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Imprimer en 3D avec du métal

Imprimer en 3D avec du métal
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Imprimer des bijoux en métal précieux à la maison L’impression 3D à base de métal est au goût du jour, la preuve avec le succès de notre premier article à ce sujet ces derniers jours et j’imagine que tout ça est dû – en partie – à Solid Concepts et son Colt 1911, le premier pistolet imprimé en 3D avec du métal capable de tirer plusieurs coups. La Mini Metal Maker est une nouvelle imprimante 3D en cours de financement participatif sur Indiegogo qui n’a pas pour vocation d’imprimer ce genre d’objets controversés mais plutôt des petits objets de 6 cm cube maximum (typiquement des bijoux) en pâte à métal précieux (cuivre, bronze, acier, argent et or). A noter que les objets imprimés en 3D avec ce type de consommables doivent être finalisés par une cuisson au four. En terme de performances, la Mini Metal Maker permet une vitesse d’impression comprise entre 10 et 100 mm / seconde (ce qui correspond à une vingtaine de minutes pour réaliser une bague) pour une résolution allant de 450 à 370 microns.

Imprimante 3D Prusa i3 Rework 650 euros Le kit comprend toutes les pièces dont vous avez besoin pour construire la dernière version de l'imprimante 3D conçue par Josef Prusa modifié par eMotion Tech.Le Prusa i3 est actuellement la dernière version des imprimantes 3D Reprap. Elle se compose d'un cadre en aluminium d'épaisseur de 6 mm ainsi que d'un chariot Y pouvant accueillir une plate-forme d'impression de 200 mm d’arrêté. Le Hotend Hexagon entièrement usiné en métal peut accueillir plusieurs buses de diamètre allant de 0.3mm à 0.7mm. Le contrôleur RAMPS 1.4 permet de gérer jusqu'à deux buses. - Motorisation Nema 17 - Tous les accessoires non cités mais nécessaires ;-) Précision Résolution mécanique nominale X : 0.015 mm Résolution mécanique nominale Y : 0.015 mm Résolution mécanique nominale Z : 0.781μm Épaisseur de la couche (Z) : 0.10 à 0.50 mm (selon buse) Il est possible de mettre à jour le kit avec un écran contrôleur LCD pour l'impression autonome (impression sans ordinateur connecté). Pourquoi choisir eMotion Tech

L’imprimante 3D au secours des malades Un reportage de Vincent Maisonneuve Les imprimantes 3D seront bientôt en mesure d'imprimer des os de remplacement que les médecins pourront transplanter dans le corps de leur patient. C'est l'objectif ambitieux d'un groupe de médecins du Centre Universitaire de santé McGill qui travaille depuis un an pour faire de l'imprimante 3D un outil indispensable dans les salles d'opération. « On prend un rôle de leader », lance le chirurgien cardiaque Kevin Lachapelle. Un texte de Vincent Maisonneuve Selon le chirurgien orthopédiste Michael Weber, l'impression 3D améliorera grandement la qualité des soins. « Lorsque nous opérons une colonne vertébrale, dit-il, il est important de recréer le mouvement naturel, de s'assurer que la colonne soit en mesure de soutenir le corps du patient et de protéger les nefs qui longent les vertèbres. » Imprimer une dent? L'impression 3D est déjà très répandue en médecine dentaire. Imprimer un coeur?

Imprimer en 3D avec des cendres funéraires L’industrie funéraire est bien un domaine pour lequel je n’imaginais pas d’application de la technologie de l’impression 3D, à part peut-être pour imprimer des cercueils après réflexion. Pourtant, le designer chinois Zhufei a osé imprimer en 3D (via le procédé de SLS) des sculptures en cendres funéraires. Il s’agit d’un consommable qui va probablement poser quelques problèmes d’éthique mais au final ce n’est ni plus ni moins qu’une autre forme d’urne funéraire. A l’avenir se faire scanner en 3D à ses beaux âges fera peut-être partie des mœurs en vue de se faire imprimer en 3D post mortem avec ses propres cendres.

