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Signets - Cerimes - bibl. univ.

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Les inégalités socio-spatiales progressent-elles en Île-de-France Dossier : Le Grand Paris, une métropole en marche ? Depuis la fin des années 1990, le constat d’une accentuation des contrastes sociaux dans l’espace métropolitain parisien fait consensus, au point que des termes extrêmes tels que « ségrégation » et « ghetto » sont désormais utilisés couramment dans la sphère publique. Le débat scientifique s’est, quant à lui, cristallisé autour de la théorie de la « ville globale » et de son corollaire, la dualisation sociale et spatiale de l’espace métropolitain (Sassen 1991). Les beaux quartiers, qui s’embourgeoiseraient toujours plus, s’opposeraient à des quartiers « en difficulté » qui tendraient à s’homogénéiser tout en s’appauvrissant (Maurin 2004). Comment dépasser les apparentes contradictions de ces différents constats et, donc, comment saisir, dans leur grande subtilité territoriale, les dynamiques qui sous-tendent aujourd’hui la complexité des recompositions sociales dans l’espace métropolitain francilien ? Figure 1. Figure 2. Bibliographie

CRÉDOC - centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie * Comment mesurer la ségrégation urbaine ? Une contribution économique 1Au cours des âges et sur tous les continents, les quartiers des villes se différencient selon des paramètres ethniques, religieux ou, plus souvent, fonctionnels (Bourdeau-Lepage et Huriot, 2005). Ce phénomène touche aussi bien les villes médiévales européennes (comme la Marseille du XIVème siècle ; Smail, 2000) ou asiatiques (comme la Chang'an du temps des Sui et des Tang ; Xiong, 2000) que les villes contemporaines (Musterd, Murie et Kesteloot, 2006). 2La différenciation sociale des espaces urbains apparaît comme une constante universelle (Smith, 2010), bien qu'elle relève de logiques cumulatives très différentes. 3On peut opposer les mécanismes descendants (« top down ») aux mécanismes ascendants (« bottom up »). D'un côté, en écho à la figure tutélaire d'Hippodamos de Milet (Gruet, 2008), les autorités publiques et administratives peuvent mener une politique délibérée de différenciation des quartiers (Marcuse et van Kempen, 2002). Du groupe social à l'individu

Voice of the Shuttle La démocratie locale en quartiers à Paris : une ségrégation territoriale ? 1La loi du 27 février 2002 dite de démocratie de proximité modifie de nombreux points dans la gestion des collectivités territoriales en France. Elle pose notamment l’institutionnalisation de quartiers de démocratie locale, donc une pérennisation dans l’espace d’une participation des habitants à l’action publique. La genèse, la production et l’usage de territoires de démocratie locale ont déjà été l’occasion d’analyses et de débats socio-politiques en Amérique du Nord, en Europe ou dans les pays du Sud (Bacqué, Rey & Sintomer, 2005 ; CRAPS-CURAPP, 1999 ; Guérard, 2004). Cependant cette loi institue de fait un nouveau territoire à découper et à gérer dont la généralisation est inédite en France. 2L’un des enjeux les plus importants, notamment dans le contexte parisien, est l’utilisation de critères sociaux dans le découpage d’une maille politique, où les usagers sont appelés à participer à la décision politique. 5La loi de Démocratie de proximité, d’initiative socialiste (D.

Sociopôle Activités sociologiques Si le « phénomène hippie » a déjà donné lieu à de nombreuses analyses sociologiques par le passé, c’est sur un déplacement de focale que comptent désormais les auteurs du présent ouvrage pour renouveler l’approche de ce mouvement, longtemps considéré d’un point de vue exclusivement social. Le plus souvent envisagé comme un mouvement social de révolte, de contre-culture, comme une « sous-culture » propre à une époque et à un type de société donnés, voire comme une « mode » passagère, déterminée par un ensemble de facteurs sociaux particuliers, le phénomène psychédélique n’avait encore jamais été étudié selon cet angle d’analyse « large », ce « regard éloigné » auquel s’essayent ici F. Monneyron et M. Or, dans la mesure où, comme le soulignait déjà J. Ainsi, selon les auteurs du Monde hippie : « Si le mouvement en soi n’a pas eu de postérité, en revanche l’imaginaire qui le sous-tendait manifeste sa permanence et sa prégnance près d’un demi-siècle plus tard. Pascale Peretti Montpellier III

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