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Synergie

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Holisme Holisme (du grec ancien ὅλος / hólos signifiant « entier ») est un néologisme forgé en 1926 par l'homme d'État sud-africain Jan Christiaan Smuts pour son ouvrage Holism and Evolution[1]. Selon son auteur, l'holisme est : « la tendance dans la nature à constituer des ensembles qui sont supérieurs à la somme de leurs parties, au travers de l'évolution créatrice[1]. » L'holisme se définit donc globalement par la pensée qui tend à expliquer un phénomène comme étant un ensemble indivisible, la simple somme de ses parties ne suffisant pas à le définir. De ce fait, la pensée holiste se trouve en opposition à la pensée réductionniste qui tend à expliquer un phénomène en le divisant en parties. Différentes acceptions[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code] Antiquité[modifier | modifier le code] XXe siècle[modifier | modifier le code] L'holisme est un terme nouveau introduit dans les années 1920. Jan Christiaan Smuts[modifier | modifier le code] L'holisme de J-C. Cf.

Créativité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Marina Bay Sands à Singapour. Sur les autres projets Wikimedia : créativité, sur le Wiktionnaire créatif, sur le Wiktionnaire originalité, sur le Wiktionnaire La créativité décrit — de façon générale — la capacité d'un individu ou d'un groupe à imaginer ou construire et mettre en œuvre un concept neuf, un objet nouveau ou à découvrir une solution originale à un problème. Opérationnellement, la créativité d'un individu ou d'un groupe est sa capacité à imaginer et produire (généralement sur commande en un court laps de temps ou dans des délais donnés), une grande quantité de solutions, d'idées ou de concepts permettant de réaliser de façon efficace puis efficiente et plus ou moins inattendue un effet ou une action donnée. Origine du mot[modifier | modifier le code] Le mot est un calque de l'américain « creativity », néologisme des années quarante, sans aucune connotation artistique. Adoption du mot en français[modifier | modifier le code]

Conscience Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. « Pensées tourbillonnantes », une représentation photographique sur la question de la conscience : comment la conscience peut-elle être expliquée en termes de processus cérébraux ? Où se trouve le siège de la conscience ? La conscience est un phénomène difficile à définir précisément en raison de la difficulté à comprendre sa nature et ses contours, d’autant qu’il est loin d’être certain que ce qui cherche à la comprendre, la conscience elle-même précisément dont la raison est un outil stylisé, soit capable de se saisir elle-même (« le couteau ne peut se couper lui-même » disent les bouddhistes). D'un point de vue éthique ou moral, elle est également la faculté de discerner bien et mal. Polysémie[modifier | modifier le code] Le terme de conscience peut être distingué en plusieurs catégories : Représentations[modifier | modifier le code] La conscience de soi est bien illustrée en médecine, surtout au niveau individuel.

Savoir Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le savoir est défini habituellement comme un ensemble de connaissances ou d'aptitudes reproductibles, acquises par l'étude ou l'expérience. Définitions[modifier | modifier le code] En français, les termes de connaissances et savoirs sont employés alors que, par exemple, l'anglais utilise knowledge dans tous les cas. Ce décalage a une origine ancienne puisque le mot provient du latin sapere, verbe qui employé intransitivement indiquait une entité qui possédait une saveur. Il n'y avait donc alors pas de référence au moindre processus cognitif. Tout comme savoir et connaître ne s'emploient pas dans les mêmes contextes, on distingue savoir et connaissance : Le savoir désigne une construction mentale individuelle qui peut englober plusieurs domaines de connaissance. Savoir et connaissance s’opposent au domaine de la croyance. Chaque communauté repose sur un savoir partagé ; c'est une composante de son identité. Sur les autres projets Wikimedia :

Connaissance Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La connaissance est une notion aux sens multiples à la fois utilisée dans le langage courant et objet d'étude poussée de la part des philosophes contemporains. Les connaissances, leur nature et leur variété, la façon dont elles sont acquises, leur processus d'acquisition, leur valeur, et leur rôle dans les sociétés humaines, sont étudiés par une diversité de disciplines, notamment la philosophie, l'épistémologie, la psychologie, les sciences cognitives, l'anthropologie et la sociologie. La notion de connaissance[modifier | modifier le code] La science en général est un ensemble de méthodes systématiques pour acquérir des connaissances. En anthropologie[modifier | modifier le code] Pour l'anthropologue, la première connaissance est celle que les hommes ont d'eux-mêmes et de leur environnement, et qui, dans les sociétés primitives, assure leur survie quotidienne. En philosophie[modifier | modifier le code] En économie[modifier | modifier le code]

