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Biblio Numericus - Le numérique se joue aussi en bibliothèque

Biblio Numericus - Le numérique se joue aussi en bibliothèque
Un Fab Lab est l’abréviation de Fabrication Laboratory. Dans son livre Fab Lab Fabien Eychenne en donne la définition suivante: « Une plateforme de prototypage rapide d’objets physiques, intelligents ou non. Ils s’adressent aux entrepreneurs qui veulent passer plus rapidement de la phase de concept u prototype, aux designers, aux artistes, aux étudiants désireux d’expérimenter et d’enrichir leurs connaissances pratiques en électronique, en CFAO, en design, aux bricoleurs et hackers du XXIème siècle » Outre leur matériel innovant, les Fab Lab se caractérisent également par leur ouverture. Ils sont accessibles à tous sans contraintes ni discrimination. Les Fab Lab et leurs outils incarnent la nouvelle génération d’innovations technologiques et succèdent au web et ses outils de création, d’échanges et de partages de fichiers électroniques. » Favoriser la création et le développement des biens communs informationnels sur les territoires. Que peuvent proposer les bibliothèques ?

Que cache la mode des learning centers ? C'est un édifice immaculé de 20.000 mètres carrés qui a la forme d'une vague. Inauguré en février 2010, le Rolex Learning Center trône au milieu du vaste campus de l'EPFL (Ecole polytechnique fédérale de Lausanne). Ce bâtiment qui n'en finit pas de faire parler de lui et draine des visiteurs du monde entier, dont un bon nombre de responsables d'établissements français, est emblématique d'un mouvement de rénovation des bibliothèques universitaires. Né aux États-Unis et en Grande-Bretagne dans les années 1990, il déferle désormais en France. Les projets de learning centers portés par des PRES, des universités ou des écoles se multiplient en effet depuis quelques mois, figurant dans bon nombre des dossiers de candidature aux Idex. Une mode qui pose toutefois question : une architecture audacieuse et une nouvelle appellation suffisent-elles à définir le rôle des bibliothèques à l'ère du tout-numérique ? Un cœur documentaire connecté à une plate-forme de services

Les Fab labs en bibliothèque : nouveaux tiers lieux de création Depuis leur origine, les bibliothèques se sont assez patiemment adaptées aux vagues des nouveaux médias se succédant afin de partager l’information dont les usagers avaient besoin. Notamment pour cette raison : des citoyens informés sont les piliers de la démocratie. Les bibliothèques ont évolué à travers l’âge de l’accès (et ce n’est pas terminé), l’âge de la formation et, maintenant, voici que survient l’âge de la participation. Dans ce contexte, les bibliothèques se redéfinissent en tant que projet de curation et de création. L’âge de la participation correspond aussi au moment où l’accès aux ressources numériques tend à faire décroître les superficies nécessaires pour le stockage des collections. Contre toutes attentes, il semble que la dématérialisation des documents tombe à point car des espaces sont précisément requis pour les nouvelles fonctions entourant la participation créative. Petit rappel d’un longue histoire : L’âge de l’accès et de la formation 8 fabuleux labs 1. 2. 3. 4.

Le fabuleux laboratoire des petits débrouillards ! (Qui a dit fablab ?) Je vous invite à une petite plongée dans l’histoire des petits débrouillards Bretagne, pour ensuite arriver à quelques enjeux politiques culturels, en passant, bien sur, par les fablabs ! Lorsque j’ai rencontré les petits débrouillards c’était pour participer à une formation d’animateur. Quand on m’a mis face à un ludion, réalisé avec une bouteille de coca, un stylo bic et des trombones, j’ai été surpris, puis j’ai appris et enfin j’ai compris... C’est un animateur qui, membre des petits débrouillards, a décidé d’animer la création d’une association bretonne des petits débrouillards, en 1990. La première Assemblée Générale réunissait des personnes issues de parcours différents et complémentaires : des chercheurs de l’université de Rennes 1, des étudiants en sciences de Rennes, de Brest, des acteurs de l’éducation populaire, des enseignants, des amis, La marque de fabrique des petits débrouillards était déjà là : Pour préparer nos expériences, il fallait nous nourrir !

