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Les marques réinventent 
leurs magasins, version 2.0

Les marques réinventent 
leurs magasins, version 2.0
Le navire amiral de la marque Burberry sur Regent Street, à Londres, a été inauguré en septembre dernier © DR De plus en plus présents dans les points de vente, écrans tactiles et mobilier intelligent offrent déjà des services susceptibles de faire la différence face au e-commerce. La distinction entre commerce physique, e-commerce et commerce mobile ne sera bientôt plus qu’un souvenir. Aujourd’hui, les spécialistes de la distribution n’ont qu’un mot à la bouche : le «cross-canal». «Il s’agit de supprimer la notion de canal de distribution unique, explique Denis Kraus, directeur général digital du groupe de prêt-à-porter Beaumanoir (Morgan, Bonobo Jeans, La City…). Désormais, un consommateur peut découvrir une chemise sur Internet, l’essayer en boutique, la commander sur son smartphone et venir la chercher en magasin.»Le numérique ne serait donc plus l’ennemi des points de vente. Abonnez vous à l'édition digitale

La Ruche qui dit oui lève 8 millions d’euros et soutient 13 fermes Pour rapprocher encore plus paysans et consommateurs, la startup va développer sa plateforme et subventionner des exploitations durables partout en France. Entretien avec Guilhem Cheron, fondateur. Guilhem Cheron, fondateur de La Ruche Qui Dit Oui © LRQDO Vous venez de lever 8 millions d’euros. Quels sont vos objectifs ? On a visé des fonds qui étaient dans notre culture : à la fois technologiques (Union Square Ventures) et environnementaux (Quadia). Tout cet argent va essentiellement être utilisé pour améliorer la plateforme ? C’est une question centrale. Certains militants pensent qu’on peut se débrouiller avec un site mal foutu et compter sur l’engagement des gens pour faire le reste. Vous allez aussi investir dans des fermes. Exact. Distribution d’un côté, production de l’autre : l’objectif est-il de court-circuiter la grande distribution ? Tuer les supermarchés, c’est la mission des autres supermarchés ! Comment expliquer ce manque d’offre dans l’agriculture durable ?

50 ans d'hypermarchés Le 15 juin 1963, l'enseigne Carrefour ouvrait à Sainte-Geneviève des Bois, en banlieue sud de Paris, le premier hypermarché. Cinquante ans plus tard, ce modèle de la grande distribution "à la française", champion de la rentabilité, est en perte de vitesse. Confronté aux nouveaux modes de vie, aux nouveaux modes de consommation et, ces dernières années, à la crise, il s'essouffle. La grande distribution qui n'abandonne pas pour autant le concept, en tire des leçons et élabore des stratégies audacieuses. • Définition et historique Deux vidéos sur le succès des hypermarchés (1969 et 1987) • Le déclin du modèle hypermarchéDes freins par le jeu des réglementations/ Une concurrence accrue / L'évolution du consommateur • La grande distribution réagit : solutions et perspectivesGagner du terrain sur la concurrence / Séduire et fidéliser le consommateur / Les courses en ligne Définition et historique L'ouverture est largement commentée. Deux démonstrations vidéos du succès de l'hypermarché A lire

Economie. Faillite d’American Apparel : une marque au modèle économique fragile Le groupe American Apparel a déclaré, le lundi 5 octobre, la faillite de l’entreprise, ainsi que la mise en place d’un plan de restructuration de sa dette. En juillet, alors que la marque connaissait une nette baisse de ses ventes, le New Yorker consacrait un article au modèle économique fragile de cette marque très médiatique. [Article initialement publié le 30 juillet 2015] La marque American Apparel est connue pour plusieurs raisons. Ses publicités explicites, les dérives sexuelles de son fondateur et ancien dirigeant Dov Charney (licencié en décembre 2014) et son mode de production “sans ateliers clandestins” : tous les vêtements sont fabriqués à Los Angeles. Mais l’entreprise, créée en 1989, traverse actuellement une passe difficile, avec “plusieurs centaines de millions de dollars de dettes, une action et des ventes en chute libre”, pointe le New Yorker. 7,47 dollars de main d’œuvre pour un t-shirt 25 vêtements par an en 1960, 68 en 2015 Clara Tellier

