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Bien démarrer avec "Scrum"

Bien démarrer avec "Scrum"
Par Florent Lothon, mis à jour en juin 2013. La méthode Scrum (« Scrum » signifie « Mêlée » en anglais), ou plus exactement le cadre méthodologique Scrum est de loin la méthode Agile la plus utilisée dans le monde. Expérimentée en 1993, elle bénéficie aujourd’hui de nombreux retours d’expérience. Les conférences, communautés, formations, blogs, outils et ouvrages à son sujet ne manquent pas. L’objectif de cet article est de vous aider à vous lancer dans la mise en oeuvre de Scrum. Il décrit le processus associé, ses étapes, réunions, rôles, etc. Au sujet de Scrum Parler d’une « méthode » concernant Scrum n’est pas ce qu’il y a de plus approprié. Au sein de ce cadre méthodologique de gestion de projet, les acteurs ajustent empiriquement, au fil des itérations, leur propre méthode en fonction de leur contexte. NB : Sachez que eXtreme Programming couvre également efficacement les aspects de gestion de projet, faisant d’elle l’une des méthodes Agile les plus complète qui existe. Démarrage

L’artefact ne fait pas le moine Dans ce billet, nous nous basons sur un expérience vécue de mise en place d’une méthodologie (Scrum) sur un projet de développement, pour analyser un piège qui, selon nous, guette toute organisation désireuse de s’améliorer via l’adoption d’une méthodologie : le piège de l’Artefact. Un jour, un homme décide qu’il veut devenir moine. Il accepte alors de s’astreindre à certaines règles de vie, à une discipline. Il revêt également un habit qui le fait apparaître comme moine aux yeux de tous. L’organisation qui souhaite devenir Agile, ISO, CMMi ou “Force Pure” (non, ne cherchez pas “Force Pure” sur Google : nous utilisons ici ce terme pour désigner une méthodologie ou une certification quelconque) accepte de s’astreindre à certaines règles de fonctionnement, à une discipline. Elle produira des artefacts qui pourront notamment servir à démontrer aux observateurs son respect de ces règles, à prouver qu’elle “est” ce qu’elle prétend être. La DSI de la société X s’est lancée.

Dessine-moi un Scrum Master! Que vous soyez un Scrum Master en devenir, fraîchement sorti de formation ou un directeur de projet à qui on a vendu les bienfaits du Scrum et les pouvoirs mystiques du Scrum Master, vous avez la tête pleine de rêves et de grandes théories sur ce métier. Mais, c’est quoi un Scrum Master? Dédié ou Intégré ? Avant de vous présenter ce qu’est un Scrum Master, il faut savoir qu’il existe 2 grandes écoles. Chacune a ses avantages et ses inconvénients et aucune d’entre elles n’est meilleure que l’autre. La 1ere école est celle du Scrum Master dédié. La seconde école est celui du Scrum Master intégré. Dessine-moi un Scrum Master Son caractère Contrairement à un chef de projet, le Scrum Master n’est pas là pour gérer une équipe, mais pour la guider, la comprendre et l’aider. Il est donc humble et bienveillant, mettant en avant l’équipe pour ses succès, ne blâmant pas, mais ne trouvant pas d’excuses aux échecs. Ses connaissances / son expérience Ses compétences Le quotidien du Scrum Master Transparence

6 conseils pour mettre en place la méthode Scrum dans votre startup J’en ai parlé déjà dans un article la semaine dernière, je vous conseille la lecture du blog du très bon Guillaume Potier, CTO de Balloon, et qui traite son quotidien sur I’m CTO, Bitch!. Il se trouve qu’avec Guillaume, nous avons eu déjà pas mal de discussions sur les bonnes méthodes lean, moi plutôt sur les approches commerciales, lui sur la gestion de ses équipes de développeurs. Avec la même impérieuse nécessité : avancer le plus vite possible, avec des ressources limitées, parfois dans le brouillard et en tout cas en devant innover sans cesse… Scrum quoi ? Pour le business, nous avons une méthode « lean startup« , c’est le customer development. Je suis donc très heureux de laisser pour les lignes suivantes la parole à Guillaume, qui nous explique ce que la méthode Scrum peut vous apporter et comment la mettre en place ! Merci Guilhem et donc bonjour à toutes et tous ! Enfin, j’ai instauré un « plan mensuel », qui est la liste en 6 chantiers maximum, des objectifs du mois.

La méthode Scrum en dix minutes | citadel Vous vous intéressez de près aux méthodes agiles ? Vous souhaiteriez vous tourner vers la méthode Scrum, ou simplement savoir en quoi elle consiste ? Voici un article fait pour vous ! Depuis quelques années, les méthodes agiles prennent de plus en plus de place dans les sociétés spécialisées dans le développement logiciel. Cette vidéo réalisée par Axosoft résume en quelques minutes l’essentiel de la méthode agile Scrum de façon très simple et efficace (en anglais). +Maxime Baudoux Gestion de Projet Décisionnel – Méthodes Agiles ou Cycle en V ? | La BI ça vous gagne! Après le choix de la technologie, je continue sur la réflexion lancée plus tôt autour du projet décisionnel. Cette fois-ci j’aimerais aborder la question de l’organisation du projet décisionnel, quelle méthodologie choisir, quel mode d’engagement, pour se garantir de réussir son datawarehouse (ou au minimum d’échouer avec élégance). Avant de commencer, on peut se demander ce qui distingue un projet décisionnel d’un projet informatique classique. La réponse se limite en fait à un seul élément : la dépendance à une ou plusieurs sources de données externes. Cela peut paraître trivial mais c’est fondamental, car cela implique qu’un élément au cœur du projet n’est pas maîtrisé par les intervenants. Comment garantir un résultat, comment se prononcer sur des deadlines, quand un élément critique du projet n’est pas dans le domaine de responsabilité ? Au-delà de cette dépendance externe, il n’existe pas vraiment de différence avec un projet informatique classique. J'aime : J'aime chargement…

