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NSA slides explain the PRISM data-collection program

NSA slides explain the PRISM data-collection program

http://www.washingtonpost.com/wp-srv/special/politics/prism-collection-documents/

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Pourquoi Twitter échappe au programme de surveillance de la NSA? Crédit Photo: D.R A l'inverse de Google, Facebook, Yahoo ou Apple, on ne trouve pas trace de Twitter dans les documents publiés par la presse sur le programme d'espionnage Prism de la NSA. Nos confrères de TechHive ont interrogé plusieurs spécialistes du domaine. "Pourquoi stocker toutes nos vies sur des serveurs aux Etats-Unis ?" Jérémie Zimmermann, porte-parole de la Quadrature du Net, association de défense des droits et libertés des citoyens sur Internet, était l'invité d'un chat avec les lecteurs du Monde.fr, mercredi 12 juin. Ark : Comment est-il possible que des programmes aussi sensibles que Prism puissent être approuvés par le Congrès américain, et que personne (le public) n'en sache rien ? Est-ce que l'objectif du programme est masqué ? Un acte du Congrès est public, me semble-t-il. Vaste question, qui a trait en grande partie à l'attitude des Etats-Unis à la suite des attentats du 11 septembre 2001. Une politique publique basée sur la peur a donné les pleins pouvoirs à l'antiterrorisme, dans une sorte de guerre permanente (un peu comme dans 1984, de George Orwell ?).

Prism: George W. Bush, pas mécontent d'avoir mis en place le système de surveillance PRISM - De quand date véritablement la mise en place du système de surveillance Prism? Quelle est la part de responsabilité de l'actuel président américain Barack Obama, contre qui se dirige aujourd'hui l'ire des responsables européens? De l'aveu du principal intéressé, le système Prism est l'oeuvre de l'ex-président américain George W. Bush. Alors que Barack Obama est actuellement en tournée en Afrique et n'en fini plus de se justifier en conférence de presse, son prédécesseur est de passage en Zambie pour une mission humanitaire avec sa femme Laura.

États-Unis : Edward Snowden, un «whistleblower» contre la NSA VIDÉO - L'homme qui a révélé au monde le scandale des écoutes de l'agence de renseignements américaine et de la CIA est apparu au grand jour, dévoilant son nom, son parcours et ses motivations. Celui qui fait trembler le gouvernement américain n'a rien d'un héros. Edward Snowden est juste un jeune homme de 29 ans avec un faux air d'adolescent timide. Selon The Guardian, qui révèle son identité après avoir déjà mis sur la place publique le scandale des écoutes de la NSA et de la CIA, il est calme, sensé et déterminé. #PRISM #Snowden #Lustre : ceci n’est pas un sabre-laser Les révélations d’Edward Snowden doivent amener une réflexion d’ensemble sur le monde interconnecté et hypertechnologique dans lequel nous sommes entrés. Pas seulement sur les abus des agences gouvernementales ou des géants du net, mais sur la relation qu’entretient une part de plus en plus importante de la population au numérique. « San-Francisco se rebelle contre les geeks » : c’est sous ce titre qu’un article du Los Angeles Times (traduit dans le Courrier International de ce mois-ci) décrit les changements massifs que génèrent l’invasion de jeunes salariés du secteur des « nouvelles technologies » dans la ville qui accueille la fameuse Silicon Valley. Croire que le secteur du numérique est simplement une aubaine qui produit du bien-être en plus et représente un avenir radieux, écologique, de partage, est un vaste leurre. Bien entretenu par les politiques et surtout par les consommateurs, de plus en plus obsessionnels envers le « numérique ». Etre geek, c’est être cool.

Espionnage : les conséquences diplomatiques de l'affaire Snowden L'affaire Snowden fait la Une des journaux dans le monde entier © Reuters - Bobby Yip Les révélations de l'ex-informaticien de l'Agence nationale de renseignements (NSA) "préoccupent" la Commission européenne. La Russie se dit de son côté prête à envisager de lui accorder l'asile politique si Edward Snowden lui demandait.