Six clés pour réussir sa stratégie omnicanal Lors d'une conférence organisée à Las Vegas sur le futur du retail, Peter Sheldon, analyste au sein du cabinet d'études Forrester revient sur les enjeux et les basiques d'une bonne stratégie omnicanal. 1- Acheter en ligne, se faire livrer en magasin Encore aujourd'hui cette fonctionnalité est clé pour lever l'un des principaux freins à l'achat en ligne. Aux USA notamment, Amazon offre des "pick-up" gratuits dans des consignes afin que les consommateurs puissent se faire livrer comme ils l'entendent. Cette fonctionnalité peut également être utilisée par les acteurs pour optimiser leur supply chain et leur niveau de marge. 2- Historique de vente : donner au consommateur une vue d'ensemble de ses achats passés quelque soit le canal Cette fonctionnalité est déjà souvent disponible. 3- Stocks des magasins mis à jour L'objectif est de rendre accessible quotidiennement pour les clients les stocks des magasins actualisés en temps réel si possible. 4- Facture digitale 5- Politique de retour

Blablacar et Airbnb : le partage est le nouveau stade du capitalisme L'économie du partage est marchandisée. Loin des idéaux post-capitalistes de la collaboration entre pairs, Blablacar, Airbnb et consorts ont créé un nouveau modèle ultra-compétitif. Ces plateformes d'économie du partage s'inscrivent ainsi dans la droite ligne de l'histoire du capitalisme.Pour parler en marxiste, cette économie (marchande) du partage accentue encore la profitabilité du capital : un particulier utilise sa propriété personnelle (voiture et logement principalement) pour fournir un service payant à un autre particulier (conduite et hébergement en l'occurrence). Quand le prix du trajet Blablacar baissait auparavant avec le remplissage de la voiture, il est maintenant fixé par passager. Une continuité historique du capitalisme Airbnb, Blablacar et feu-UberPop s'inscrivent dans la continuité historique du capitalisme : une innovation technologique fait émerger de nouveaux services qui étendent la sphère marchande à des îlots de gratuité ou d'informalité.

- Etude marché, Conseil en stratégie : Marketing, Communication entreprise, Relation client - La Poste entreprise : Le'Hub De l’arrivée en magasin au passage en caisse, Monoprix place la relation client au cœur de sa stratégie commerciale D’ici le mois de juin, l’ensemble des collaborateurs de Monoprix en magasin porteront une nouvelle tenue aux teintes noire et taupe (en illustration). Accompagnée d’un badge nominatif et inspirée des métiers de bouche traditionnels, elle permettra de les rendre plus facilement identifiables. C’est un des changements visibles de la nouvelle stratégie de l’enseigne, accompagnant la nouvelle signature, « Vivement aujourd’hui », et le nouveau logo jouant sur l’apostrophe de Monop’. Cette nouvelle stratégie vise à faire de la relation client un axe essentiel de différenciation. « Nous devons passer d’une simple proximité géographique en centre-ville à une proximité relationnelle grâce à l’écoute, l’attention et le conseil », explique l’enseigne. Pour y arriver, l’enseigne place ses collaborateurs au cœur de la démarche. Plus d’infos : Points de vente Explications en vidéo :

La Grande distribution, une consommation sans faim « Je dé-pense, donc je suis » Photographie tirée de Marianne 2 suite à une action contre un hypermarché à Moissac à l’occasion des (f)estives de Moissac (20 août 2011) Texte initialement publié en août 2011 sur le site du PPLD. Un supermarché qu’est ce que c’est ? Les personnes disposant de peu de richesse ne peuvent pas avoir le libre choix du produit tant vanté par les supermarchés. Aussi bien en libre service qu’en supermarché le libre choix n’existe pas car le consommateur se retrouve face à une étiquette mettant en valeur le produit, et à ce produit mis en valeur par l’emballage, ne permettant pas de connaître le goût du produit. Après avoir énuméré les non avantages de la carte de fidélité, entrons dans le magasin. Je continue mon avancée, je peux apercevoir à ma droite le poissonnier et un peu plus loin entrevoir un boucher. Comme le montrera Karl Marx au XIXème siècle, le capitaliste ne s’intéresse pas à la valeur d’usage du produit mais seulement à sa valeur d’échange.

