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Astuces visuelles pour pouvoir suivre les cours

Astuces visuelles pour pouvoir suivre les cours
Dans le cadre scolaire, il est possible d'aider les enfants qui présentent des troubles oculomoteurs en mettant en place quelques astuces simples. Ces astuces permettent à l'enfant d'être plus efficace dans la tâche qu'il réalise. Ces "béquilles" sont indispensables pour que l'enfant puisse accéder visuellement à l'écrit et sont à apporter pendant la durée de la rééducation orthoptique. Privilégier une place face au tableau ou avec le tableau à droite/gauche (en fonction de l’œil directeur) Proposer un matériel peu chargé en informations visuelles, des textes aérés (double interligne) Eviter les présentations sous forme de tableau Utiliser des photocopies de qualité et des caractères à haute lisibilité (ex. L'orthoptiste traitant se tiendra très volontiers à disposition des enseignants, afin de discuter ensemble des aménagements personnels pour chaque enfant.

L'orthophoniste et les dyslexies, dysorthographies et autres dys... Les dyslexies et autres dys… Sur le plan étymologique, la dyslexie est un terme très général qui signale simplement l’existence de difficultés dans l’acquisition du langage écrit. Cependant, tout bon pédagogue sait qu’un enfant n’a appris à lire que s’il est à la fois capable de décoder et de comprendre ce qu’il lit. «Apprendre à lire, c’est apprendre à construire des significations à partir d’une extraction d’indices et formuler des hypothèses à partir de cette extraction ; c’est aussi utiliser, à chaque moment, l’information déjà recueillie pour traiter la suite du message» (Estienne 1982, p. 419). Malgré cette apparente complexité, comment expliquer que certains enfants y parviennent en quelques semaines seulement alors que d’autres, pourtant tout aussi intelligents, souffriront toujours de ne pas réussir à automatiser leur décodage ? Le drame des sujets dyslexiques se joue à la fois au niveau de la lecture et de l’écriture.

amenagements en classe c possible! Ce document a été rédigé par un comité pluridisciplinaire comprenant des parents, des enseignants, des psychologues et des orthophonistes dans le cadre d'un groupe de réflexions sur ce thème à Deuil-La Barre. La rubrique "Que faire, comment les aider" a été élaborée avec le concours des enseignants qui ont généreusement détaillé nombre de leurs "Trucs, méthodes et stratégies". Le dyslexique est un élève qui va devoir, sans arrêt, compenser, parfois à son insu, parfois en recherchant activement des moyens, afin d'avoir le même rendement que les autres élèves. Il est très important de savoir que l'erreur est presque toujours incomprise par l'enfant car jugée "bête", "illogique". N'oublions pas que la plupart des dyslexiques subissent leur trouble, sans le comprendre, et se rejettent, acceptant le jugement de "nul" porté par l'extérieur. Voici quelques exemples de difficultés rencontrées dans les apprentissages. Accepter qu'il souligne, surligne, encadre ou annote les textes sur son cahier.

Pourquoi les Chinois n'ont pas le même cerveau Chaque langue se bâtit une représentation du monde à partir des termes qu'elle emploie pour désigner et écrire les objets du monde qui l'entoure. Nietzsche, qui avait déjà remarqué cette particularité, l'appelait le « pli langagier de la pensée ». Mais il la plaçait au niveau de la grammaire, alors qu'elle se situe plus profond, dans l'écriture et la lecture des mots. Le sinologue Léon Vandermeersch définit mieux ce qui est en jeu lorsqu'il dit : « La linguistique a montré que notre vision du monde est entièrement structurée par la langue dans laquelle nous l'interprétons (...) Le langage est une grille d'organisation du réel qu'il marque de son empreinte » . Prenons un exemple : VIVRE. Pour lire un idéogramme, le cerveau gauche est assez inopérant, parce qu'on ne peut pas épeler un idéogramme. Cette primauté du cerveau droit dans la lecture des idéogrammes explique sans doute l'aptitude de l'esprit chinois à

Le guide antistress des devoirs à la maison Ennui pour les enfants, stress pour les parents. Stop ! Huit conseils pour faire du casse-tête des devoirs un moment de plaisir. Anne-Laure Gannac Sophie Rostain Sommaire Comment s'organiser ? Chaque soir, la plupart des enfants franchissent le seuil de la maison chargés de leçons à apprendre et de devoirs à faire… Quand et comment s’y mettre ? Motivatrice et membre de l’Acmée, Brigitte Prot (auteur de J’suis pas motivé, je fais pas exprès ! Pour quelle durée ? Cela posé, « entre 8 et 10 ans, il n’est pas rare qu’il ait besoin de courtes pauses », précise Brigitte Prot. Acmée : Association Agir pour la communication et la motivation dans l’éducation et l’enseignement, 9, square des Cottages, 91200 Athis-Mons. Faut-il être présent ? Oui, parce que l’adulte est le garant de l’organisation. « Il faut des années à un enfant pour être en mesure de gérer son emploi du temps », indique Brigitte Prot. Jusqu'où l'aider ? A découvrir Cultivez son envie de lire... sur Internet La principale clé ?

