background preloader

Internet ne nous séduit pas seulement par ses contenus, mais par sa structure

Internet ne nous séduit pas seulement par ses contenus, mais par sa structure
La lecture de la semaine nous provient de The Atlantic, sous la plume de Megan Garber (@megangarber) et s’intitule « comme vous n’avez pas de lion à fuir, vous avez cliqué sur ce lien ». « Vous voici à nouveau sur internet, commence Megan Garber. Vous voilà à nouveau en train de traîner dans le World Wide Web. Mais pourquoi êtes-vous ici ? Je veux dire, est-ce que vous savez vraiment pourquoi vous êtes ici ? Pour quoi, au final, vous – nous, puisque moi aussi j’y suis avec vous – nous revenons toujours à cet endroit fou, jour après jour ? Il est facile d’attribuer le magnétisme continu exercé par le web à la combinaison entre la puissance de la « relation humaine » et des « vidéos de chats ». Image : Screen Blast par Ayton Gray. C’est l’hypothèse de Tom Stafford, un chercheur en sciences cognitives de l’université de Sheffield, en Grande-Bretagne. C’est la théorie de Linda Stone, une chercheuse qui a étudié les effets physiologiques de l’usage d’internet. Xavier de la Porte

Twitter : le nouveau régime attentionnel du web La lecture de la semaine est un éditorial paru dans le numéro de printemps de l’excellente revue américain N+1. Il est intitulé « Please RT », soit, en néo-français « retweeter s’il vous plaît ». « Il est possible d’avoir un avis clair sur Twitter quand on n’y est pas. Jamais plus de 140 caractères ? L’usager de Twitter, lui, aura des sentiments plus mêlés. Image : Le Twitter Stream Graph autour de l’usage du mot clef #gym dans Twitter montre les mots clefs relatif dans le temps dans le flux des 1000 derniers tweets publiés sur Twitter. En revanche, consultez votre fil Twitter au mauvais moment, ou envoyez un tweet débile et c’est un gouffre infini de narcissisme qui s’ouvre alors. La croissance de Tweeter s’inscrit dans le cadre d’une réduction générale de la langue, induite par Internet, pour le meilleur et pour le pire. Entrons maintenant dans Twitter. Xavier de la Porte

Portfolio Night All-Star Tips with Sid Lee 01: news, all star tips, news Sid Lee NYC who is hosting the sold out Portfolio Night New York, has offered up their thoughts on what it will take to be named ‘All-Star’ at the most highly sought after event in the Portfolio Night network. Portfolio Night New York has always been a competitive event, however the addition of Portfolio Night All-Stars has guaranteed that the heat will be cranked to eleven. One young creative from each PN11 city will be selected to compete at Portfolio Night All-Stars which will be happening in New York this August. Competitors from twenty-four cities all over the world will converge on the ADC Gallery for a week long creative challenge. Will Travis, Brandon Pierce, David Chandler and Dan Brooks from Sid Lee offer their All-Star tips. The only way to be selected as All-Star is to attend Portfolio Night.

«La connexion permanente? Nous adorons cela!» Le Nouvel Observateur Pour Jean-François Fogel et vous, nous vivons le temps de la connexion permanente, et la condition humaine s'en trouve changée. Bruno Patino On commence à mesurer ce qu'entraîne le fait de vivre connecté en permanence à un réseau. Je dis on commence, car internet vient juste de changer. Le réseau n'est plus ce qu'il était il y a encore dix ans. On voit aujourd'hui que le média a connu une mutation: internet est devenu un espace social. Dire que le trafic croît sur internet est fondé, mais c'est ignorer l'essentiel: internet a changé. Qu'est-ce qui a provoqué la mutation d'internet? Tout s'est amorcé en une vingtaine de mois, entre 2005 et 2007, quand émergent YouTube, Facebook, Twitter et les applications des smartphones. En l'occurrence, un ensemble d'usages apparaissent en même temps et créent un espace social. "No more words", série du photographe Alessandro Rampazzo (Sipa) La vie sociale n'a pas attendu le numérique pour exister. Le monde virtuel envahit tout...