FabLab en bibliothèque : Mode d’emploi En juin 2013, Gaëlle Bergougnoux, étudiante à l’Université de Montréal, qui se définit elle-même comme « apprentie bibliothécaire » a publié en juin 2013 sur le blog EspaceB des bibliothèques de Montréal 2 articles majeurs qui réfléchit sur la création de fablabs en bibliothèque : Un fab lab dans ma bibliothèque et Pour aller plus loin avec les Fab labs. Du troisième lieu au FabLab A partir du concept de troisième lieu défini par le sociologue Ray Oldenburg, l’auteure indique une définition plurielle du terme FabLab avant de s’intéresser à la création de FabLabs en bibliothèque publique à travers des exemples en Amérique du Nord qui montrent la diversité des approches et des espaces de création mis en place. Gaëlle Bergougnoux précise que pour monter un FabLab dans de tels lieux culturels nécessite un budget d’investissement de 10 000 à 50 000 Dollars US (pour 75 m2). Ressources sur les FabLabs en bibliotèques publiques Licence : Creative Commons by-nc-saGéographie : International

A la rencontre du 3ème type … de lieu (1/3) « 3ème lieu », « tiers-lieu », il y a comme cela des expressions qui suscitent un engouement et qui se répandent à grande vitesse dans des milieux professionnels clos, et en général en grande interrogation sur leur avenir. C'est le cas des Espaces publics numériques (et dans une moindre mesure celui des bibliothèques), milieu où l'on peut croiser des professionnels déboussolés, largement prêts à remettre leur destin entre les mains de vendeurs de chimères. Ce premier article revient sur l'origine de ce concept, rappelle les types de projets qui s'en réclament et constate que d'un point de vue sémantique cela a plus de sens de parler de "Tiers-lieu" que de "3ème lieu". Dans un second et un troisième article à paraître très bientôt, nous nous demanderons si les Espaces publics numériques et les bibliothèques peuvent être, ou prétendre devenir, des tiers-lieux ? La famille des tiers-lieux se divise … en 3 Ici et là, des collectifs inventent des lieux innovants qu'on ne sait pas où classer.

La Fabrique Beaubois | Collège Beaubois La Fabrique est un concept unique dont l’idée de départ a grandement évolué grâce à l’apport de la vingtaine de personnes qui, réunies en comité à l’automne 2015 et à l’hiver 2016, auront donné une saveur purement locale au projet. Voici ce qui en fait un concept unique : Il s’agit d’un espace de fabrication numérique, où les élèves sont actifs dans leurs apprentissages à différents stades d’un processus de création : idéation, conception, fabrication, rétroaction, évaluation, réalisation et diffusion. Vous désirez implanter votre propre atelier de fabrication numérique ? Visionnez ces clips réalisés par nos élèves

Les Espaces publics numériques peuvent-ils devenir des tiers-lieux ? (2/3) Illustration : Jacques Goldstein (IDRC) Dans l'article précédent « A la rencontre du 3ème type … de lieu », nous sommes repartis aux sources du concept de « 3ème lieu » pour découvrir qu'il était préférable d'utiliser le terme de « tiers-lieu » plus porteur de sens. Ces tiers-lieux peuvent se décliner sous la forme d'une trilogie : espaces de co-working, tiers-lieux culturels, fablabs et leurs dérivés. Dans ce second article de la série, nous nous interrogeons sur les conditions nécessaires pour qu'un EPN puisse proposer un espace de co-working au sein de ses locaux, ainsi que la pertinence et la faisabilité de cette évolution. Nous pointons les risques que quelques projets d'Espaces de co-working siphonnent l'argent public disponible au détriment d'un financement plus large des réseaux d'EPN ou que les médiateurs-trices numériques soient réduits au rôle de concierge. Un choix nécessitant des aménagements et investissements spécifiques Le portage par une association semble préférable

« Learning centres : vers un modèle à la française » Les journées sur les learning centres organisées par Médiat Rhône-Alpes et le SCD de l’université de Lyon 1 ont été introduites par Suzanne Jouguelet, auteur du rapport « Les learning centres : un modèle international de bibliothèque intégrée à l’enseignement et à la recherche 1 ». Elle s’est risquée à proposer une définition, en rappelant que learning signifie apprentissage mais aussi appropriation des savoirs, et que le terme center implique qu’il s’agit d’un lieu central. En effet, un learning centre est un lieu que l’on se préoccupe d’aménager de façon accueillante et d’ouvrir largement, mais aussi un ensemble de services qui visent à faciliter l’acquisition de connaissances. Elle a rappelé également que le créateur du premier learning centre, Graham Bullpitt, considère que l’anticipation des besoins des usagers est fondamentale et que, par conséquent, il ne peut y avoir de modèle « prêt-à-porter ». De multiples comptes rendus d’expérience Pédagogie, recherche et documentation

