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Ask.fm affole les ados en quête de cyber-frissons

Ask.fm affole les ados en quête de cyber-frissons
Méconnu des adultes, le réseau social letton né en 2010 serait lié à des cas de harcèlement et de suicides à l'étranger. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Laure Belot "T'es petit." Du haut de son mètre 57, Samy, 14 ans, avoue avoir peu apprécié ce message anonyme reçu sur son ordinateur. D'autant plus qu'un "Nique ta mère" a suivi, visible par tous sur Internet. Pourtant, ce collégien de la région parisienne, dont le prénom a été modifié, n'envisage pas de se désinscrire d'Ask.fm, le site sur lequel il a reçu ces insultes. Ce réseau social, le plus underground du moment, connaît un succès fulgurant : 1,3 million de Français, dont la moitié sont âgés de moins de 17 ans selon Médiamétrie, sont allés y faire un tour en mars, soit quatre fois plus qu'en octobre 2012. Lancé à Riga (Lettonie) en juin 2010, Ask.fm affiche un principe simple : "Les personnes communiquent entre elles principalement en posant et en répondant à des questions", explique le cofondateur Mark Terebin. Related:  Ados et réseaux sociaux : Usages en 2015SITOGRAPHIE NUMERIQUE M1 CPEetudes, statistiques,....

Le désamour des adolescents pour Facebook, Twitter intrusif... L'actu des réseaux sociaux Twitter est curieux Si vous avez compris le fonctionnement des réseaux sociaux, vous savez que la publicité leur permet de vivre. Car, vous l'aurez remarqué, pour s'inscrire sur Twitter ou Facebook, il ne faut rien débourser, c'est gratuit. La contre-partie, ce sont les publicités. Plus nombreuses sur Facebook d'ailleurs. Plus le temps avance, plus Twitter tente d'incorporer des publicités sur son réseau social mais veut faire ça bien. Les ados s'ennuient sur Facebook Dans les faits, Facebook reste le grand leader des réseaux sociaux et de loin.

6 clés pour comprendre comment vivent les ados sur les réseaux sociaux Dans son livre, la chercheuse danah boyd explore la vie des jeunes sur Internet. Nous lui avons demandé des pistes pour comprendre leur comportement. Après dix années de travail auprès de jeunes Américains, danah boyd, blogueuse sans majuscule, chercheuse chez Microsoft Research et professeure associée à l’université de New York, publie un livre pour éclairer l’usage que les adolescents ont des réseaux sociaux. It’s complicated : the social lives of networked teens (disponible gratuitement en anglais, en attendant une traduction en français) veut expliquer aux parents ce que font concrètement leurs enfants sur Internet, s’attachant à démonter plusieurs fantasmes et à nuancer les risques les plus couramment évoqués (cyberaddiction, perte d’identité, disparition de leur vie privée, harcèlement, mauvaises rencontres). It’s complicated, du nom d'un statut Facebook, illustre toutes les facettes de cette vie en ligne qu’ont ces adolescents aux yeux rivés sur leur smartphone. 1. 3. 4. 5. 6.

Réseaux sociaux: à quoi les ados passent leur temps sur leur smartphone? - L'Express L'Expansion Ce n'est plus un téléphone, c'est un greffon. De quoi vous faire regretter de lui avoir offert un forfait, ou vous donner envie de verrouiller le réseau WiFi familial. Combien de fois vous êtes-vous demandé ce qu'il pouvait bien fabriquer le nez collé à son portable? Que votre ado passe sa journée à envoyer des textos, ça, vous le savez déjà. L'adolescent français moyen reçoit son premier téléphone mobile à 11 ans, selon Médiamétrie. A cela, une raison assez simple: la majorité des adolescents sont "amis" avec leurs parents sur Facebook. Et il ne faut pas se voiler la face, ce à quoi leurs parents ont accès, c'est juste un glaçon échappé de la partie immergée de l'iceberg. 70% des ados cachent à leurs parents ce qu'ils font en ligne. Il n'en faudra pas plus pour que les parents imaginent le pire. Tour d'horizon des applis avec lequelles jonglent aujourd'hui les ados. Facebook, leur carte d'identité officielle Facebook, c'est leur couverture, dans les multiples sens du terme.

