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Comment s’informe la Génération Y ?

Comment s’informe la Génération Y ?
Une récente étude du tout jeune cabinet new yorkais d’étude de marché Ypulse met en lumière les réels moyens d’information et les exigences en la matière de la génération Y. Et le constat est sans appel, les médias “traditionnels” ont bel et bien cédé leur place aux médias sociaux, dans le coeur des 14-30 ans en tout cas. Les réseaux sociaux, 1ère source d’information des 14-30 ans Comme nous le montre l’infographie “The Ypulse Times”, 68% des personnes issues de la génération Y s’informeraient grace aux réseaux sociaux. Crise de confiance de la génération Y dans les nouveaux médias d’information Avec la diversification des médias, les 14-30 ans ont vu se développer les sources d’information. Pas étonnant donc de constater que 66% des interrogés émettent un doute sur l’exactitude des informations qu’elles reçoivent. 67% des 14-30 ans interrogés préférèrent même être les derniers au courant mais que l’information soit vérifiée. Une génération à la recherche de signes de sérieux Related:  Traces du futur... déjà là !

nouveautesYM-automne-hiver2014.pdf Lettre d'information • Novembre 2014 Créée en Juin 1996, sous l'impulsion de Michel Giran, ADOME a réalisé de nombreux produits multimedia autour du développement durable [ CD Roms , Livres , sites internet ] et organisé des évènements autour de l'utilisation des Technologies de l'Information et de la Communication pour le Développement Durable. Membre du Collectif des ONGs françaises au Sommet de Johannesbourg, du Comité 21 , de l'Alliance des ONGs pour la Planète [ L'Alliance pour la planète après 6 ans d'existence, s'est dissoute le 30 juin 2012 ] , de 1% pour la planète , présente au dernier Sommet Rio + 20...etc , ADOME s'insère dans un vaste réseau de partenaires. FLOK Society en Équateur : et si cela changeait véritablement la donne (...) Il a été dit dans un article précédent qu’il suffit qu’un pays change ses règles du jeu pour que cela impacte tous les autres. Ce pays sera peut-être l’Équateur et son ambitieux projet FLOK Society. FLOK est l’acronyme de Free/Libre Open Knowledge Society, la société pour la connaissance libre et ouverte. Le projet est ainsi présenté sur le site de nos amis de Remix the Commons : Alors que le « Buen Vivir » vise à remplacer l’accumulation aveugle de la croissance économique par une forme de croissance qui profite directement au bien-être du peuple équatorien, le « Buen Saber » vise à créer des communs de la connaissance ouverts qui faciliteront une telle transition ; à travers le projet de recherche Free/Libre Open Knowledge (FLOK), l’Équateur entreprend de refonder son économie en déclenchant une transition nationale vers une société de la connaissance libre et ouverte. Nous avons voulu en savoir plus en traduisant cette interview de quelques-uns des ses acteurs.

Burkina Faso : recycler le plastique pour protéger l'environnement et enrichir les femmes Les associations Pengdwendé et AIRTAE espèrent bientôt mettre en place des unités de production. Pengdwendé et l’Association pour l’innovation et la recherche technologique appropriée en environnement ont décidé de mener la guerre aux déchets plastiques. Ces deux associations burkinabès ont mis en place un système de recyclage qui permettra aux femmes de transformer ces polluants pour en faire des objets utilitaires. Objets qui seront ensuite vendus au profit des créatrices. Donner une deuxième vie au plastique usagé. C’est le pari que ce sont fixées deux associations burkinabès : Pengdwendé (APW) et l’Association pour l’innovation et la recherche technologique appropriée en environnement (AIRTAE). « J’ai eu l’initiative de recycler du plastique en faisant des recherches sur la gestion des déchets, surtout des sachets noirs. Enseigner les propriétés du plastique pour mieux le travailler Des masques et une cheminée pour capter les émanations

Imagine demain le monde Penser et produire la ville au XXIe siècle : modernisation écologique, qualité urbaine et justice spatiale Colloque International, APERAU « Association pour la Promotion de l'Enseignement et de la Recherche en Aménagement et Urbanisme » : Penser et Produire la Ville au XXIème Siècle. Modernisation écologique, qualité urbaine et justice spatiale, Université de Lausanne, du 5 au 7 juin 2012 Organisation : Institut de géographie de l’Université de Lausanne On dit souvent que le monde devient urbain. Mais c’est l’urbain qui devient le monde. Marquée par la variété, hybride, dispersée, multipolaire, réticulaire, de plus en plus numérique, mais toujours inégale et énergivore, l’urbanité contemporaine s’étend au territoire et en modèle l’organisation. Comment se redessinent les espaces de l’urbain généralisé en ce début de siècle ? Axe I : Intensités : formes urbaines, mobilités et transition énergétique L’avenir des villes dépend en partie de notre façon d’orienter leur développement spatial, de réguler les problèmes de mobilité et de maîtriser le tournant énergétique. jusqu’au 15 janvier 2012

