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Le scandale de l'évasion fiscale : révélations sur les milliards qui nous manquent

Le scandale de l'évasion fiscale : révélations sur les milliards qui nous manquent

Penetrating A World Built On Secrecy Investigative reporting is expensive, time-consuming, and risky. We should know -- we're revealing a world that’s dominated by the rich and by the powerful. Fifteen months ago the International Consortium of Investigative Journalists set out to investigate a mysterious and secretive global system that is used almost exclusively by the select few. But the consequences of secrecy jurisdictions – better known as tax havens - have become all too real for ordinary people in recent times: The financial meltdown in Cyprus has been blamed on its banks accepting money from rich Russians trying to avoid the laws of their home jurisdiction. Advocacy groups like the Tax Justice Network estimate that about $250 billion is lost in taxes each year by governments worldwide, solely as a result of wealthy individuals holding their assets offshore. The group estimates that half of all global trade now passes through tax havens and an estimated one third of world wealth now resides there. For many reasons:

Elise Lucet s'immisce dans un déjeuner privé entre des industriels du tabac et des élus Je viens de visionner l’intégralité de l’émission sur Dailymotion (pour une raison que j’ignore les vidéos Youtube chez moi s’obstinent à ne pas fonctionner correctement. Surcharge des serveurs ?). Ce que j’ai à en dire est plutôt mitigé. Néanmoins une chose m’a particulièrement surpris. Après le débat de fin entre Edouard Martin, Christian Chavagneux et Pascal Saint-Amans une question m’est venue à l’esprit. Le sujet est plus qu’intéressant, il est essentiel. Je vais donc conclure sur un chiffre donné dans le documentaire : l’évasion fiscale en France serait évaluée entre 60 et 80 milliards d’euros, soit environ trois fois le déficit de la sécurité sociale.

Comment les industriels utilisent la science comme un instrument de propagande - Imposture Basta ! : Les industriels ont choisi de tordre la science, dites-vous, pour contrer ce qui pourrait entraver leurs activités. Par exemple les révélations sur les effets sanitaires désastreux de certains produits. Stéphane Foucart : La technique « d’utilisation de la science » a été théorisée par John Hill, un grand communicant américain. Ce type de recherche est bénéfique pour les industriels : les origines environnementales des maladies, et notamment du cancer, sont « oubliées » et occultées... Robert Proctor, historien des sciences américain, a passé beaucoup de temps à éplucher les fameux « tobacco documents », ces millions de documents de l’industrie du tabac, rendus publics par la justice – messages internes, rapports confidentiels et comptes rendus de recherche [2]. Cela signifie en substance que, si vous tombez malade, c’est parce que quelque chose, en vous, est en cause. Le comité permanent amiante, en France, a-t-il adopté la même stratégie ? Photo : source.

Où sont passés les 200 milliards destinés au « sauvetage » de la Grèce ? - Transparence Où sont passés les 207 milliards d’euros débloqués par l’Union européenne et le FMI depuis 2010, dans le cadre des « plans de sauvetage » de la Grèce ? Ont-ils vraiment servi au peuple grec ? L’association Attac Autriche s’est penchée sur le détail des versements des deux programmes, validés le 2 mai 2010 et le 21 février 2012 [1]. Au moins 77% de l’aide européenne a donc bénéficié, directement ou indirectement, au secteur financier ! Le gouvernement allemand a rejeté les conclusions de cette étude, expliquant que tous les Grecs ont profité du fait que les créanciers du pays n’aient pas fait faillite. Ces données sont-elles accessibles aux citoyens grecs et européens ? Lire l’étude d’Attac Autriche Lire le bilan du second « programme d’ajustement économique » pour la Grèce, réalisé par la Commission européenne (décembre 2012, en anglais). Notre reportage : Stratégie du choc : comment le FMI et l’Union européenne bradent la Grèce aux plus offrants

