
Libérez Justin Bieber Aux Etats-Unis, le streaming est menacé par le projet de loi S.978 qui veut faire du streaming un crime. Et Justin Bieber n'entend pas se laisser faire, lui qui a bâti son succès avec des vidéos publiées sur Internet. C’est une première. Justin Bieber sort un album de Noël se rebelle. La star de 17 ans s’est emportée récemment contre une proposition de loi, intégrée au Protect-IP Act. Cinq ans de prison pour du streaming Le projet de loi S.978 est d’une redoutable simplicité. Le chanteur s’est en effet fait connaître en mettant en ligne des vidéos dans lesquels il interprète les tubes de ses idoles. Les souffrances du jeune Bieber Il est donc possible que le jeune Bieber se retrouve en prison. En page d’accueil, on retrouve la fameuse intervention radiophonique, durant laquelle la célèbre frange de Justin laisse apparaître une mèche rebelle [en anglais]. Justin Bieber speaks out against S. 978 by Fightforthefuture
Pourquoi les gens téléchargent (et ce qu'Aurélie Filippetti devrait comprendre de la culture sur Internet) Redlist, site belge d'agrégateurs de liens de séries, films, et jeux vidéo en «direct download» va fermer. Ou plus exactement il va arrêter de fournir des contenus illégaux. Le webmaster a fait l'objet d'une perquisition par la police du commerce. «Ça sert à rien de m'opposer à une décision de justice, je suis quand même pas fou», a-t-il expliqué sur son site. Le coeur de ses utilisateurs saigne; ils ont laissé des centaines de commentaires. Tous les commentaires montrent que le Web est loin de tuer la culture, simplement que l'accès à celle-ci est trop cher, que le téléchargement permet aux internautes de voir des films qui leur donnent ensuite envie d'aller au cinéma, d'acheter des DVD, que c'est une invitation à encore plus de culture, et payante. Surtout, Olivier Ertzscheid insiste sur le fait que ce type de sites permet de mêler les nouveautés culturelles et des oeuvres plus anciennes: «Le web ne tuera pas la culture. Charlotte Pudlowski Partagez cet article
Le chiffrement, maintenant (5) Traduction : Feadurn, Paul, lamessen, goofy Off-the-Record (OTR) est une couche de chiffrement qui peut être ajoutée à n’importe quel système de messagerie instantanée existant, pourvu que vous puissiez vous connecter à cette messagerie instantanée avec un client qui prend en charge l’OTR, comme Pidgin ou Adium. Avec OTR, il est possible d’avoir des conversations sécurisées, chiffrées de bout en bout, en passant par des services comme Google Talk ou Facebook sans que ni Facebook ni Google n’aient accès au contenu de ces conversations. Notez bien que c’est un système différent de l’option « off the record » de Google, qui n’est pas sécurisée. OTR remplit deux missions : le chiffrement des conversations de messagerie instantanée en temps réel et la vérification de l’identité des personnes avec lesquelles vous communiquez. Fournisseurs de services et Jabber OTR assure uniquement le chiffrement du contenu de vos conversations et non celui des métadonnées qui leur sont associées. Clients OTR
Oui à la légalisation des échanges non-marchands ! Le collectif SavoirsCom1 se réjouit du retour du débat public lié à la soutien à la création et au partage non-marchand. Nous tenons à saluer de récentes prises de position de parlementaires en faveur de la légalisation des échanges non-marchands. Notre Manifeste indique : Le partage non marchand d’œuvres protégées doit être possible, et des mécanismes de rémunération alternatifs pour les auteurs doivent être explorés. De la même manière, la possibilité d’effectuer des usages non commerciaux des œuvres est essentielle pour le développement personnel des individus. La situation de l’auteur doit être prise en compte lors de la mise en place de nouvelles exceptions ou limitations au droit d’auteur, ou lors de la révision des anciennes. Aussi nous notons avec intérêt la proposition de loi de Michel Zumkeller, député UDI du Territoire-de-Belfort « Une licence globale à paliers est versée par les titulaires d’un accès Internet. Sur ces fondements : Sharing is caring.
Qui gouvernera Internet ?, par Dan Schiller Habituellement circonscrite aux contrats commerciaux entre opérateurs, la géopolitique d’Internet s’est récemment étalée au grand jour. Du 3 au 14 décembre 2012, les cent quatre-vingt-treize Etats membres de l’Union internationale des télécommunications (UIT, une agence affiliée à l’Organisation des Nations unies) s’étaient donné rendez-vous à Dubaï, aux Emirats arabes unis, pour la douzième conférence mondiale sur les télécommunications internationales. Une rencontre où les diplomates, abreuvés de conseils par les industriels du secteur, forgent des accords censés faciliter les communications par câble et par satellite. Longues et ennuyeuses, ces réunions sont cependant cruciales en raison du rôle déterminant des réseaux dans le fonctionnement quotidien de l’économie mondiale. Les Etats-Unis répondirent par un « non » ferme et massif, en vertu de quoi le nouveau traité renonça à conférer le moindre rôle à l’UIT dans ce qu’on appelle la « gouvernance mondiale d’Internet ».