Des bibliothèques universitaires ouvertes plus longtemps Permettez-moi tout d’abord de vous dire que je suis très heureuse de vous retrouver ce matin à Bobigny, dans ce bâtiment magnifique des anciennes imprimeries de l’Illustration. Un site tout à fait unique dans le patrimoine immobilier de nos universités et qui aujourd’hui fait l’objet d’un plan ambitieux de rénovation. Un plan dans lequel l’Etat s’est pleinement engagé, à hauteur de plus de 26 millions d’euros pour moderniser les infrastructures du site tout en respectant son architecture exceptionnelle, si caractéristique des années 30. Et ce matin encore, comme à chacune de mes visites à Bobigny, j’ai pu constater avec plaisir les travaux qui ont d’ores et déjà été accomplis. Car vous le savez, la rénovation de nos universités est depuis bientôt trois ans au coeur de mon engagement pour l’enseignement supérieur et la recherche de notre pays. Avec une ambition forte : donner à nos étudiants, à nos enseignants et à nos chercheurs les meilleures conditions de travail possibles.

« Fablabs » : des usines pour tous ?, Chroniques "Créer un learning centre : pourquoi ? comment ?" Quelques notes prises au cours d'une JE organisée par Mediadix à Paris 10 le 26 mai dernier. Une 2e journée sur la même thématique aura lieu le 9 décembre 2011 à Saint-Cloud : La bibliothèque 3e lieu. Photo : schoeband. CC : BY-NC-SA. La problématique et les enjeux des learning centres aujourd'hui, Pierre Carbone Variété des réalisations dans les learning centres. Les premiers learning centres apparaissent dans les années 1990 aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas. Définition : il s’agit d’un lieu architectural intégrant un ensemble de ressources et de services également accessibles à distance, dont la bibliothèque. Histoire : en Amérique du Nord, dès les années 1980, on parle d'Information commons, c’est-à-dire d’un environnement partagé où la communauté universitaire peut se rassembler pour accéder à une grande variété d'information. Contexte français : dès les années 2000, une réflexion sur l’avenir des BU est menée et il ressort un fort intérêt pour des modèles étrangers.

Patrick Bazin: la "Bibliothèque troisième lieu" et les contenus | Le Blog de Mondo-In En marge du Congrès des Milieux Documentaires 2012 et de sa conférence “La bibliothèque au 21ème siècle – savoir et technologies”, Patrick Bazin, directeur de la Bibliothèque publique d’information (BPI) (Paris, France), nous a accordé une interview afin d’aborder divers aspects caractérisant les mutations qui affectent à ce jour les bibliothèques. Dans le contexte actuel, comment les souhaits des usagers affectent-ils les bibliothèques publiques? Je ne suis pas certain qu’il faille, à l’heure qu’il est, se baser sur les attentes des utilisateurs pour faire évoluer les bibliothèques publiques. Face à cette conjoncture, je pense qu’il est à la fois indispensable de veiller à répondre aux attentes du public en matière de qualité d’espaces et d’accueil et, en même temps, de construire une offre innovante qui n’est pas forcément demandée par le public mais pouvant, au bout du compte, répondre à ses besoins. Quelle est votre opinion à l’égard de cette « bibliothèque troisième lieu »?

La sidération du troisième lieu Vous n’êtes pas parfois excédés par la référence (révérence ?) réitérée à la bibliothèque comme troisième lieu ? Ce troisième lieu (il ne s’agit pas ici du bar lesbien des nuits parisiennes ) revient en boucle comme une incantation. Tapez sur Google la requête précise "bibliothèque troisième lieu", vous obtiendrez près de 8 000 réponses : pas mal pour un concept qui n’a été vulgarisé en France que depuis 2009, grâce au mémoire d’étude de Mathilde Servet ! Ce fameux troisième lieu chante la gloire d’espaces accueillants et ouverts, autorisant de multiples postures, facilitant la diversité des comportements, offrant l’opportunité d’un havre chaleureux entre la maison (ce 1er lieu avec les gosses qui crient et le conjoint qui fait la g…) et le travail (un 2e lieu au rythme stakhanoviste et au patron qui fait la g…). Idea store Londres Le lieu comme espoir de légitimité ? lemmings Un cocooning très contemporain ). Mais le projet avait au moins le souffle d’une volonté d’éducation populaire !

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