Marie-Monique Robin : « La société post-croissance a déjà commencé ! » Reporterre : Le système croissanciste est fou et à bout. Mais les alternatives émergent de plus en plus vigoureusement, qui permettent de dessiner le monde… d’après la croissance. C’est le double thème du prochain film de Marie-Monique Robin, qui illustre la ligne actuelle du mouvement écologiste : alarme - plus que jamais - et espoir - parce qu’il est fort et justifié. Nos amis du 4e Singe ont discuté avec Marie-Monique Robin et transcrit ses propos pour Reporterre. Marie-Monique Robin : Le prochain film, et livre, s’appelle provisoirement « Sacré croissance ! Et la question qu’on me posait toujours est : "Est-ce qu’on peut faire autrement ?" Le dogme de la croissance illimitée C’est à dire qu’on peut toujours produire plus, consommer plus, et que c’est même le moteur de l’économie. Quand on commence à réfléchir à cette question, on se dit que quelque chose est bizarre dans cette affaire, car on sait que les ressources de la planète sont limitées, ce qui n’est quand même pas un scoop.

Energie : dix solutions méconnues qui peuvent changer le futur Qui dit énergies durables dit le plus souvent éoliennes, photovoltaïque, hydraulique ou biomasse. Mais le panier de ces énergies est plus grand qu’on ne croit et plein de surprise. L’avenir énergétique de la planète est en effet bien plus riche qu’il n’y paraît. Voici dix solutions encore peu exploitées, qui d’ici 10, 20 ou 50 ans viendront compléter notre mix énergétique. A condition que les recherches aboutissent, que les moyens financiers suivent et que l’éthique écologique soit associée au développement de certaines d’entre elles. D’aucuns l’affirment : la révolution de l’énergie se trouve dans les plantes. Sept équipes de recherche et un partenaire industriel travaillent sur le projet, dont Jean-Paul Cadoret, chef du laboratoire de physiologie et biotechnologie des algues de l’Ifremer. L’énergie osmotique repose sur un phénomène physique : l’osmose. Le thorium est un métal, qui se trouve naturellement dans des minerais divers, dont la monazite, la bastnaésite et l’uranothorianite.

Des citoyens produisent leur énergie présenté par REScoop Wallonie asbl Présentation détaillée du projet Avec les coopératives citoyennes, changeons de cap : produisons notre énergie ! La transition énergétique est en marche. Les dérèglements climatiques, la raréfaction des énergies fossiles, les risques de black-out ou de délestage récurrents, la recherche de notre indépendance énergétique : tout nous invite à changer de cap et à prendre nous-mêmes notre avenir énergétique en main ! En Wallonie, comme partout en Europe, des citoyens s'organisent en coopératives pour porter ensemble des projets de production d'énergie renouvelable : éoliennes, petites centrales hydroélectriques ou solaires, fabrication de pellets, etc. Les coopérateurs deviennent copropriétaires de l'outil de production dont ils ont ensemble le contrôle démocratique. Ces initiatives citoyennes se sont fédérées au sein de REScoop, l'association des coopératives de production d'énergie renouvelable dont la branche wallonne rassemble 10 coopératives locales. CHAMPS d'ENERGIE scrl-fs CLEF scrl

New York et ses fermières 2.0 Planète Les 8,4 millions d’habitants de New York n’ont pas l’habitude de voir beaucoup de vert dans l’océan gris des immeubles et des gratte-ciel. Pourtant, depuis quelques années, la mégapole de la côte est américaine s’est transformée en laboratoire pour les nouvelles fermes du ciel. Par manque d’espace au sol, ces fermes urbaines ont germé sur les toits plats des anciens entrepôts, mais aussi sur des buildings récents, qui s’inscrivent dans une démarche écologique. Ainsi, deux méga projets ont poussé récemment à Brooklyn. Pas de tracteurs ici, mais 2 000 mètres carrés de serres installées directement au-dessus du supermarché bio Whole Foods à Gowanus. La suite à découvrir dans la Sélection LaLibre.be (seulement 4.83€ par mois)

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