Schémas heuristiques d'aménagements pédagogiques Chaque dyslexie est unique, les aménagements proposés doivent donc être personnalisés. Nous vous proposons des aménagements pédagogiques présentés ici sous forme de schémas heuristiques, afin que l’élève et/ou le thérapeute puisse cibler ceux qui lui semblent utiles. Ces schémas heuristiques permettent de présenter des informations sous forme d’une structure spatiale (non linéaire) radiante, avec un élément central d’où partent des branches et des sous-branches. Le choix des aménagements peut être réévalué en cours d’année. Ainsi, un échange sera initié entre les différents partenaires : enseignant(e), parents, thérapeute et surtout l’élève dys. Cette pratique permettra : - d’amener une réflexion afin de cibler avec précision les aménagements qui aident réellement l’élève, en évitant de « s’épuiser » dans des aménagements qui ne sont pas porteurs ; - de mesurer l’implication de l’élève et de l’enseignant(e) qui deviennent alors co-acteurs dans le changement ;

LES "DYS" : un site consacré aux troubles des apprentissages TÉMOIGNAGE d’une ENSEIGNANTE. Lausanne, le 17 février 2013. Dans ma pratique, j’ai eu la chance d’accompagner des enfants de différents âges, présentant des troubles praxiques. Je trouve que la problématique de la dyspraxie n’est pas facile à cerner. Dans le cas de la dyspraxie, pour moi, reviennent souvent les mêmes interrogations : Au moment de faire connaissance, la première chose qui me frappe est la difficulté d’organisation, et cela dès le vestiaire ; dans l’habillage pour les petits et dans l’organisation dans les affaires, cahiers, agendas, pour les plus grands. Puis vient l’aspect scolaire; je remarque souvent une grande lenteur dans l’organisation et l’exécution des tâches. L’enfant est aussi en difficulté d’imitation ; il semble comprendre ce que je lui dis, mais ne parvient pas à reproduire un mouvement, une position, un dessin. L’enfant semble perdu face à son travail, c’est comme s’il n’avait pas de repères; il ne sait pas par où commencer ni comment continuer. Irritation.

Cessons de démotiver les élèves : 18 clés pour favoriser l’apprentissage Le rôle de l’enseignant doit évoluer. Il n’est plus celui qui « oblige » des élèves à effectuer des tâches pour lesquelles ils ne sont pas motivés mais celui qui « accompagne » des sujets en devenir à travers la mini-crise affective et cognitive que constitue tout apprentissage, en sachant que c’est au terme de cette épreuve que se produit la "récompense endogène cérébrale". Sa tâche essentielle revient donc à éviter que les élèves se démotivent pour l’apprentissage, car si cela se produit, ils risquent de chercher ailleurs dans la motivation d’addiction (drogues, alcool, jeux, conduites à risque, violence, …) des sources exogènes alternatives d’excitations et de plaisir. QUESTIONS à Daniel Favre En quoi les neurosciences peuvent-elles aider à mieux comprendre les élèves qui apprennent ? L’apport des neurosciences est très important pour éclairer la pédagogie. L’apprentissage est donc « naturellement » récompensé. Vous évoquez le rôle des émotions dans l’apprentissage. En ligne

Fiche Dyspraxie[scolarisation] Introduction La dyspraxie est la manifestation d’une difficulté ou d’une impossibilité à automatiser les enchainements moteurs qui se déclenchent normalement à l’évocation d’un but. Elle ne peut s’expliquer ni par une atteinte motrice, ni par une déficience intellectuelle globale, ni par un trouble psychique. On compte plusieurs types de dyspraxies : - les dyspraxies gestuelles qui touchent les imitations de gestes, les gestes utilitaires avec ou sans outil, mais aussi l'habillage, les gestes du repas, et parfois aussi les enchaînements nécessaires au contrôle de la bouche, de la mastication et de la parole. - les dyspraxies constructives qui entraînent une difficulté ou une incapacité à reconstituer un tout cohérent à partir d'éléments épars, soit dans l'espace comme dans les puzzles ou les constructions de cubes (en 3D), soit sur la page (en 2D) pour dessiner, relier des éléments (tableaux), tracer des lettres, disposer des opérations ou tracer des figures. Aménagements scolaires

Fluence Vous trouverez ici des exercices pour automatiser la lecture. En effet, beaucoup d'élèves arrivent en cycle 3 avec une lecture encore très hésitante. Ils s'investisent beaucoup dans le déchiffrage et ne peuvent donc pas comprendre ce qu'ils lisent. Ces exercices ont pour but d'améliorer la fluidité de lecture, la fluence de lecture, la reconnaisance rapide de mots... Les textes sont classés du plus facile au plus difficile. Si ces textes sont trop difficiles voir les textes cycle 2 D'autres textes pour améliorer la fluidité de elcture à partir d'albums jeunesse sur le blog "dix mois". 11 listes de 60 mots irréguliers et peu courants (à partir du Ce2) pour automatiser la lecture mais aussi développer la mémoire et l'attention. Au choix, 3 fiches pour noter les progrès: nombre de mots lus en 1 minute ou en 30 s suivant les possibilités des élèves. D'autres listes de mots sur la page CE1. Encore d'autres listes sur le blog Dix mois

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