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Chiffres clés : le marché français de la musique sur Internet - ZDNet

physique Laisse-moi streamer... - Le marché global de la musique en France a cessé de reculer depuis deux ans. 2016 fait ainsi office d'année de rupture pour cette industrie avec une première année de croissance "significative" en 15 ans. 2017 s'inscrit dans la continuité de l'année précédente avec de nouveau une hausse des recettes tirées de la production musicale (+3,9%). Le marché atteint 583 millions en tenant compte uniquement des ventes physiques et numériques. Néanmoins, le syndicat de l'édition phonographique, le Snep, ne s'emballe pas. Il souligne que "si la reprise se dessine, elle est encore fragile". Trop tôt pour se féliciter puisque "le chiffre d’affaires physique et numérique commence tout juste à recréer la valeur perdue." Mais cette baisse est désormais compensée par le développement du numérique. Télécha… Stream… Le streaming payant, ça paie - Au commencement de la musique numérique était le téléchargement. Abos audio Et cette répartition ne profite pas qu'à la plateforme. Related:  M5 1STAV

Marché du disque : la fin de la crise ? Vous l’aurez sans doute remarqué : alors qu’il fut un temps, miraculeux pour la langue française, ou “industrie du disque” et “bénéfices plantureux” rimaient parfaitement, ce n’est, depuis quelques années, plus tout à fait le cas. Les années se suivent, les trimestres se succèdent, les modèles se réinventent, les modes de consommation changent, notamment pour le tout gratuit du téléchargement illégal ou pour un streaming plus licite, et le message martelé bilan après bilan par des labels souvent exsangues est le même : “la crise, la crise, la crise”. Si la “crise de la production musicale” parfois énoncée peut être largement discutée, il est impossible, il faudrait être fou, aveugle ou définitivement fâché avec les mathématiques, pour nier l’ouragan qu’a traversé, depuis une bonne dizaine d’années, les labels indépendants à l’économie fragile par nature comme par les majors plus habituées aux vaches grasses.

Le streaming recompose l’industrie musicale En 2014, pour la première fois, la vente de musique numérique a autant rapporté que le commerce de disques. LE MONDE ECONOMIE | 14.04.2015 à 14h37 • Mis à jour le 15.04.2015 à 09h04 | Par Alain Beuve-Méry C’est une première : les revenus de la musique enregistrée proviennent désormais à parts égales des ventes numériques (46 %) et des ventes de disques (46 %). L’industrie de la musique, qui est la première à avoir été brutalement confrontée à la révolution numérique, est entrée dans une nouvelle phase de transformation. De cette révolution en marche naît aujourd’hui « un sentiment d’optimisme », constate Frances Moore, patronne de l’IFPI. En 2014, les revenus globaux de la musique se sont élevés à 14,965 milliards de dollars (14,2 milliards d’euros), en légère baisse de 0,4 % sur 2013 (après un recul de 4 % en 2013). Tendances hétérogènes Lancement de nouveaux services Critiques de certains artistes Mais tous les pays sont loin d’avoir accompli leur mue.

Industrie musicale : en dix ans, les revenus ont baissé, mais la part du numérique a explosé Le « streaming », l’écoute en ligne, est le mode de consommation qui porte aujourd’hui l’industrie musicale. Le nombre d’abonnés payants à ce type de service dans le monde est passé de 8 millions en 2010 à 68 millions en 2015. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Les Décodeurs Après une décennie de baisse du chiffre d’affaires, l’industrie musicale se stabilise désormais à l’échelle mondiale autour de 15 milliards de dollars (environ 14,3 milliards d’euros, indique l’IFPI (International Federation of Phonographic Industry). Selon cette fédération, qui regroupe 1 300 labels (majors et indépendants), les revenus issus du numérique sont passés devant ceux de la musique « physique » en 2015, et au sein des 6,1 milliards de dollars issus de la consommation numérique, 43 % proviennent du « streaming », l’écoute en ligne gratuite ou payante, sans téléchargement. Lire aussi : L’industrie musicale renaît avec le streaming

La musique, autre révélateur de la mondialisation La mondialisation - cela n'est pas un mystère - est une histoire de pouvoir, d'espace et de pôles. En tant que « produit marchand », la musique n'y échappe pas. Mieux encore, elle est un témoin privilégié de la polarisation et de la diffusion d'influence dans certaines métropoles. Trois en particulier ont été étudiées par Eliot Van Buskirk. Cet ancien du magazine Wired s'est servi de Spotify Insight Data Blog, la nouvelle plateforme de Spotify - le service de streaming musical gratuit - et de sa filiale The Echo Nest, dédiée aux recherches et analyses dans le domaine musical, pour détailler les sphères d'influence des genres musicaux issus de Londres, Paris et Berlin. Une diffusion numérique de la musique ... Le numérique a permis la diffusion des nouveaux courants musicaux : « French Touch », house, minimale, dubstep, grunge, etc. Et le streaming musical tient un rôle majeur dans ce phénomène de « musique mondialisée ». ... Une musique "mondialisée" et non "mondiale"

