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Comment s’informe la Génération Y ?

Comment s’informe la Génération Y ?
Une récente étude du tout jeune cabinet new yorkais d’étude de marché Ypulse met en lumière les réels moyens d’information et les exigences en la matière de la génération Y. Et le constat est sans appel, les médias “traditionnels” ont bel et bien cédé leur place aux médias sociaux, dans le coeur des 14-30 ans en tout cas. Les réseaux sociaux, 1ère source d’information des 14-30 ans Comme nous le montre l’infographie “The Ypulse Times”, 68% des personnes issues de la génération Y s’informeraient grace aux réseaux sociaux. Crise de confiance de la génération Y dans les nouveaux médias d’information Avec la diversification des médias, les 14-30 ans ont vu se développer les sources d’information. Pas étonnant donc de constater que 66% des interrogés émettent un doute sur l’exactitude des informations qu’elles reçoivent. 67% des 14-30 ans interrogés préférèrent même être les derniers au courant mais que l’information soit vérifiée. Une génération à la recherche de signes de sérieux Related:  Histoire et Sociologie des MédiasTraces du futur... déjà là !études - stats

La presse comme contre-pouvoir Lorsque l’on définit le journalisme comme étant le « quatrième pouvoir » c’est en opposition aux trois autres : le législatif, l’exécutif et le judiciaire. Cette appellation a encore cours aujourd’hui mais la nature de ce pouvoir reste floue. Ainsi, dans le Débat numéro 138 de 2006 sur « Penser la société des médias », Marcel Gauchet s’est attaché plus précisément à définir ce « quatrième pouvoir » et ce qu’il représente. Dans son article « Contre-pouvoir, méta-pouvoir, anti-pouvoir », il cherche à cerner plus précisément le rôle que peut jouer la presse. Ces trois termes correspondent à trois étapes du changement de la tâche du journalisme pour Marcel Gauchet. Source : Stock-Xchng Ce terme de « quatrième pouvoir » semble supposer que le journalisme dispose des mêmes possibilités que les trois autres. Pour Marcel Gauchet, « est pouvoir, dans l’exercice de ces fonctions, ce qui contribue à empêcher ou à obliger les pouvoirs constitués »[1]. Nolwenn Picoche – Paris IV

nouveautesYM-automne-hiver2014.pdf Réseaux sociaux : que veulent les fans ? - ETUDE Le premier contact numérique dans la journée des internautes reste généralement sur la consultation de leurs e-mails, dans un second temps ils vont sur Facebook et, enfin, ils consulteraient les sites de presse. Selon l'étude réalisée par ExactTarget sur 5 pays (France, Angleterre, Australie, Allemagne, Brésil) 79% des français utiliseraient un ordinateur personnel, 10% leur mobile téléphone, et 8% leur ordinateur au travail ou à l'école. Si Facebook connait un réel succès,Twitter a, en revanche, encore un peu de chemin à faire pour que les marques présentes sur le réseau soient suivies. En effet, 4% des Français suivent le compte Twitter d’au moins une marque, ce qui place la France sur la dernière marche du podium, derrière les Australiens (6%), les Allemands (7%) et les Britanniques (7%). Les Brésiliens sont les seuls à s’impliquer très fortement sur le réseau puisque plus d’un consommateur sur quatre (26%) déclare suivre le compte d’une marque. Source image - Wazimir

Médias, l'ère de l'hyperconcurrence ? Diversification de l’offre, quête de nouveaux modèles économiques, redéfinition du métier de journaliste : les médias français sont en plein chamboulement. Au cœur de la tourmente, le rôle de l’État reste central. L’espace médiatique français s’est profondément reconfiguré depuis la fin des années 1970. À l’image des autres pays européens, la France est désormais marquée par une situation d’« hyperconcurrence » entre supports et entreprises médiatiques. Ce processus a ébranlé les anciennes hiérarchies. Maîtres de conférences en science politique, respectivement à l’université Paris-I et à l’université Versailles–Saint-Quentin-en-Yvelines.

Lettre d'information • Novembre 2014 Créée en Juin 1996, sous l'impulsion de Michel Giran, ADOME a réalisé de nombreux produits multimedia autour du développement durable [ CD Roms , Livres , sites internet ] et organisé des évènements autour de l'utilisation des Technologies de l'Information et de la Communication pour le Développement Durable. Membre du Collectif des ONGs françaises au Sommet de Johannesbourg, du Comité 21 , de l'Alliance des ONGs pour la Planète [ L'Alliance pour la planète après 6 ans d'existence, s'est dissoute le 30 juin 2012 ] , de 1% pour la planète , présente au dernier Sommet Rio + 20...etc , ADOME s'insère dans un vaste réseau de partenaires.