Comment les adolescents utilisent les réseaux sociaux ? Les adolescents, qui intéressent beaucoup les marques pour leur qualité de consommateurs, ont une place très importante dans l’écosystème des réseaux sociaux. Quelles sont leurs habitudes ? Les ados et les réseaux : vaste sujet qui fait souvent polémique aussi bien sur les sujets négatifs tels que la vie privée, de l’âge auquel on les laisse y avoir accès, la cyberintimidation ect et d’un autre côté, l’enrichissement personnel, l’accessibilité à l’information, les échanges avec les autres. Tout le monde se pose beaucoup de questions, sans entrer dans la polémique, restons factuels avec quelques chiffres d’usage et une infographie très intéressante sur les habitudes des 13-19 ans sur les réseaux sociaux pour accompagner les analyses. D’une manière générale, parents, futurs parents, amis, il est important de surveiller les activités de vos enfants sur le net, de les accompagner et de leur expliquer les dangers et les aspects bénéfiques des réseaux. *Source de l’infographique présentée :

Étude Ipsos : les jeunes, Internet et les réseaux sociaux L’institut Ipsos a réalisé une étude pour mieux cerner l’usage des nouvelles technologies par les jeunes de moins de 19 ans. Le constat est sans appel : l’hyper-connexion des jeunes s’intensifie. 13h30 par semaine sur Internet pour les 13-19 ans Les adolescents (13-19 ans) passent en moyenne 13h30 par semaine sur Internet en 2015, contre 12h20 en 2012. Cette augmentation est également décelée chez les plus jeunes : 5h30 pour les 7-12 ans contre 4h50 en 2012, et même 3h40 contre 2h10 en 2012 pour les enfants de 1 à 6 ans. Les enfants de plus en plus équipés Malgré l’augmentation de la taille des écrans de smartphones, les tablettes ont toujours la cote dans les foyers qui accueillent des enfants. Du côté des autres appareils, les 13-19 ans sont particulièrement mieux lotis que les plus jeunes pour le smartphone (68% vs. 12%), la télévision (41% vs. 17%) et l’ordinateur (73% vs. 20%). Les 13-19 ans sur les réseaux sociaux Étude Ipsos Junior Connect 2015

Comment comprendre le succès de Snapchat auprès des adolescents La guerre des images n’aura pas lieu Notre enquête a également révélé un type d’inquiétude moins conforme aux mises en garde des adultes, mais non moins agissante : c’est la crainte de perdre la face, au sens propre, en étant « affiché » - adjectif qui a dans le langage des ados une connotation très négative. Bien qu’elle s’appuie rarement sur des expériences vécues, la hantise est réelle de voir exposées sur Facebook des images de soi dévalorisantes, que les adolescents désignent par la formule très usitée, de Lisieux à Strasbourg en passant par Aulnay-sous-Bois, de « photos dossier ». Chaque téléphone mobile visité lors de notre enquête recèle une ou plusieurs de ces « photos dossier » : photos d’enfance ou de cérémonies encadrées dans le salon familial d’un(e) ami(e) que l’on aura prise à la sauvette avec son mobile, photos désavantageuses prises sur le vif à la cantine, lors de soirées, ou dans les toilettes, et que l’on garde par devers soi « au cas où »… . Des émoticon vivants

Facebook, Twitter... des géants bientôt ringards ? Finis les pseudos surréalistes, les « émoticônes » d’un goût douteux, les polices de caractères bariolées et l’horripilante sonnerie des «whizz» : Messenger, le service de messagerie instantanée de Microsoft n’est plus. Ringardisé par les « chats » du réseau Facebook ou Gmail, la messagerie de Google, Messenger a été avalé par Skype, le service de téléphonie en ligne rachetée par Microsoft. Plebiscité par des centaines de millions d’utilisateurs pendant des années, ce service de messagerie incontournable a donc fini par disparaître, victime de la surenchère technologique et du désamour des utilisateurs. Mamie sur Facebook Tous tweet addicts À ce titre, l’exemple de Myspace est parlant.

