background preloader

Explorez les 668 commissions ministérielles... et leurs budgets

Explorez les 668 commissions ministérielles... et leurs budgets
Related:  Gaspillage argent public

Au pays des frondes contre les projets "inutiles" Vraie bombe pour les nombreuses collectivités territoriales qui attendent de voir se réaliser leurs projets d'infrastructures de transports, le rapport remis par Philippe Duron au gouvernement, jeudi 27 juin, est une aubaine pour ceux qui s'opposent au bétonnage du territoire. Le député socialiste du Calvados préconise la fin du "tout-TGV" et du "tout-autoroutes", et propose notamment le report (l'abandon ?) de nombreux projets de lignes à grande vitesse, comme Bordeaux-Hendaye, ou de tronçons d'autoroutes, tel l'A51 entre Gap et Grenoble, contestés localement. Lire (édition abonnés) : "L'étau se resserre autour des finances des collectivités locales" Cette proposition de révision des schémas de transports, dont le premier ministre Jean-Marc Ayrault a dit qu'il partageait "le diagnostic précis", suffira-t-elle à calmer la contestation des collectifs locaux formés contre ces projets qu'ils jugent inutiles, voire néfastes ? Comment garder la maîtrise de son environnement ?

Autour du cercueil de Jacques Vergès se retrouvent ceux qui ne se fréquentent pas Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Raphaëlle Bacqué A l'entrée de l'église, une gerbe de roses rouges est posée à-même le sol de pierre, barrée d'un ruban : "Amitié. Georges Ibrahim Abdallah". La foule qui piétine remarque à peine, pourtant, les fleurs envoyées depuis sa prison de Lannemezan (Hautes-Pyrénées) par le chef présumé de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, que défendit Jacques Vergès. Ils sont là, justement, ces milieux qui ne se fréquentent pas et s'étonnent de se retrouver à l'église Saint-Thomas-d'Aquin, à deux pas du boulevard Saint-Germain, pour enterrer religieusement celui que l'on appelait "l'avocat du diable". Dans les premiers rangs, une demi-douzaine de travées sont évidemment occupées par les confrères du barreau, venus en robe noire. L'Algérie, elle, a dépêché sa ministre de la culture, Khalida Toumi-Messaoudi, en hommage à celui qui défendit les premiers militants du FLN.

Ce que coûtent (encore) Giscard, Chirac et Sarkozy aux Français - 18 février 2013 Une fois battus ou retirés de la vie politique, les anciens présidents de la République n'ont pas de souci à se faire sur le plan matériel. Elevés au rang d'«ex», ils continuent d'être pris en charge par l'Etat, qui leur assure un train de vie plus que confortable. Une exception très française. Au 77, rue de Miromesnil, dans les beaux quartiers de la capitale, Nicolas Sarkozy reçoit ses visiteurs avec un certain faste. L'ancien chef de l'Etat dispose d'un appartement de 320 mètres carrés, composé de 11 pièces, dont une salle classée monument historique, avec des peintures datant du XIXe siècle. Des informations confirmées par une récente enquête de Mediapart, qui indique que les locaux de l'ancien président affichent un loyer mensuel de 16.341 euros. Nicolas Sarkozy n'a pas regardé à la dépense, et pour cause, c'est la République qui règle la facture. Des privilèges souvent méconnus Ce texte, qui fait office de référence, est flou: il ne mentionne ni plafond ni limitation de durée.

Scandale : Ils n’ont jamais été préfets, mais ils en touchent la retraite C’est un scandale français, un de ces abus qui alimentent la rancœur des citoyens contre les politiques. Un de ces arrangements entre amis que l’on cache soigneusement au citoyen, mais qui coûte cher au contribuable. Certains de nos hommes politiques et certains hauts fonctionnaires ont été nommés préfets par nos présidents de la République successifs, ils bénéficient d’avantages liés à cette fonction… mais ils n’en ont jamais exercé la moindre fonction. Parmi ces préfets fantômes, figurent deux stars de la politique, les députés et anciens ministres de François Mitterrand, Michel Vauzelle, 66 ans, et Michel Delebarre, 65 ans. Tous deux indiquent, sur le site informatique de l’Assemblée nationale, la même profession : préfet. Pourtant, le premier est avocat de profession et le second cadre supérieur de collectivités locales. Quel intérêt de nommer un préfet fantôme ? Retraites dorées 6.000 € mensuels sans rien faire Garantie tous risques pour les courtisans