Le chiffrement, maintenant (1) Internet est dans un sale état. Tout cassé, fragmenté, explosé en parcelles de territoires dont des géants prédateurs se disputent âprement les lambeaux : Google, Apple, Facebook, Amazon, et tous ceux qui sont prêts à tout pour ravir leur monopole ne voient en nous que des profils rentables et dans nos usages que des consommations. La captation par ces entreprises de nos données personnelles a atteint un degré de sophistication auquel il devient difficile d’échapper. Mais désormais une autre menace pèse sur tous les usagers du net, celle de la surveillance généralisée. Faut-il se résigner à n’être que des consommateurs-suspects ? Oui, il est difficile au citoyen du net de s’installer un réseau virtuel privé, un serveur personnel de courrier, d’utiliser TOR, de chiffrer ses messages de façon sûre, et autres dispositifs que les geeks s’enorgueillissent de maîtriser (avec, n’est-ce pas, un soupçon de condescendance pour les autres… Souvenez-vous des réactions du type : « — Hadopi ?
une copy party à Paris Dans l’est parisien, le long d’une voie de chemin de fer, dans un local SNCF désaffecté transformé en « espace de travail artistique temporaire » - un squat toléré par les autorités. En cette journée ensoleillée de juin, , un groupe informel de militants de l’Internet libre a investi le lieu pour organiser une « Copy Party » - un événement banal dans de nombreuses villes occidentales, mais assez rare à Paris. Les initiés sont au courant depuis longtemps, les invités du deuxième cercle ont été prévenus la veille par SMS. L’entrée est libre et gratuite, à condition de ne pas poser trop de questions. Pour bien profiter de la fête, le visiteur doit venir avec son propre ordinateur. Au fond de la salle, un autre groupe anime la Copy Party proprement dite. Dans un coin de la salle, un jeune homme est venu présenter une nouvelle action militante, « paris-sous-surveillance.net », qui a lieu à la fois dans la rue et sur Internet. Cette entrée a été publiée dans Non classé.
Congress sends Google a list of questions about privacy and Glass Today a bipartisan Congressional privacy caucus sent Google a letter with eight questions regarding a topic that's caused a lot of speculation: how will privacy be protected by Google Glass? The headsets can take photos and video in a more discreet manner than raising a smartphone or a camera and pointing it in the direction of a subject. Advances in facial recognition technology, as well as the wealth of data that Google has collected through increasingly consolidated user accounts, have raised the possibility that a stranger could see you on the street and access considerable data about you. Co-Chairman of the privacy caucus Joe Barton (R-TX) and seven other members of the caucus signed the letter, which said, “we are uncertain of Google's plans to incorporate privacy protections into the device.” AllThingsD reported that Glass product director Steve Lee addressed some of these privacy concerns informally at a fireside chat with reporters and developers today in San Francisco.
Le chiffrement, maintenant (2) Voici la deuxième partie du guide sur le chiffrement que nous vous avons présenté la semaine dernière. Ces derniers jours, les révélations distillées par Snowden n’ont fait que confirmer l’ampleur considérable des transgressions commises par la NSA : le protocole https est compromis, et même un certain type de chiffrement a été « cassé » depuis 2010… Il est donc d’autant plus justifié de rechercher les moyens de se protéger de ces intrusions de la surveillance généralisée dans nos données personnelles. À titre d’introduction à notre chapitre de la semaine, j’ai traduit rapidement 5 conseils donnés ce vendredi par Bruce Schneier, spécialiste de la sécurité informatique, dans un article du Guardian. 1) Cachez-vous dans le réseau. Type de menace D’après Encryption Works (contributeurs : audionuma, goofy, lamessen, Calou, Achille Talon) La NSA est un puissant adversaire. Systèmes de crypto Nous avons découvert quelque chose. En bref, le chiffrement englobe de nombreux usages. (à suivre…)
Sensibilisation ou propagande ? Quand Hadopi souhaite s'incruster dans nos écoles On nous a fait parvenir cette lettre d’un responsable d’Hadopi qui ne perd pas de temps et souhaite s’inviter dans l’Éducation nationale en animant des ateliers de « sensibilisation » en direction des professeurs et des élèves. Pour ce faire (et c’est malin), on contacte les personnes en charge de la vie lycéenne dans les rectorats. Nous nous sommes dits que cela pouvait vous intéresser… N’hésitez pas à manifester votre approbation ou réprobation dans les commentaires ;) Lettre d’Hadopi Madame la déléguée, Hier, mercredi 5 juin, l’Assemblée nationale a adopté définitivement le projet de loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République. Ce texte est porteur d’un formidable élan pour le numérique à l’école. Il précise également que la prise en compte du numérique sera inscrite dans les plans académiques et nationaux de formation des enseignants et des corps d’inspection et d’encadrement. Hadopi 4 rue du Texel 75014 Paris
Five ways Congress should improve the copyright system In a Wednesday speech, Rep. Bob Goodlatte (R-VA) announced plans for a "comprehensive review" of copyright law. The announcement is significant because Goodlatte chairs the House Judiciary Committee, which has jurisdiction over copyright issues. "I am announcing today that the House Judiciary Committee will hold a comprehensive series of hearings on US copyright law in the months ahead," Goodlatte said. Goodlatte cited recent comments by Register of Copyrights Maria Pallante as an inspiration for his initiative. So here are five suggestions for improving copyright law that Congress ought to consider. Bring proportionality back to copyright penalties Over the last three decades, Congress has repeatedly increased the penalties for copyright infringement. These disproportionate penalties have had devastating consequences for both individuals and businesses. And the threat of astronomical damages has been a potent weapon in the hands of copyright trolls like Prenda Law.