Bilan de l'usage des réseaux sociaux en 2014 GlobalWebIndex dresse l’état des lieux des réseaux sociaux au troisième trimestre 2014 à travers le monde. Dans cette étude, GWI s’intéresse au désintérêt grandissant des adolescents pour Facebook, l’appétence particulière des jeunes pour Tumblr, Pinterest et Instagram, la croissance exponentielle de Snapchat ainsi qu’à la part grandissante des connexions sur mobile et tablettes. GlobalWebIndex publie chaque trimestre un bilan sur les dernières tendances dans les réseaux sociaux dans plus de 30 pays dans le monde. Les adolescents se détournent de Facebook • Malgré sa position de leader, Facebook doit faire face à quelques défis : 50% de la population du Royaume-Unis et des Etats-Unis dit utiliser moins fréquemment qu’auparavant le réseau social. Tumblr, Pinterest et Instagram : croissance rapide et public jeune L’application Snapchat enregistre la croissance la plus rapide L’utilisation des réseaux sociaux sur mobile en augmentation Téléchargez le résumé de l’étude ici.

Audrey: une ado branchée, et… précoce! Elle s’appelle Audrey, a 16 ans, utilise frénétiquement son téléphone portable pour consulter les réseaux sociaux, consomme de la drogue, possède une voiture et a déjà eu des relations sexuelles. À l’approche de la rentrée, Audrey est le portrait type de ces milliers d’adolescentes qui s’apprêtent à retourner sur les bancs de l’école au Québec, indiquent des données statistiques compilées par TC Média. Si elle s’appelle Audrey, c’est parce que ses parents ont manqué un peu d’imagination. L’année de sa naissance, en 1997, c’est en effet son prénom qui trônait au sommet des prénoms les plus populaires. Comme pour environ 37 000 autres Québécoises de son âge, qui s’apprêtent à prendre le chemin des classes pour compléter leur dernière année de secondaire, c’est jour de rentrée. 6 h 50. À peine a-t-elle les yeux entrouverts, que son premier geste est de vérifier sur Facebook ce qui s’est passé depuis hier soir au sein de son groupe qui compte plusieurs centaines «d’amis». 8 h.

Adolescents : plus d’écrans et une initiation aux drogues plus tardive Selon le nouveau rapport de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies, publié mercredi 7 décembre, les deux phénomènes pourraient être liés. Les adolescents passent près de cinq heures par jour à 11 ans et plus de huit heures par jour à 15 ans devant les écrans. Si « l’omniprésence actuelle des écrans » auprès des 11-25 ans ne fait pas office de surprise, le nouveau rapport de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) publié mercredi 7 décembre, intitulé « Jeunes et addictions », apporte de nouveaux éléments et hypothèses intéressants. Ce fort usage d’Internet « ne semble pas avoir eu d’impact sur la pratique d’une activité sportive, peut-on lire dans le document. Ne pas « pathologiser » la pratique des écrans Les auteurs de cette étude se veulent toutefois très prudents et insistent sur l’importance de ne pas « pathologiser » la pratique des écrans : Une initiation plus tardive aux drogues… liée aux écrans ?

Les usages d'Internet chez les ados Dans le cadre de sa campagne d'éducation " Internet, les autres et moi ", RSA a commandité une étude qui interroge et compare les perceptions et usages en ligne des enfants (11-17 ans) et des parents "Internet offre un formidable espace de découverte, mais peut également représenter des risques : nous y exposons nos informations personnelles, nous y tenons des discussions privées, nous achetons en ligne et nos enfants aussi. Nous lançons la campagne " Internet, les autres et moi " en France car nous sommes convaincus que l'adoption d'un comportement sûr repose sur une bonne compréhension des dangers potentiels et réels et ne peut se réduire à des réponses techniques ", explique Philippe Fauchay, Président de RSA en France. Partenaire de l'édition 2013 du Safer Internet Day organisée le 5 février dans plus de 30 pays, RSA présente aujourd'hui les résultats d'une étude réalisée par l'IFOP en janvier 2013 en France. Savons-nous ce que font nos ados (11-17 ans) sur Internet ? Méthodologie

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