Infographie : Les Médias Sociaux préférés des marketeurs B2B Quels sont les médias sociaux les plus utilisés par les marketeurs 2B2 ? Quels sont les réseaux sociaux préférés pour partager du contenu ? Pourcentages et évolutions en une infographie. L’étude 2013 « Content Marketing Benchmarks » est en ligne ! Quels sont les plateformes privilégiées pour propager du contenu ? 83% des marketeurs B2B utilisent LinkedIn pour partager du contenu 80% ont recourt à Twitter et à Facebook Près de 2 marketeurs sur 3 utilisent Youtube pour leurs stratégies de content marketing en B2BLe pourcentage de marketeurs B2B qui utilise Google Plus a triplé entre 2011 et 2012 ! Les webmarketeurs ont trouvés cet article en recherchant : buff lymédias préférés

La peur des médias : une vieille histoire Cet encadré est issu de l'article « Les écrans rendent-ils idiots ? » Depuis la naissance de l’écriture, chaque nouveau média a suscité son lot de craintes et de fantasmes. Le penseur canadien Marshall McLuhan fait partie de ces écrivains maudits qui ont le malheur d’être simultanément célébrissimes et totalement méconnus. Si tout le monde est capable d’évoquer le « village global » et « le médium, c’est le message », peu se sont intéressés à sa thèse fondamentale, celle de l’impact des médias sur notre cognition. Lors de la grande vogue de la pensée mcluhanienne, dans les années 1960, nombreux étaient convaincus que l’avènement des « médias de masse », notamment la télévision, nécessiterait l’apparition d’un nouvel état de conscience, non linéaire et participatif.

FLOK Society en Équateur : et si cela changeait véritablement la donne (...) Il a été dit dans un article précédent qu’il suffit qu’un pays change ses règles du jeu pour que cela impacte tous les autres. Ce pays sera peut-être l’Équateur et son ambitieux projet FLOK Society. FLOK est l’acronyme de Free/Libre Open Knowledge Society, la société pour la connaissance libre et ouverte. Le projet est ainsi présenté sur le site de nos amis de Remix the Commons : Alors que le « Buen Vivir » vise à remplacer l’accumulation aveugle de la croissance économique par une forme de croissance qui profite directement au bien-être du peuple équatorien, le « Buen Saber » vise à créer des communs de la connaissance ouverts qui faciliteront une telle transition ; à travers le projet de recherche Free/Libre Open Knowledge (FLOK), l’Équateur entreprend de refonder son économie en déclenchant une transition nationale vers une société de la connaissance libre et ouverte. Nous avons voulu en savoir plus en traduisant cette interview de quelques-uns des ses acteurs.

Etude : l'usage de Twitter sur mobile Twitter vient de publier une étude sur l’utilisation mobile de son service. À destination des publicitaires, elle a été réalisée par le cabinet Compete et se concentre sur la totalité des utilisateurs des Etats-Unis. Twitter insiste sur l’importance du mobile et ce dans les fondements même de son existence, évoquant la limite 140 caractères reprise des SMS. Ici, l’étude s’intéresse aux utilisateurs accédant à Twitter principalement sur mobile (que ce soit la version web ou le client officiel) en les comparant aux usages de l’utilisateur moyen. Ces utilisateurs ont 57% moins de chance d’utiliser Twitter en desktop15% utilisent principalement une tablette pour utiliser Twitter Avec ces résultats, Twitter insiste sur la prédominance du mobile sur le desktop et sur la nécessité de cibler ces supports lors de campagnes tout en prenant soin de s’y adapter, car l’usage n’est pas le même que sur un ordinateur. Une utilisation de Twitter quasi-constante Des utilisateurs plus actifs et plus engagés

Les médias nous trompent-ils ? Certaines formes de traitement de l’actualité entraînent parfois l’accusation de « manipulation médiatique ». En quoi les pratiques journalistiques peuvent-elles prêter le flanc à cette critique ? 18 avril 2002, 22 h 30 à Orléans : Paul Voise, 72 ans, est abandonné dans la rue par des agresseurs qui, après avoir tenté de le rançonner, l’ont roué de coups et ont mis le feu à sa maison. Le lendemain, un article de La République du Centre suscite une dépêche de l’AFP narrant ce fait divers. Dès lors, une escalade médiatique se met en route. Le 19 avril à 19 h, la chaîne LCI diffuse les premières images de « Papy Voise », sympathique vieillard édenté, marginal, mais connu de tout son quartier, au visage tuméfié, qui vient de voir partir en fumée l’œuvre de toute une vie : la petite maison qu’il avait construite pour sa mère. Médias manipulateurs… ou manipulés ? Des faits construits pour les journalistes L’affaire Papy Voise révèle également la faiblesse des journalistes qui, selon É.

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