« Explosion » des dépenses publiques : propagande et vrais chiffres Alors que l’Elysée réunit samedi le deuxième Conseil stratégique de la dépense publique, Vincent Peillon aurait eu l’idée de proposer au gouvernement de geler pendant deux ans l’avancement des fonctionnaires, révèlent Les Echos. L’économie pour l’Etat ne serait pas négligeable : 1,2 milliard d’euros par an. A peine lancé mercredi, le ballon d’essai a été dégonflé : Peillon a démenti, Les Echos ont maintenu leur information... Et cent balles ont été remis du même coup dans la machine à débattre de « l’explosion » des dépenses publiques. Certes, les dépenses publiques sont passées de 35% du PIB au début des années 60 à plus de 50% à partir de 1991. Mais si j’ai mis des guillemets à « explosion », c’est que seules les prestations sociales ont énormément progressé ces vingt dernières années. En revanche, contrairement à une idée reçue, les dépenses de fonctionnement des administrations publiques (à commencer par les salaires des fonctionnaires) n’ont pas dérapé. La dépense publique (Bercy)

287 – Mauvaise compréhension des dépenses publiques Sachez d’abord, si vous l’ignorez, que la valeur ajoutée des administrations est mesurée essentiellement par les salaires versés. En effet la valeur ajoutée administrative n’est pas, contrairement aux entreprises, la différence entre ce qu’elle vend (ses productions) et ce qu’elle achète (matières premières, sous-traitants…) Travail de décryptage de Robert Joumard d’Attac " La pression ou la part des administrations publiques dans l’activité devrait être mesurée par la part du PIB attribuée aux administrations publiques. Cette part qui s’est stabilisée à 18% depuis une trentaine d’années est beaucoup moins accusatrice pour le public que l’extraordinaire 50 % du PIB, qui sert manifestement des objectifs idéologiques, loin de toute cohérence méthodologique." Ce qui donne le graphique suivant ou l’on voit que la part des administrations publiques (État, Administrations centrales, Administrations régionales et sécurité sociale) est quasi stable depuis les années 1980 : Like this:

Calculée comme la dépense publique, la dépense privée dépasserait 200% du PIB | Chez les Economistes Atterrés L’affaire semble entendue : la dépense publique représentant en France 57 % du PIB, il ne reste plus que 43 % pour le privé. De quoi justifier l’austérité budgétaire. Le problème est que ce raisonnement est faux. Avec la méthode retenue pour calculer la dépense publique, on peut estimer la dépense privée à plus de 200 % du PIB. Petite démonstration, sachant que tous les chiffres portent sur 2012 et sont tirés des comptes de la nation de l’Insee. L’auteur Christophe Ramaux est maître de Conférences à l’Université Paris I et chercheur au Centre d’Économie de la Sorbonne. La dépense publique est calculée en additionnant quatre grands types de dépenses. Celle de fonctionnement des administrations publiques tout d’abord (392 milliards, soit un tiers des dépenses). Au total, la dépense publique s’élève à 1 151 milliards ce qui équivaut bien à 57 % du PIB (2 031 milliards). La moitié de la dépense publique va... à la dépense privée

Les gaspillages des collectivités locales Nous nous trouvons devant un nouveau et dramatique scandale d’État qui touche des milliers de collectivités. Par Michel de Poncins Depuis peu, des emprunts toxiques contractés par un grand nombre de collectivités ont fait irruption dans le paysage médiatique. L’une des raisons de cette situation détestable est la possibilité et le désir de s’endetter. Nous nous trouvons devant un nouveau et dramatique scandale d’État qui touche des milliers de collectivités. Une pyramide d’élus La France compte à peu près 600 000 élus. Parmi les 600 000, se trouvent de 5 à 10 000 super-privilégiés. Dans ce contexte, les gaspillages sont innombrables. Les mécanismes automatiques des gaspillages Ce ne sont que des exemples ponctuels mais tous les citoyens en connaissent d’autres dans toutes les régions. L’État se vante de supprimer un fonctionnaire sur deux. Quel est le comportement du gouvernement face à cette situation ? Comment arrêter le désastre ? Compter sur l’élection de 2012 serait illusoire.

