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Colloque « Didactique de l'oral » - Apprendre à l'oral entre pairs

Colloque « Didactique de l'oral » - Apprendre à l'oral entre pairs
Jacky Caillier, Iufm de Montpellier, université Montpellier III, équipe Didaxis-Dipralang Dans le cadre de nos recherches sur les pratiques langagières scolaires, nous constatons que, s'il en a l'occasion, l'enfant, en jouant sur la culture commune du groupe dans lequel il se trouve, s'autorise à être auteur et il expérimente le pouvoir de sa parole sur les autres. Dès lors, il s'agit de déterminer en quoi un dispositif didactique permet cet accès à la parole, quelles compétences sont mobilisées et développées par l'élève placé en position de locuteur reconnu. Il importe également d'identifier dans les interactions verbales les traces de l'activité cognitive et langagière de l'élève. À l'intérieur de ce vaste chantier, j'ai choisi de centrer mon analyse sur les dispositifs pédagogiques où l'enseignant se place volontairement en retrait, offrant ainsi un espace d'échanges privilégiant les interactions entre pairs. Quels dispositifs pour quel oral ? Interactions entre pairs et apprentissages

http://eduscol.education.fr/cid46402/apprendre-a-l-oral-entre-pairs.html

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 Lettres : Ponctuation et oral Le contexte pédagogique Les élèves de sixième prennent très vite conscience que la compréhension d'un texte proposé est très dépendante de la lecture qui en est faite. Seuls, ils peinent, cette lecture prise en charge par leur professeur, la compréhension devient plus aisée. oral.html Travailler l’oral en classe (1), chacun est convaincu qu’il faut le faire ... Et pourtant, cela ne se fait guère . À cela deux raisons majeures : d’une part, et malgré des travaux fort intéressants de recherche, les enseignants n’ont longtemps disposé d’aucun outil pédagogique, directement utilisable, pour les aider à organiser un enseignement rigoureux et précis dans ce domaine ; d’autre part, l’oral passe — persiste à passer — pour une pratique secondaire, bien moins importante que l’écrit, difficile voire impossible à évaluer, et qui ne correspond à aucune épreuve d’examen ... Autant d’indicateurs évidents d’inutilité scolaire. Pourtant, on est bien forcé d’admettre que l’oral est fort présent à l’école, et que s’il n’est guère évalué, il sert constamment à évaluer autre chose : depuis les interrogations orales en toutes disciplines, jusqu’à l’oral des concours et examens, les occasions de mettre en jeu des compétences d’oral sont nombreuses entre l’École Maternelle et l’Université.

Colloque « Didactique de l'oral » - Restaurer l'oralité en classe de Français Marie-Françoise CHANFRAULT-DUCHET, Iufm de Limoges/université de Limoges - CERES (Centre de recherches sémiotiques) Historiquement, l'école de J.Ferry, centrée sur l'écrit, s'est construite contre l'oralité, marquée au double sceau négatif de la culture populaire (vs savante) et des rituels religieux. Il s'agissait de former des citoyens dotés des savoirs et des valeurs prônés par la République, sur la base d'un rapport à la littéracie, qui posait l'écrit comme vecteur de la Raison, et qui privilégiait la lecture et l'écriture au détriment de l'acte de parole. Au niveau du lycée, cette logique est venue mettre un terme à la forme d'oralité scolaire que constituait le " discours français", et qui intégrait, au plan rhétorique, l'actio et la memoria, articulant alors les productions verbales sur la voix, le corps, et privilégiant une dispositio prise en charge par la mémoire. Qu'en est-il aujourd'hui, dans le cadre des nouveaux programmes ?

De l’usage de la parole en classe 1La parole, en classe, a toujours été considérée essentiellement comme un outil d’enseignement efficace. Dans cette optique, les enseignants posent des questions, donnent des explications et des instructions et fournissent une information en retour afin de transmettre des connaissances, d’expliquer et d’explorer des idées, de gérer temps et événements et de permettre aux élèves de savoir s’ils progressent de façon satisfaisante. 2Cette vue quelque peu transmissive de la parole n’a cessé de céder du terrain au profit d’une réévaluation de son importance dans l’apprentissage des enfants, répondant à la nécessité qu’a le discours pédagogique de devenir plus authentiquement interactif. Le langage au cœur du développement humain