25 500 milliards d'euros bien au chaud Les actifs financiers détenus par des particuliers et dissimulés dans des paradis fiscaux pourraient atteindre jusqu'à 25 500 milliards d'euros, selon une étude de Tax Justice Network. C'est la principale conclusion d'une étude rédigée par James S. Henry, ancien économiste en chef du cabinet américain de conseil en management McKinsey, et publiée le 22 juillet par le groupe de pression Tax Justice Network. Ainsi, les actifs financiers détenus par des particuliers et leurs familles et dissimulés dans des paradis fiscaux atteindraient 21 000 milliards de dollars (17 000 milliards d'euros) selon une estimation conservatrice, montant qui pourrait s'élever jusqu'à 32 000 milliards de dollars (25 500 milliards d'euros) d'après cette ONG britannique de lutte contre l'évasion fiscale. A titre de comparaison, les 25 500 milliards d'euros évoqués dans l'étude représentent la production nationale annuelle combinée des Etats-Unis et du Japon. James S.

Le gouvernement ne renonce pas aux autoroutes Le Plan "Investir pour la France", présenté par le premier ministre le 9 juillet, serait "écologique". Problème : il prépare le financement de nombreux projets autoroutiers. Le premier ministre Jean-Marc Ayrault a présenté mardi 9 juillet le "Plan Investir pour la France". Présenté comme écologique, ce plan prévoit en fait une relance autoroutière. Il indique en effet :"Le Gouvernement propose de l’ordre de 30 Md€ d’investissements, tous financeurs confondus, dans les grands projets prioritaires : (scénario n°2 de la commission Mobilité 21)". Or qu’indique le scénario n°2 de la Commission Mobilité 21 ? En "premières priorité" (p. 47) : Route centre Europe Atlantique, contournement est de Rouen, RN 154, A 54, contournement d’Arles, A 31 bis Toul-Luxembourg, A 45 Lyon Saint Etienne, RN 126 Toulouse Castres. Est-il besoin de rappeler que bon nombre de ces projets font l’objet de batailles écologistes de longue date ?

Monnaie – Dessine-moi du pognon ! La crise monétaire finale du capitalisme est pour bientôt, alors pour bien tout comprendre, voici le document le plus complet sur cette question. Ce qu’il faut comprendre, c’est que : 1er les seules richesses qui existent sont : a) l’énergie humaine ( l’ingéniosité, le savoir faire, le travail… ) et b) les richesses naturelles ; 2e la monnaie est un instrument de manipulation au service d’une toute petite minorité sur l’ensemble de l’humanité, c’est l’instrument de management suprême ; 3e les banquiers ont donc à leur disposition, depuis plus de 3 siècles, un instrument : la monnaie bancaire ou fiduciaire ce qui leur donne tout pouvoir ; 4e cette fausse monnaie : la monnaie fiduciaire est l’origine du capitalisme et 5e cette fausse monnaie est à l’origine de la plupart de nos problèmes ; 6e une fois débarrassé de l’esclave de cette monnaie dette et grâce à la prodigieuse efficacité de nos moyens de production, l’humanité pourra enfin accéder à un véritable âge de prospérité : l’ère du Verseau. M.

[Paradis fiscaux et judiciaires] Un journaliste quitte Le Monde pour échapper à la censure du business 2 septembre 2013 Article en PDF : Ce 2 septembre, quinze ans et un jour après y être entré, je quitte Le Monde : en ce lundi, le dernier lien juridique entre ce journal et moi est défait, par le « solde de tout compte ». Que je quitte volontairement un titre prestigieux étonnera peut-être. Au terme de l’histoire que je vais ici retracer, il ne me restait qu’une issue, si je voulais conserver la liberté sans laquelle le journalisme n’a pas de sens : abandonner le confort d’un salaire assuré et de moyens de travail avant que soit étouffée la dernière marge d’expression qui me restait, la chronique Ecologie. Abandonner le journal fondé par Hubert Beuve-Méry et vendu en 2010 est une libération. On trouvera ci-après le récit des événements ouverts le 5 novembre 2012 et qui ont conduit à cette décision. Rappelons simplement quelques dates : création du service Planète : octobre 2008 ; création de la chronique Ecologie : février 2009 ; prise de contrôle du Monde par MM. Que faire ? La vie continua.

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