5 bonnes raisons de déployer en continu Depuis la présentation retentissante de John Allspaw à Velocity 2009 sur la collaboration entre dev et ops, où il explique que chez Flickr le rythme de déploiement en production dépasse les 10 par jour, on entend beaucoup parler de « continuous delivery » et « continuous deployment ». Ce dernier se différencie par une automatisation complète de la chaîne de fabrication et déploiement entre le commit du développeur et le déploiement en production, alors que le « continuous delivery » préconise des interventions manuelles (simples « push-button ») pour approbation humaine de certaines étapes : tests fonctionnels manuels, test d’usabilité, contrôle des déploiements par le marketing, etc. J’emploierai le terme « déploiement continu » dans cet article pour regrouper les deux notions. Comme beaucoup, je me suis d’abord demandé plusieurs fois : “Franchement… quel est l’intérêt de déployer tous les jours ?”. 1. Illustration issue d’une présentation de Eric Ries (fondateur du Lean Startup) 2.

Référentiel des pratiques Agiles Compétence De quoi s'agit-il? L'intégralité du travail à réaliser est découpée en incréments fonctionnels et les activités de développement s'organisent autour de ces incréments appelés "User Stories". Adopter la pratique des User Stories implique de tenir pour généralement vraies un certain nombre d'hypothèses sur ces incréments: on peut les réaliser dans un ordre arbitraire, et chacun indépendamment des autres peut avoir une valeur pour l'utilisateur. Pour rendre ces hypothèses très concrètes, on privilégie une représentation (on peut même parler de réification) de ces User Stories sous une forme bien précise: la fiche cartonnée ou le Post-It, qui en renforcent le caractère atomique et manipulable par tous les intervenants du projet. On l'appelle également... Littéralement "histoire utilisateur", le terme "scénario client" est également utilisé. Au singulier: "une user story". Erreurs courantes Origines Les User Stories sont issues d'Extreme Programming. Comment s'améliorer? A titre collectif:

Développement rapide d'applications Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir RAD. La méthode de développement rapide d'applications, dite méthode RAD[1] (acronyme de l'anglais Rapid Application Development), est la première méthode de développement de logiciels où le cycle de développement est en rupture fondamentale par rapport à celui des méthodes antérieures dites « en cascade ». Historique[modifier | modifier le code] La méthode RAD se base sur les publications de Barry Boehm (modèle en spirale), Tom Gilb (cycle de vie évolutif), Scott Shultz (production en itérations rapides) ainsi que Brian Gallagher et Alex Balchin. L’apport de la méthode RAD fut de formaliser techniquement le premier postulat « agile », à savoir que pour qu'une planification de projet puisse être raisonnablement prédictive, il fallait que certains aspects du pilotage soient fixes et que d’autres soient variables. Principes de planification[modifier | modifier le code] Le cycle RAD est en fait semi-itératif

Un aperçu de Scrum pour néophyte … 05 mai 2010 Au cours d’une mission, j’ai été confronté à l’utilisation de Scrum comme méthodologie de projets. Suite à cette première expérience qui m’a parut satisfaisante, j’ai eu l’envie de partager ce que j’ai pu apprendre et comprendre pour en faire profiter d’autres qui n’ont pas eu ce privilège. L’objectif de ce billet se résume en deux points : Conserver le souvenir de cette expérience, et mettre en avant ma vision de ce que j’ai pu vivre et ressentir au cours de cette périodeFaire partager et mettre à profit cette connaissance. Un aperçu de Scrum pour néophyte … Avec un cycle de développement classique, nous nous retrouvons toujours face à un contrat liant un Client, à la Maîtrise d’Ouvrage (MOA / AMOA) et à la Maîtrise d’Œuvre (MOE). Dans le meilleur des mondes, tout le monde sera content à la date fixée par le Client … seulement … Le Client va faire évoluer son besoin, si ce n’est complètement le changer. [Haut de page] Le manifeste Agile Il est vital que l’application fonctionne.

Les Agile Games : l’apport du jeu dans les projets Agiles L’état d’esprit ludique peut permettre de faire sauter certains verrous et la manipulation concrète de concepts, que ce soit sous forme de simulation ou d’analogie, est une aide puissante à l’assimilation de théories complexes. Ce procédé a donc tout naturellement quitté les bancs de l’école pour envahir les entreprises, et ce quel que soit leur domaine d’activité. La notion de penser hors du cadre strict du travail (« outside the box » diraient les anglo-saxons) pour obtenir de meilleurs résultats ou tout du moins des résultats différents, ne se limite pas au domaine de l’apprentissage, mais se généralise à de nombreux types d’activités, le but étant de favoriser la communication et de faire émerger des idées nouvelles. L’un des fondamentaux de l’Agilité étant les interactions entre les individus, il n’est pas étonnant que le phénomène ludique rencontre un grand succès auprès des agilistes. Petit tour d’horizon des pratiques ludiques dans l’univers Agile. Serious games Estimation games

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