Conscience collective Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La notion de conscience collective se rapporte aux croyances et comportements partagés dans une collectivité et fonctionnant comme une force séparée et généralement dominante par rapport à la conscience individuelle. Selon cette théorie, une société, une nation, un groupe constituerait une entité se comportant comme un individu global. Création du concept[modifier | modifier le code] L’expression a été d’abord utilisée par le sociologue Émile Durkheim (1858-1917) dans plusieurs de ses ouvrages[1]. Dans La Psychologie des Foules (1895)[3], Gustave Le Bon définit la foule par ces termes : « Une réunion d'individus quelconques, quels que soient leur nationalité, leur profession ou leur sexe, quels que soient aussi les hasards qui les rassemblent ». Critiques[modifier | modifier le code] — Hans Kelsen, « La notion d'Etat et la psychologie des foules »[5], 1922 Autres significations de l’expression[modifier | modifier le code]

Altérité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'altérité est un concept philosophique forgé par le philosophe français Emmanuel Levinas. Il signifie « le caractère de ce qui est autre »[1],[2] ou la reconnaissance de l’autre dans sa différence, aussi bien culturelle que religieuse [3]. Compréhension[modifier | modifier le code] L’altérité est un témoignage de compréhension de la particularité de chacun, hors normalisation, individuellement ou en groupe. Dans le contexte de la médiation professionnelle[modifier | modifier le code] L'altérité est une attitude développée en médiation professionnelle, impliquant la réciprocité. Selon Jean-Louis Lascoux, la médiation professionnelle se réfère à l'altérité et pose cette distinction fondamentale[4] : Notes et références[modifier | modifier le code] Annexes[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Sur ce même thème :

Relation humaine Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une relation est habituellement perçue comme communication entre deux personnes, comme des relations intimes/amoureuses ou encore des relations parent-enfant. Un individu peut également avoir une relation avec un groupe de plusieurs personnes. Les relations familiales et professionnelles, et à une échelle plus grande les relations internationales et diplomatiques, sont fondées sur des relations humaines. Différence avec les ressources humaines[modifier | modifier le code] Bien que d'apparence « semblable », il ne faut pas confondre les relations humaines et les ressources humaines : le premier s'intéresse aux relations entre les êtres humains et le deuxième correspond à la gestion du personnel dans une entreprise. Sociologie[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code]

Communication Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La communication est l'action de communiquer, d'établir une relation avec autrui, de transmettre quelque chose à quelqu'un. Elle peut aussi désigner l'ensemble des moyens et techniques permettant la diffusion d'un message auprès d'une audience plus ou moins vaste et hétérogène ou l'action pour quelqu'un ou une organisation d'informer et de promouvoir son activité auprès d'autrui, d'entretenir son image, par tout procédé médiatique. Elle concerne aussi bien l'être humain (communication interpersonnelle, groupale…), l'animal, la plante (communication intra- ou inter- espèces) ou la machine (télécommunications, nouvelles technologies…), ainsi que leurs hybrides : homme-animal; hommes-technologies… C'est en fait, une science partagée par plusieurs disciplines qui ne répond pas à une définition unique. Les « Sciences de l'information et de la communication », proposent une approche de la communication centrée sur la transmission d'informations.

Homéostasie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Initialement élaborée et définie par Claude Bernard[1], l'homéostasie (du grec ὅμοιος, hómoios, « similaire », et στάσις (ἡ), stásis, « stabilité, action de se tenir debout ») est la capacité que peut avoir un système quelconque (ouvert ou fermé) à conserver son équilibre de fonctionnement en dépit des contraintes qui lui sont extérieures. Selon Walter Bradford Cannon, « l’homéostasie est l’équilibre dynamique qui nous maintient en vie ». L'homéostasie est la maintenance de l'ensemble des paramètres physico-chimiques de l'organisme qui doivent rester relativement constants (glycémie, température, taux de sel dans le sang, etc.). D'ailleurs, la stabilité du milieu intérieur (équilibre hydrique, équilibre électrolytique, équilibre acido-basique) est la condition d'une vie libre et indépendante : c'est-à-dire que nous ne devons pas trop nous préoccuper de l'environnement pour évoluer. Régulation[modifier | modifier le code]

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