[Tribune] Les tendances des advergames Les advergames, contraction littérale d'advertisement (publicité) et games (jeu), représentent un moyen efficace pour les annonceurs de communiquer au travers d'un jeu. Véritables médias pour recruter des nouveaux fans, promouvoir leurs marques et leurs produits ou générer du trafic, les advergames se sont particulièrement développés ces dernières années avec la démocratisation générale du Jeu amenée par la croissance de Facebook mais aussi l'émergence des plateformes mobiles iOs et Android qui ont su au travers de leurs stores, distribuer plusieurs millions d'applications. Les advergames sont avant tout devenus sociaux et ils se multiplient sur les pages des marques présentes sur Facebook depuis quelques années déjà. On constate que le modèle évolue vers les plateformes mobiles où des premières marques proposent déjà leurs jeux dédiés. Des plus pour les annonceurs 1. 2. Les produits et personnages de la marque sont au coeur du gameplay. 3. 4. 5. 2013 sera avant tout mobile

D. Piotet, Rebellion Lab : « Le magasin du futur de Zappos a échoué » Qui ? Dominique Piotet, Pdg de Rebellion Lab. Quoi ? Comment ? « Je vais vous raconter l’histoire d’un échec », prévient Dominique Piotet. Un échec physique ensuite : le magasin est vide. Dominique Piotet avait été recruté pour imaginer le magasin du futur. Une plateforme de covoiturage libre et low-cost déclare la guerre à BlablaCar Face aux commissions du leader du covoiturage, Zakaria Al Kabbab a lancé FreeCovoiturage. La plateforme veut "revenir aux valeurs initiales du secteur" et propose des trajets avec zéro frais prélevés. Dès la page d’accueil de « FreeCovoiturage » , le ton est donné. « Pas de Bla Bla : covoiturez librement ». Une façon de résumer la philosophie de la startup. Mais aussi une attaque directe contre BlaBlaCar, la célèbre plateforme de covoiturage que FreeCovoiturage ambitionne de concurrencer. « BlablaCar a abusé de la confiance des gens », charge Zakaria Al Kabbab, ingénieur franco-marocain qui a lancé la plateforme en décembre dernier. « Au départ gratuits, ils ont changé de business model sans demander l’avis de leur communauté et prennent aujourd’hui une commission énorme, de l’ordre de 15 à 20 % sur tous les trajets. Partage et solidarité C’est pour « revenir aux valeurs de partage et de solidarité » du covoiturage que Zakaria a fait un choix radical : zéro commission sur les trajets.

Comment les distributeurs peuvent améliorer leurs ventes au moyen de campagnes d’email marketing optimisées Prenons l’exemple d’un distributeur fictif, que nous appellerons Les Grands Magasins (LGM). Ce distributeur souhaite faire évoluer sa stratégie de marketing digital. Actuellement, LGM envoie des newsletters régulières à tous ses clients afin de générer davantage de leads. Il utilise également un formulaire d’inscription à ses newsletters. Ce dont a surtout besoin LGM c’est d’une stratégie plus élaborée qui lui permette de rester régulièrement en contact avec ses consommateurs en utilisant un contenu personnalisé afin de créer une relation de confiance et de proximité avec ses clients. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10.

Carrefour met fin à sa marque discount Un exemple de plus que le discount n'a plus bonne presse auprès des français. Carrefour a annoncé, ce jeudi 10 juillet, que le logo bleu sur les produits Carrefour discount allait disparaître de ses rayons d’ici à 2015. C'est une petite gamme de 350 références seulement, mais la décision est symbolique. Sur l'emballage désormais, aucune marque, aucun logo et surtout plus celui de "Carrefour discount". Selon l'enseigne, l'idée est de simplifier l'offre, et de répondre aux attentes des clients qui recherchent des produits simples sans marketing superflu. Privilégier la marque Carrefour classique La marque "Carrefour discount" avait fait son apparition en 2009 pour contrer les hard-discounters qui avaient à l'époque le vent en poupe. Aujourd'hui, le format ne fait plus recette et l'afficher dans les rayons ne fait plus vendre. L'enseigne espère surtout que les clients vont désormais privilégier les produits de la marque classique Carrefour, 30% plus chers que les produits blancs.

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