Repères - Archives : Fascicule N°17, 1998 (nouvelle série) L'oral pour apprendre LE CUNFF, Catherine ; TURCO, Gilbert ; GADET, Françoise [Éditorial] L'oral pour apprendre. Évolution dans le champ de la didactiquep.3-8 Circonscription des Andelys - Le langage oral au cycle 3 Depuis les programmes 2002, reconduit dans ceux de 2008, le langage oral au cycle 3 est considéré comme un véritable objet d’enseignement répondant aux mêmes exigences que tout autre enseignement : impliquer tous les élèves, prendre en compte leurs spécificités, être évalué.Seulement, s’il est possible de lancer une classe entière dans des travaux d’expression écrite il n’en est pas de même de l’expression orale et encore moins de son évaluation. L’enseignement de l’oral paraît toujours problématique dans une structure collective. En s’appuyant sur un exemple concret de pratique de classe, ce compte-rendu d’animation pédagogique a pour objectif d’apporter des éléments de réponses à des questions telles que : Comment mener des séances sur le langage oral et l’expression orale de façon collective ? Comment gérer les différences de niveaux sans tomber dans une individualisation consommatrice de temps et d’énergie ?

Comment améliorer la participation orale en classe ? "Chaque élève devrait avoir un temps de parole et de participation en classe." Quelles formes de pratique peuvent rendre cela réalisable durant vos cours ? Quels sont les facteurs inhibiteurs ? Nous allons réfléchir à la manière de rendre les élèves actifs, notamment en leur accordant un temps de parole et/ou de participation minimal en cours. En effet, nous avons tous vécu des cours où nous étions totalement passifs et durant lesquels aucune intervention ou participation ne nous étaient proposées. Pourquoi l’oral doit-il être enseigné Les programmes scolaires en cours d’élaboration prévoient de donner une réelle place à l’oral et à son apprentissage. Cette décision ne va pas de soi et il s’est élevé des voix pour critiquer cette orientation, avec de plus ou moins bonnes raisons. Je vais donc dans un premier temps tâcher de comprendre les fondements des protestations qui se sont élevées contre la place accordée à l’oral, avant d’exposer les raisons de son apprentissage dans le cadre scolaire, sans en occulter les difficultés. Écrit et oral : rivalité et hiérarchie Considérer l’oral comme un objet d’enseignement peut paraitre incongru dans la mesure où savoir parler procède des acquis spontanés et non des apprentissages organisés.

Français - Français cycle 3 -Le langage oral L'oral au cycle 3 : enjeux et problématiques Pourquoi des programmes pour l'enseignement de l'oral ? La présence de l'oral dans les programmes n'est pas une nouveauté, mais les programmes 2016 ambitionnent de définir ce qu'est ou peut être un programme d'enseignement de l'oral (savoirs spécifiques et compétences langagières à construire par les élèves, etc.) en s'appuyant sur les apports de la recherche.

Réinventer l’oral avec Sarah Pépin-Vilar Peut-on reconsidérer la voix comme un outil pédagogique à part entière, y compris pour apprendre à mieux écrire et à mieux lire ? C’est le choix de Sarah Pépin-Vilar, professeure de lettres au collège Jean de Beaumont à Villemomble dans l’académie de Créteil. Lors d’une visite au Louvre, les élèves sont par exemple invités à « prendre des notes » sur un baladeur : cet enregistrement va constituer le « brouillon oral » d’un récit fantastique, le support d’un vrai travail de l’écriture. Parler pour apprendre : l’oral au service de l’apprentissage Le site Capsules orales se veut un outil de développement professionnel des enseignants et futurs enseignants oeuvrant en immersion française et souhaitant ajouter à leurs compétences l’utilisation de l’oral, notamment à l’aide du numérique, au service de l’apprentissage. À l’occasion du congrès de l’ACELF, qui s'est déroulé à Québec sous le thème #franconumérique2016, nous avons rencontré la professeur adjointe Martine Pellerin, de l’Université d’Alberta (Campus Saint-Jean). Elle est notamment responsable du projet Capsules orales, visant à produire des capsules vidéo relatant les bonnes pratiques et les succès dans l’emploi de l’oral pour l’enseignement et l’apprentissage, particulier pour le français en immersion. L’une des sections du site s’intéresse particulièrement aux technologies numériques telles que les baladeurs (iPods) et tablettes, offrant la possibilité de documenter à la fois le processus et les résultats d’apprentissage.

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