Le marché français de la musique redevient porteur pour les nouveaux talents - Don't believe the Hype Le marché français de la musique enregistrée a accusé une nouvelle baisse en 2015, en grande partie liée à une contre-performance accrue du marché physique. Mais c’est surtout le répertoire international qui souffre. Et la forte progression du streaming sur abonnement est des plus encourageante, ainsi que la réussite des nouveaux talents francophones, qui ont vu leurs ventes de nouveautés croître de 50 % en valeur sur un an. Le marché de la musique enregistrée en France a encore perdu 27 millions d’euros l’an dernier (- 7 % hors droits voisins), selon les chiffres publiés la semaine dernière par le SNEP (Syndicat national de l’édition phonographique). Sans la fantastique progression du streaming audio sur abonnement (+ 72 % en valeur), qui a rapporté 34 millions d’euros de plus qu’en 2014, la facture aurait été bien plus salée. La France reste à la traîne dans sa transition vers le numérique Le streaming sur abonnement sauve les meubles Le téléchargement fait durablement grise mine

Du rififi dans la pop music : une histoire oubliée du droit d'auteur Notes Professeur associé au département d’Études de communication de l’université d’Iowa. Il tient à remercier son assistante Evelyn Bottando pour son aide dans la rédaction de cet article. In Paul Simpson, The Rough Guide to Cult Pop, Rough Guides, Londres, 2003, p.199. Elle est extraite de 3A.M.Eternal, KLF Communications, 1989. Dans « Caught, Can I Get A Witness? KLF Communications, 1987. « Oh Whitney, s’il-te-plaît, viens rejoindre les JAMS! « T’as vu les articles qui nous concernent, nan…? « Ahhhhh Whitney a rejoint les JAMS! The KLF featuring the First Lady of Country Tammy Wynette, KLF Communications, 1991. « Ils sont Justifiés et Anciens, et conduisent une camionnette de marchand de glaces. » Robert Webb, « Pop : It’s in the Mix -Tammy Wynette and the KLF Justified and Ancient (Stand by the Jams) ; the Independent’s Guide to Pop’s Unlikeliest Collaborations. » The Independent, Londres, 3 novembre 2000. Robert Anton Wilson et Robert Shea, The Illuminatus trilogy!

Culture de masse ou culture populaire ?, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique, mai 2001) Lire ce petit texte de Christopher Lasch, vingt ans après sa parution aux Etats-Unis, peut procurer le bonheur assez particulier d’avoir échappé aux remugles de la pensée dominante, aux cultes obsédants de la modernité, de la communication et du journalisme. Lasch nous rappelle d’abord que l’ordre capitaliste et l’ordre médiatique ne sont nullement « conservateurs » : ils substituent aux ancrages traditionnels (famille, territoire) « un marché universel de marchandises qui rend les individus dépendants de la consommation ». L’apologie de l’innovation constitue donc souvent une des armes de la domination ; la « liberté » qu’on nous offre se résumant en général à « la possibilité de choisir entre des marchandises plus ou moins similaires. »

Alain Finkielkraut, l’antimoderne Le défenseur de la « haute culture » est en guerre avec son temps. Retour sur le parcours d’un intellectuel controversé. LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Par Frédéric Joignot Quels sont les grands axes de la pensée d’Alain Finkiel­kraut ? Le philosophe, qui se présente comme l’une des grandes voix de la lutte contre la « bien-pensance », occupe une place importante dans les médias. Au moment où paraît, chez Stock, La Seule Exactitude, un recueil de ses chroniques d’actualité présentées entre 2013 et 2015 à RCJ (la radio de la communauté juive) et publiées dans le magazine Causeur, il est utile de revenir sur son parcours intellectuel pour en comprendre mieux les évolutions et les constantes. La défaite de la « haute culture » L’essai séminal de Finkielkraut est La ­Défaite de la pensée (1987), conclu par un retentissant : « La barbarie a donc fini par s’emparer de la culture », qui a beaucoup frappé. Quelle est-elle, cette culture sans pensée ?

Loi Liberté de création - Adami Le 12 septembre 2018, les parlementaires européens ont validé la réforme du droit d’auteur et des droits voisins dans l’univers numérique. Cette Directive européenne est fondamentale pour les artistes-interprètes. Ils font partie des ayants droit hautement concernés par cette réforme tant leurs rémunérations sont faibles aujourd’hui dans l’univers numérique. Elle est le premier pas vers la mise en œuvre d’une rémunération juste et proportionnelle à l’exploitation de leur travail sur Internet. Concrètement, pour les artistes-interprètes (comédiens, chanteurs, musiciens, danseurs…), chaque Etat membre devra désormais garantir une rémunération juste et proportionnelle à l’exploitation de leur travail sur Internet. > En savoir + sur la directive Droit à rémunération des artistes-interprètes : tout se joue en Europe > aepo-artis.org Cette campagne s’appuie sur une pétition en ligne « Rendez l’Internet équitable pour les artistes-interprètes ! > fair-internet.eu

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