L'imprimante 3D, c'est la révolution ! Je cherche une imprimante 3D ShareThis Copy and Paste De meilleurs soins vétérinaires grâce à l’impression 3D Les domaines d’application des imprimantes 3D sont de plus en plus nombreux. La technologie tridimensionnel entre dans les bloc opératoires des chirurgiens, mais également des vétérinaires avec le de la chienne Millie. Evelyn Galban, neurochirurgien et professeur au Département d’études cliniques de Philadelphie, de la School of Veterinary Medecine, a examiné Millie, une chienne dotée une excroissance osseuse sortant de son crâne. Une nouvelle approche pour la planification d’une procédure chirurgicale a été mise en place pour cette patiente. Du matériel d’imagerie de haute technologie et des logiciels ont permis à Galban de visualiser la déformation en trois dimensions sur son écran d’ordinateur, mais s’est dis que ce serait encore mieux de manipuler physiquement une réplique du crâne de Millie. «Il est difficile de comprendre pleinement la malformation jusqu’à l’avour entre les mains », dit-elle. Jon Bois de Penn Vet examine un rendu 3D d’une blessure au crâne d’un chat.

Un service d'impression 3D à La Poste | Les Imprimantes 3D.fr La Poste propose désormais un service d’impression 3D en libre service. Pour l’instant en phase de test dans trois bureaux de poste en Ile-de-France, l’expérience pourrait être déployée dans d’autres régions d’ici l’été prochain. Philippe Bajou, directeur général adjoint du groupe La Poste, veut montrer et donner accès à l’impression 3D au plus grand nombre. Les professionnels ne sont pas oubliés : un architecte qui souhaitera une maquette en 3D créée à partir de ses plans, il lui suffira d’apporter son fichier de modélisation 3D au bureau de poste pour avoir un devis et une fabrication en quelques jours. Des employés de La Poste ont été formés pour présenter et imprimer les objets simples sur une des imprimantes Stratasys mais un partenariat a été noué avec l’entreprise française Sculpteo pour les impressions plus complexes et plus longues. Interview de Philippe Bajou par Dominique Loriou de France Info

HYREL 3D: Professional, Industrial-grade, Out-of-the-Box ready, Highly Reliable, High-Value 3D Printer. Des imprimantes 3D pour fabriquer des organes Oreilles, reins, os, peau… Des scientifiques synthétisent des organes biocompatibles grâce à la technologie de l’imprimante 3D. Une avancée en passe de révolutionner les greffes d’organe et la recherche médicale. Les scientifiques, de l’Asie aux États-Unis, se sont lancé un défi : fabriquer des organes prêts à être greffés grâce à des imprimantes 3D. Cette nouvelle technologie fait surtout parler d’elle depuis sa récente commercialisation. C’est en adaptant cette technologie que des chercheurs ont ainsi réussi à fabriquer du vivant. - Oreilles - Reins - Vaisseaux sanguins - Peau - Os

Bientôt des imprimantes 3D dans les écoles britanniques Le Secrétaire d’Etat britannique à l’Education Michael Gove veut équiper quelques écoles en imprimantes 3D pour former au mieux les élèves, innovateurs de demain. Un budget de presque 600 000 € a été alloué à l’achat de matériel et à la formation des enseignants qui proposeront ensuite des cours de modélisation 3D à leurs étudiants. L’enseignement scientifique bénéficiera largement de cet apport avec l’étude des matières plastiques, des recherches en physique, des calculs mathématiques et formes géométriques. Soixante écoles publiques seront privilégiées pour ce projet pilote avant de peut-être l’étendre aux 17 000 écoles primaires anglaises. Tout comme l’introduction de l’ordinateur dans les écoles il y a plus de vingt ans, l’équipement des écoles en imprimantes 3D préparera au mieux les écoliers à utiliser ces technologies du futur comme un outil du quotidien.

Des cellules souches pour créer des organes par impression 3D - Actualité Sciences sur Free Le bioprinting, ou l’impression de tissus humains, pourrait prendre un nouveau tournant. Pour la première fois, des scientifiques ont réussi à construire une imprimante 3D capable de déposer des cellules souches embryonnaires humaines sans les détruire ni leur faire perdre leur pluripotence. De quoi susciter les plus gros fantasmes, comme la régénération d’organes entiers. Le progrès passe parfois par la combinaison de différentes technologies. De premiers succès ont déjà été obtenus. Ces cellules sont particulières car elles sont pluripotentes, c’est-à-dire qu’elles ont la capacité de se différencier en n’importe quel tissu de l’organisme. Des cellules souches embryonnaires survivent à l’impression 3D Des scientifiques de l’Heriot-Watt University d'Édimbourg (Écosse) annoncent cependant avoir probablement réussi à outrepasser le problème. Voici l'imprimante 3D conçue par les scientifiques. La machine est pilotée par ordinateur. Des organes artificiels ?

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