Ca m’énèrve #libre #microsoft #NSA #hadopi #pellerin #peillon #maman Maman, ça craint. Ton PC est vérolé. Il y a un virus dedans que les antivirus ne t’enlèveront pas: une back door comme ils appellent ça, c’est à dire un point d’entrée pour le gouvernement US. Non, non, tu n’as rien fait de mal, tu n’as pas attrapé ce virus, ça fait parti de ton Windows, c’était pré installé. Ah non, je n’ai pas bu. Prism aurait permis d'empêcher un attentat en Belgique Bruxelles, correspondant. Selon les dirigeants des services de renseignement américains et Keith Alexander, le directeur général de l'Agence de sécurité nationale (NSA), le système de surveillance généralisée Prism aurait permis d'éviter une cinquantaine d'attentats dans le monde depuis 2001. Quatre cas ont été détaillés, mercredi 19 juin, devant une commission spécialisée du Congrès. D'après la chaîne de télévision américaine CNN, un projet d'attentat visant la Belgique en 2008 a notamment pu être déjoué grâce aux écoutes et à l'analyse de courriels. Les fournisseurs d'accès Yahoo et Microsoft auraient volontairement transmis ces informations, en vertu du Patriot Act. L'information est confirmée par divers documents judiciaires et le témoignage d'un avocat de l'un des prévenus d'un procès pour terrorisme qui s'est tenu en 2010 à Bruxelles.

PRISM : les Français concernés par l'espionnage des géants du web L'affaire va-t-elle prendre un tour diplomatique ? Jeudi, alors qu'éclatait déjà l'affaire des relevés téléphoniques transmis chaque jour par Verizon à la NSA, le Washington Post et le Guardian révélaient l'étendue du programme de surveillance PRISM , auquel participeraient la plupart des géants du web américain : Google, Facebook, Apple, Microsoft, Dropbox, Yahoo... Tous, même s'ils le nient en bloc et en détail, donneraient à la NSA l'accès à leurs serveurs pour permettre aux services de renseignement américains d'appréhender plus rapidement les menaces terroristes. Et ceci depuis six ans.

Espionnage: Kerry admet que les Etats-Unis sont parfois allés «trop loin» Les Etats-Unis sont parfois allés «trop loin» en matière d'espionnage, a reconnu le secrétaire d'Etat John Kerry, dans ce premier aveu de Washington en pleine polémique avec l'Europe sur la collecte massive de données par l'Agence nationale de sécurité (NSA). Après dix jours de scandale, de révélations et de démentis entre les Etats-Unis et leurs alliés européens, c'est la première fois qu'un responsable gouvernemental américain admet explicitement des pratiques controversées dans l'interception par la NSA de communications et de données en Europe. «Dans certains cas, je vous le concède, comme l'a fait le président (américain Barack Obama), certaines de ces actions sont allées trop loin et nous allons nous assurer que cela n'arrive plus à l'avenir», a déclaré John Kerry lors d'une conférence à Londres à laquelle il participait depuis Washington jeudi soir par liaison vidéo. Obama résolu à clarifier la situation

"Débranchez Big Brother": manifestation contre la NSA à Washington "Stoppez l'espionnage de masse", "Débranchez Big Brother": quelques milliers de manifestants se sont rassemblés samedi à Washington pour exiger une nouvelle loi réformant les programmes de surveillance de la NSA, jugés attentatoires à la vie privée. Douze ans jour pour jour après l'adoption du Patriot Act, voté dans la foulée du 11-Septembre pour élargir les compétences des services de renseignement dans le domaine de la surveillance des communications, quelque 4 500 personnes selon les organisateurs ont manifesté sous les fenêtres du Capitole, siège du Congrès américain, pour demander la fin de "l'espionnage américain" et des "mensonges". Arborant des calicots turquoise sur lesquels on pouvait lire "Arrêtez de nous surveiller", les manifestants ont remis au Congrès une pétition signée sur internet par plus de 575 000 personnes et exigeant que les parlementaires "révèlent toute l'étendue des programmes d'espionnage de la NSA", chargée des interceptions des communications.

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