le travail… ) et b) les richesses naturelles ; 2e la monnaie est un instrument de manipulation au service d’une toute petite minorité sur l’ensemble de l’humanité, c’est l’instrument de management suprême ; 3e les banquiers ont donc à leur disposition, depuis plus de 3 siècles, un instrument : la monnaie bancaire ou fiduciaire ce qui leur donne tout pouvoir ; 4e cette fausse monnaie : la monnaie fiduciaire est l’origine du capitalisme et 5e cette fausse monnaie est à l’origine de la plupart de nos problèmes ; 6e une fois débarrassé de l’esclave de cette monnaie dette et grâce à la prodigieuse efficacité de nos moyens de production, l’humanité pourra enfin accéder à un véritable âge de prospérité : l’ère du Verseau. M.

Vincent Bolloré: « Qu’est-ce que j’ai fait de mal aux Africains? » Cameroon Voice, le 7 juin 2013 Première coordination internationale réussie pour les paysans riverains des plantations Bolloré en Afrique. Une mobilisation inédite à l’échelle d’une multinationale. Soulèvements paysans coordonnés dans les plantations africaines, Vincent Bolloré reçoit les revendications à Paris Dans trois pays d’Afrique, les riverains des plantations contrôlées par le groupe Bolloré ont organisé des manifestations simultanées le jour de l’AG des actionnaires. Blocages et occupations. Une manifestation de riverains a été bloquée par les FRCI (Forces Républicaines de Côte d’Ivoire) en Côte d’Ivoire alors qu’ils marchaient vers l’usine centrale et les bureaux de la direction. En Sierra Leone, la manifestation a été annulée pour raisons de sécurité. « Qu’est-ce que j’ai fait de mal ? A Paris, Vincent Bolloré est sorti personnellement de l’AG pour entendre les revendications. « Qu’est-ce que j’ai fait de mal ? Une négociation transnationale à venir ? Contacts en Afrique

Drogue, pétrole et guerre | Afghanistan J’ai prononcé le discours suivant à une conférence anti-OTAN, qui fut organisée à Moscou l’année dernière. J’étais le seul intervenant états-unien lors de cet événement. On m’y avait convié suite à la parution en russe de mon livre Drugs, Oil, and War – un ouvrage jamais traduit en français, contrairement à La Route vers le nouveau désordre mondial et à mon dernier livre, La Machine de guerre américaine –. [ 1 ] En tant qu’ancien diplomate préoccupé par la paix, j’étais heureux d’y participer. En effet, il me semble que le dialogue entre les intellectuels états-uniens et russes soit moins sérieux aujourd’hui qu’il ne l’était au paroxysme de la guerre froide. Pourtant, les dangers d’une guerre impliquant les deux principales puissances nucléaires n’ont visiblement pas disparu. Depuis cette conférence, j’ai continué de réfléchir en profondeur sur l’état dégradé des relations entre la Russie et les États-Unis, et sur mes espoirs légèrement utopiques de les restaurer.

Nicolas Sarkozy aux côtés de Goldman Sachs pour 100.000$ L’ex-chef de l’Etat animera ce lundi une conférence privée sur la politique européenne, organisée par la banque Goldman Sachs , impliquée dans la crise des subprimes et qui a aidé la Grèce à camoufler sa dette pour ensuite parier sur sa faillite. Pour ce court déplacement, Nicolas Sarkozy est accompagné du maire de Troyes François Baroin. Ils rencontreront "à titre privé" le premier ministre David Cameron au 10 Downing Street. Nicolas Sarkozy y rencontrera très certainement Mark Carney, le nouveau gouverneur de la Bank of England (BoE), ancien responsable chez Goldman Sachs et membre du groupe Bilderberg. Selon le site d’informations Mediapart, la banque d’affaires aurait payé plus de 100.000 dollars pour s’assurer de la présence de l’ancien chef de l’Etat. Goldman Sachs a déjà invité l’ancien président à plusieurs reprises, notamment à New York pour l’anniversaire de l’établissement. Sources : 20 Minutes / Le Figaro / Le Journal du Siècle WordPress: J’aime chargement…

Pour les députés, l'obsolescence programmée n'existe pas - Consommation Exit l’obsolescence programmée : le terme n’est pas mentionné une seule fois dans le projet de loi sur la consommation, actuellement discuté par les députés. La majorité a refusé de voter les amendements du groupe Europe Écologie-Les Verts, qui mettaient en cause cette pratique qui consiste à raccourcir artificiellement la durée de vie d’un produit. La fabrication de biens de consommation volontairement promis à une usure rapide a pourtant des impacts majeurs en terme de production de déchets, et d’emplois dans le secteur de la réparation. Mais les parlementaires n’ont semble-t-il pas eu à cœur de froisser les industriels, en ces temps de crise. Ils ont préféré confier le sujet à un nouveau groupe de travail, dans lequel les distributeurs – principaux opposants à l’extension de la durée de la garantie légale pour les biens de consommation – ne sont même pas présents...

Scandale en Irlande : des banquiers sauvés par des chiffres "sortis de leur cul" Array. Array. Scandale en Irlande : des banquiers sauvés par des chiffres "sortis de leur cul" - LMOUS L'Irish Independent a publié des enregistrements internes à l'Anglo Irish Bank, au moment de son sauvetage qui aura coûté 30 milliards d'euros, en 2008. L'Anglo Irish Bank (AIB) a été sauvée par l'argent des contribuables, en 2008. Au cours de ces conversations, un des directeurs de la banque, John Bowe, explique en rigolant à un autre directeur, Peter Fitzgerald, non moins hilare, comment l'AIB a enfumé l'Etat irlandais. Un système cul par dessus tête Comment a été choisi ce chiffre de 7 milliards ? David Drumm, qui a pris la tangente aux Etats-Unis dans la foulée, rigole tout aussi gaiement : "un jour, un milliard" blague-t-il, en se référant aux pertes que la banque centrale était condamnée à subir. "Pour la première fois, les contribuables peuvent avoir un aperçu des manigances banquières qui ont coûté sa souveraineté à l'Irlande", conclut amèrement le journal.

Les Services secret européen incontrôlables Bruxelles, centre de gravité de l'Union européenne et siège du quartier général de l'Otan, ne fourmille pas seulement de lobbyistes, de diplomates, de personnel militaire, de bureaucrates, de politiciens, d'Américains, et d'autres étranges personnages venus des quatre coins du monde. Il y a aussi des espions. "Bruxelles est une des plus grandes capitales d'espionnage du monde", a déclaré Alain Winants, chef du service belge de renseignements, la Sûreté de l’État. Il a estimé qu'il devait y avoir "plusieurs centaines" d'espions , menant leurs affaires à chaque instant , courant après un large éventail de sujets, des questions commerciales aux politiques de sécurité. Mais officiellement, l'Union européenne elle-même ne possède pas son propre service de renseignements. Ses renseignements dépendent des services nationaux des États membres qui leurs fournissent des "renseignements finis" exploitables. Certains membres du Parlement s'impatientent et veulent les freiner.

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