4623 EUR de prime de chauffage pour les fonctionnaires du Sénat ! - 10/12/2012 On évoque souvent le train de vie des sénateurs, réputé confortable. Devraient-ils cependant envier celui des fonctionnaires du Sénat ? Il y a 1120 fonctionnaires du Sénat, au service des 348 sénateurs. Au-delà de ces salaires confortables, ces fonctionnaires touchent une prime de chauffage. Finalement, la manifestation prévue n'a pas eu lieu. Il faut en effet savoir que cette prime de chauffage annuelle s'élevait à 4623 EUR net en 2011 ! Cette prime de chauffage est indexée sur le cours du pétrole. Le projet prévoit de baisser la prime à 3945 EUR en 2013 et de la supprimer pour les prochains fonctionnaires recrutés. Une réunion de concertation avec les questeurs est prévue mardi 11 décembre. Jean-Marie Perbost - quoi.info

Un député dénonce la gabegie des ministères, chiffres à l’appui A l’occasion de la sortie en librairie de son livre « L’argent de l’Etat un député mène l’enquête », René Dosière, qui s’est fait une spécialité d’éplucher les comptes de l’Elysée et des ministères, a une nouvelle fois taclé leurs dépenses de fonctionnement. L’ouvrage fourmille d’anecdotes pour évoquer ces dépenses superflues. Un exemple ? Devant la presse, René Dosière a aussi tenu à démontrer que les dépenses de l’Elysée étaient aujourd’hui beaucoup plus élevées que sous l’ère Chirac. Si comme à son habitude René Dosière étrille le budget de l’Elysée, il est encore plus dur avec les ministres dont le « train de vie est excessif ». « Il est scandaleux que les membres de cabinets ministériels s’excluent des efforts de rigueur qu’ils imposent aux Français », poursuit-il. Pour apporter de l’eau à son moulin, le député a calculé le coût moyen d’un ministre à l’année.

Les très chers frais de l’ancien chef d’Etat Nicolas Sarkozy Les anciens présidents aux frais de la République. Depuis 1985, les anciens présidents bénéficient d’avantages, évalués entre 1,5 et 2 millions d’euros par an, pour services rendus au pays. Au prix de longs efforts, l’ancien élu écologiste Raymond Avrillier s’est procuré la liste des frais de Nicolas Sarkozy entre mai 2012 et décembre 2014. Mediapart a publié samedi cette liste détaillée (article payant). Ameublement d'un bureau évalué à près de 57.000 euros Comme ancien chef d’Etat, Nicolas Sarkozy bénéficie d’une indemnité de 6.000 euros, de gardes du corps, de bureaux, d’une voiture et de la gratuité de ses déplacements avec la SNCF et Air France. La voiture utilisée par Nicolas Sarkozy une Citroën C6V6 HDI Exclusive, a été achetée 44.141 euros. Une dizaine de collaborateurs Les dépenses les plus importantes sont liées aux traitements des collaborateurs de Nicolas Sarkozy.

Des entreprises françaises pas assez offensives avec l'innovation | L'Atelier : Accelerating Business Malgré un potentiel certain, la France est en retard dans le domaine de l’innovation. La cause de ce retard ? Des politiques culturelles souvent inadaptées et des outils d’appui trop complexes à utiliser. En France, si l’innovation s’invite de plus en plus en entreprise, elle n’en que trop rarement un constituant à part entière. L’étude* menée par la CCI de Paris révèle que l’innovation n’est pas omniprésente dans les stratégies des entreprises, néanmoins « 62% des salariés du secteur privé ont été concernés au cours de cinq dernières années par une ou plusieurs innovations liées au numérique ». Considérée comme une « rupture technologique » l’innovation peut potentiellement bouleverser la vie de l’entreprise. Corriger l'articulation des pôles de compétitivité de la région Près de la moitié des PME françaises n’a pas entrepris de démarche d’innovation au cours des deux dernières années. Recherche d'informations, réorganisation ... les entreprises testent

Related: