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Surveillance d'Internet : un ancien employé de la CIA à l'origine des fuites

Surveillance d'Internet : un ancien employé de la CIA à l'origine des fuites
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Glenn Greenwald, le blogueur qui défie Big Brother Est-ce le nouveau Julian Assange ? Cet avocat-journaliste multiplie les révélations sur l’espionnage d’Internet et des télécoms par les Etats-Unis. Le logiciel Boundless Informant, utilisé par la NSA pour exploiter les données, et dont l’existence a été révélée par Glenn Greenwald. (Capture d’écran) Glenn Greenwald, 46 ans, est Américain, mais c’est le journal britannique The Guardian qui héberge ses articles sur « la sécurité et la liberté ». Internet mis sous surveillance Le blogueur publie même la décision de justice confidentielle qui contraint Verizon à fournir ces « fadettes » à la NSA : « Ce document démontre pour la première fois que, sous l’administration Obama, les données de communication de millions de citoyens sont collectées sans distinction et en masse, qu’ils soient ou non suspects. » Jeudi, nouveau « scoop », encore plus retentissant. Le scandale est mondial. L’interview du « whistleblower » Edward Snowden sur le site du Guardian dimanche (capture d’écran)

Le scandale FBI-NSA pourrait rebattre les cartes dans le marché du "cloud" La révélation de l'accès du FBI et de l'Agence nationale de sécurité américaine (NSA) aux infrastructures de neuf géants américains d'Internet jette le discrédit sur ces multinationales. Le programme "Prism", révélé par le Washington Post , serait un outil permettant aux services de renseignement américain d'accéder aux données des personnes situées à l'étranger, qui ne sont pas protégées par la loi américaine contre les consultations sans ordonnance. Potentiellement, ce sont les données de l'ensemble des utilisateurs mondiaux d'AOL, Apple , Facebook , Google (et YouTube), Microsoft (et Skype), PalTank et Yahoo qui sont concernées. Deux d'entre eux – Facebook et Google – ont démenti avoir des "portes dérobées" dans leurs services, qu'ils ont aussi refusé d' installer au Royaume-Uni fin avril. Apple affirme ne pas connaître ce programme. Lire : Londres, Paris et Washington se préoccupent du contrôle des communications sur Internet Lire : Le cloud 'à la française' sous le feu des critiques

Edward Snowden: the whistleblower behind the NSA surveillance revelations | World news The individual responsible for one of the most significant leaks in US political history is Edward Snowden, a 29-year-old former technical assistant for the CIA and current employee of the defence contractor Booz Allen Hamilton. Snowden has been working at the National Security Agency for the last four years as an employee of various outside contractors, including Booz Allen and Dell. The Guardian, after several days of interviews, is revealing his identity at his request. Snowden will go down in history as one of America's most consequential whistleblowers, alongside Daniel Ellsberg and Bradley Manning. In a note accompanying the first set of documents he provided, he wrote: "I understand that I will be made to suffer for my actions," but "I will be satisfied if the federation of secret law, unequal pardon and irresistible executive powers that rule the world that I love are revealed even for an instant." 'I am not afraid, because this is the choice I've made' A matter of principle

Ecoutes, espionnage... : cinq questions sur le scandale Prism Ecoutes téléphoniques, portails d’accès aux serveurs centraux, détournement de milliards de données personnelles, sans oublier les références à Orwell et Big Brother... Vendredi dernier, le Guardian et le Washington Post révélaient l’existence d’un programme américain secret baptisé Prism espionnant les citoyens à échelle internationale, plongeant dans l’embarras les neuf entreprises ayant collaboré, dont les géants du Web Google, Microsoft, Apple et Facebook. Et intriguant les internautes que nous sommes. Cinq questions concrètes auxquelles Rue89 répond. Les Américains et leurs interlocuteurs étrangers sont-ils sur écoute ? Pas vraiment. La National Security Agency (NSA) reçoit ces données de l’opérateur Verizon pour toutes les communications entre les Etats-Unis et l’étranger ou à l’intérieur du territoire américain, et peut même localiser géographiquement les individus au moment de la communication – si ceux-ci se trouvent à une distance raisonnable des antennes-relais.

PRISM – Mais où la NSA stocke-t-elle ses données ? Le nouveau data center de la NSA, situé à Bluffdale, dans l'Utah. (AP/Rick Bowmer) Le scandale Prism sur la surveillance des réseaux téléphoniques et d'Internet a réveillé l'attention des médias américains sur des lieux aussi mystérieux que discrets qui émaillent le territoire américain : les "data centers", ou centres de traitement de données. La National Security Agency (NSA), l'agence de sécurité nationale américaine, est accusée d'avoir eu accès à des millions de communications. "Mais où l'agence conserve-t-elle toutes ces données ?", se demande le site Quartz.com, qui a dressé la carte des "data centers" connus à ce jour. La carte des data centers de la NSA, par Quartz.com. San Antonio (Texas), Atlanta (Géorgie), Honolulu (Hawaï), Aurora (Colorado) ou Fort Meade (Maryland) sont autant de lieux où ont pu transiter ces données personnelles. > Lire : Un gigantesque centre d'espionnage en construction dans le désert américain La NSA ne compte pas s'arrêter là.

Edward Snowden: saving us from the United Stasi of America | Daniel Ellsberg Link to video: NSA whistleblower Edward Snowden: 'I don't want to live in a society that does these sort of things' In my estimation, there has not been in American history a more important leak than Edward Snowden's release of NSA material – and that definitely includes the Pentagon Papers 40 years ago. Snowden's whistleblowing gives us the possibility to roll back a key part of what has amounted to an "executive coup" against the US constitution. Since 9/11, there has been, at first secretly but increasingly openly, a revocation of the bill of rights for which this country fought over 200 years ago. The government claims it has a court warrant under Fisa – but that unconstitutionally sweeping warrant is from a secret court, shielded from effective oversight, almost totally deferential to executive requests. For the president then to say that there is judicial oversight is nonsense – as is the alleged oversight function of the intelligence committees in Congress. That has now happened.

OPERATION TROLL THE NSA The NSA has tons of data, but where is it keeping it all? A biologist who specializes in statistics has calculated that when the NSA’s alleged broad dragnet of Facebook, Google and other sites turns up a potential terrorist, there’s only a 1 in 10,102 chance that he or she is an actual terrorist. And that’s using very conservative estimates for the accuracy of the NSA’s terrorist-identifying software used in its PRISM spying program, which means that US spies could be reading the contents of hundreds of thousands of Facebook, Gmail, Skype and Apple iMessage accounts in order to find a needle in a haystack. Based on what biologist Corey Chivers assumes in his estimate of PRISM’s effectiveness, it’s pretty challenging to find an unlikely event (e.g., a person who is a terrorist) in any very large set of data. Chivers assumed that the NSA’s terrorist-detecting software is 99% accurate (P(+ | bad guy) = 0.99), which seems charitable. P(bad guy | +) = P(+ | bad guy) P(bad guy) / [ P(+ | bad guy) P(bad guy) + P(+ | good guy) P(good guy) ]

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