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Apprends à parler, 'spèce de boloss

Apprends à parler, 'spèce de boloss
"Genre tu kiffes le çaisfran ! Du coup tu taffes grave." Traduction : "C'est parce que tu aimes le français que tu travailles autant." Avoir le seum : Autrefois, on disait avoir les boules. Avoir le swag ou du swag : Dans son acception la plus limitée, le swag signifie le style, "la classe". Frais / fraîcheur : Généralement quand on entend "Ce débardeur est très frais", dans un magasin, on pense tout de suite à un motif délicat, coloré et floral ; alors que l'on devrait se dire "Waouh ! Il ou elle fait crari : On pourrait le dire d'une fraîcheur qui fait tout pour se donner un genre. Bolos, boloss ou bolosse : Une étiquette qui s'adresse à tous les losers, ringards, bouffons, coincés de service. "'Tain tu vas douiller" : De même que boloss, "douiller" a connu une évolution sinon logique, du moins intéressante. Fais belek ou bellek : Emprunt à l'arabe - registre familier - : fais gaffe, fais attention ! S'enjailler : Ce serait faire fausse route que s'en référer directement au français. Related:  Swag , Style, LookParentsECJS - racisme

Code & style vestimentaire Sexisme : les publicités hyper-masculines rendent les hommes violents Les publicités sexistes rendent les jeunes hommes plus agressifs © Gucci Suivez l'actualité de terrafemina.com sur Facebook Des chercheurs d'une université canadienne ont prouvé que les publicités hyper-masculines provoquaient des comportements dangereux chez les jeunes hommes. D’après une récente étude canadienne menée par Megan Vokey de l’université de Manitoba, les publicités hyper-masculines entraîneraient un comportement agressif chez les jeunes hommes. Cette enquête parue dans le Sex Roles Journal explique que l’hyper-masculinité (ou hyper-virilité) se traduit par quatre principaux aspects : la violence, la dangerosité, l'endurance et l’insensibilité envers les femmes et le sexe. « La représentation de l’hyper-masculinité, très répandue dans les magazines pour hommes, pourrait avoir des conséquences néfastes sur les hommes mais aussi sur la société de manière générale », indiquent les scientifiques qui ont réalisé l’étude. Alice Bidet

Une discothèque des Baléares fermée après une "fellation collective" Une discothèque de l'île de Majorque, aux Baléares, va devoir fermer pour un an à la suite d'une scène de "fellation collective" diffusée sur une vidéo via les réseaux sociaux, qui avait fait scandale en Espagne et braqué les projecteurs sur les excès du tourisme de masse. Le propriétaire du "Playhouse", sur la plage de Magaluf, a été sanctionné par "douze mois de fermeture et une amende de 55.000 euros", a annoncé vendredi la mairie de Calvia, la localité où ce trouve cette plage attirant tous les étés des milliers de jeunes Britanniques, Irlandais et Scandinaves pour des vacances rythmées par les fêtes nocturnes et l'alcool. La sanction vise aussi les responsables de l'entreprise Carnage Magaluf, organisatrice de tournées nocturnes des bars et des discothèques avec alcool à volonté, le "pub crawling". Cette semaine, la mairie de Barcelone a annoncé avoir conclu un accord avec trois armateurs pour mettre fin aux "party boats", des bateaux-discothèques où l'alcool coule à flots.

De l'urgence d'en finir avec le « racisme anti-blanc » Parler de « racisme anti-blanc » c’est confondre ce qui relève des émotions, de la colère et ce qui a trait aux discriminations. En d’autres termes, c’est confondre les relations interpersonnelles et les rapports sociaux [1]. Ainsi, si Fatima, Mohammed, ou Fatou traitent Marie et Louis de « sales français » (relation interpersonnelle), le désagrément certain que constitue l’insulte sera mis sur le même plan que le fait que Fatima, Mohammed et Fatou risquent de voir leur CV refoulés en raison de leur couleur de peau, celle-ci signifiant une origine « autre », qu’elle soit réelle ou supposée (rapport social). Par ailleurs, on pourrait réfléchir au fait qu’être anti français, c’est être anti blanc, aux yeux de ceux qui s’émeuvent des ravages dudit « racisme anti-blanc ». Or dans ce contexte, il ne peut y avoir de commune mesure entre les positions de ceux qui discriminés, peuvent insulter par rage, et ceux qui se retrouvent privilégiés par un rapport social. “il y a des blancs pauvres !

La culture de la chambre Préadolescence et culture contemporaine dans l'espace familial, de Hervé Glevarec 1Le monde de la culture et des loisirs des adolescents est souvent perçu par l'opinion publique comme de la sous-culture, coincée entre des blockbusters américains et un usage effréné des téléphones portables. Elle révèle pour autant les évolutions de la jeunesse et ses capacités d'autonomie et de créativité. Face à une offre culturelle extrêmement diversifiée et grandissante, face à un équipement multimédiatique omniprésent chez les adolescents, cette culture adolescente est en proie à de nombreux bouleversements : Premièrement, l'identité culturelle jeune serait de plus en plus complexe et mouvante, la question de l'autonomie chez les adolescents et plus particulièrement chez les préadolescents toucherait de plus en plus tôt les projets éducatifs parentaux. Enfin, le décalage s'accentuerait également entre la culture scolaire et la culture juvénile 4Ainsi, la porte d'entrée choisie par Hervé Glevarec dans la culture adolescente est originale à plus d'un titre.

Ces tatouages très réalistes ridiculiseront les vôtres TATOUAGE - Elle s'appelle Valentina Ryabova et elle est tatoueuse autodidacte à St. Saint-Pétersbourg, en Russie. Les œuvres sur les corps de ses clients varient des portraits de leurs bien-aimé(e)s ou membres de leurs familles aux représentations très détaillées d'animaux de compagnie, mais ce n'est pas ce qui fait la spécificité des tatouages de Ryabova. En observant ses tatouages, on note surtout une maîtrise exceptionnelle de l'hyperréalisme, si intense que ces œuvres ressemblent à des tableaux ou à des photos étrangement saturées. Ses lignes précises et ses ombrages impressionnants la trahissent, Ryabova à étudié les beaux arts. "Je n'aime pas dessiner de nombreux croquis pour un seul travail", explique-t-elle dans une interview, "je préfère improviser, mais j'utilise des photos comme références". Cet article, publié à l'origine sur Le Huffington Post Etats-Unis, a été traduit de l'américain.

Publicité : les médias rendent les enfants matérialistes Publicité : les médias rendent les enfants matérialistes © Fuse Suivez l'actualité de terrafemina.com sur Facebook Plus ils regardent la télévision, plus les enfants sont exposés aux spots publicitaires : or la pub rend les 8-11 ans de plus en plus matérialistes. Une étude menée par des chercheurs du Centre sur les enfants, les adolescents et les médias de l'université d'Amsterdam, montre qu’il existe un lien direct entre le fait pour des enfants de regarder des publicités et le développement de leur matérialisme. Par ailleurs, l’enquête révèle que les enfants les plus insatisfaits dans leur vie quotidienne sont les plus sensibles à la publicité. « Nous avons découvert que ce sont les enfants qui sont les moins satisfaits dans leur vie qui deviennent les plus matérialistes avec le temps, mais seulement lorsqu'ils sont abreuvés de publicités », précise Suzanna Opree. Crédit photo : Fuse

La SNCF fait une pub, les féministes portent plainte - Stopporn.fr

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