à ne pas manquer - Le storytelling est mort, vive le storymaking ! Publié le 07 mars 2013 Véritable machine à communiquer, le storytelling serait-il en train de se raconter des histoires ? La transparence et le besoin d'authenticité du consommateur pousse cette discipline narrative à évoluer. Bienvenue au storymaking... C'est une belle histoire... Gaëlle Baumann a 29 ans. Dans son entretien avec la journaliste Marie-Dominique Lelièvre pour un récent numéro du magazine Citizen K, Gaëlle Baumann, championne internationale de poker, explique comment elle est passée d’une pratique amateur à la fac, à une pratique professionnelle jusqu’à réaliser la plus belle performance féminine du Main Event des World Series of Poker à Las Vegas, le plus grand tournoi international. Faire d'une vie un success story Difficile en effet de dire si Gaëlle serait la championne qu’elle est aujourd’hui sans son sponsor. Le Storytelling est-il mort ? Des pratiques d’ailleurs de plus en plus moquées, comme en témoigne le blog à succès Personal Branling. La rédaction

Comment la technologie et Internet développent nos esprits Temps de lecture: 10 min Si vous répondu «46,1519», «8.000» et «Quantas», deux possibilités. La première, vous êtes Rain Man. La seconde, c'est que vous utilisez la technologie d'augmentation cérébrale la plus puissante du XXIe siècle: la recherche Internet. Certes, le Web ne fait pas réellement partie de votre cerveau. L'idée que nous pourrions inventer des outils capables de modifier nos capacités cognitives peut surprendre, mais en réalité, il s'agit d'une des définitions fondamentales de l'évolution humaine. Ce que l'Internet et les technologies mobiles ont changé Avec l'acquisition du langage, nos ancêtres ont non seulement remanié leur façon de communiquer, mais aussi leur façon de penser. Mais, à l'époque, dire que ces informations faisaient partie de l’esprit humain était encore tiré par les cheveux. L'Internet et les technologies mobiles ont commencé à changer la donne. Le disque dur externe de nos cerveaux L'Internet serait-il devenu le disque dur externe de nos cerveaux?

Etudes - Marques : ne rien lâcher en créativité Publié le 17 octobre 2013 Pour 71% des français, la pub est utile et/ou agréable. Pourtant, ils attendent qu’elle se renouvelle et les fasse rêver. Un message sévère délivré sur fond de pouvoir d’achat en berne et de consommateurs émancipés, et qui n’a cessé de s’infléchir au cours de la dernière décennie. Décryptage de Publicité et Société/Australie. Pour deux tiers des Français, la publicité joue un vrai rôle d’information et d’accès à l’acte d’achat. Il est, aussi, urgent pour les marques de refaire de la publicité, un sujet d’intérêt, car l’étude montre à quel point, on reste plus optimiste sur sa situation personnelle, lorsqu’on est publiphile. Transformer le rapport aux marques et battre en brèche le spectre de l’indifférence Dernier motif et pas des moindres pour que les marques ne se replient plus sur elles-mêmes et reprennent la main : un état des lieux, dressé par le baromètre, peu enthousiasmant où tout s’émousse du plaisir au pouvoir d’achat. Florence Berthier

Pourquoi l'internet nous aspire irrésistiblement dans un trou noir Temps de lecture: 2 min «Regarder ma page Facebook ne prend qu'une minute». Qui n'a pas entendu prononcer ses mots chaque jour par des dizaines de personnes et ne les a pas prononcé soi même… pour au final passer des heures à regarder des vidéos de chats, à commenter la qualité d'un déjeuner, à chercher sur Google le dernier gossip et à lire sur Slate un article… intéréssant. Scientific American explique qu'il n'y a aucune raison de se sentir coupable et que cela nous arrive à tous parce que cela tient à la nature de l'internet et à la façon dont il est structuré et au comportement de notre cerveau. C'est pour cela notamment que les humains développent des addictions, notre cerveau est conçu pour rechercher des opportunités et des expériences inattendues. Et l'absence totale de limites sur l'internet nous encourage à chercher et «à chasser» sans fin. Pour y résister, il faut faire appel à une forte volonté et la volonté comme les muscles se fatigue.

Media - L’Important : le media 100 % Twitter ! Publié le 11 novembre 2013 Que doit-on retenir du réseau social le plus influent du système digital ? Comment s’informer sans être pollué par les miasmes numériques de ses congénères ? Désormais L'Important, une plate-forme média, fait le tri des tweets essentiels… Imaginez avoir accès à une interface digne d’un media traditionnel comme Le Monde ou The New York Times, mais d’où émergeraient les meilleurs tweets des grands quotidiens nationaux et internationaux ainsi que d’autres organes de presse indépendants et fiables. Avec environ 555 millions de comptes Twitter actifs, 135 000 nouveaux utilisateurs par jour et surtout 58 millions de tweets quotidiens, cette nouvelle interface que l’on pourrait comparer à l’émergence d’une nouvelle race de médias traditionnels a pour mission de faire ressortir l’essentiel de Twitter. « Nous sommes rentrés dans une période où nous avons besoin d’un marqueur de temps. L’humain préféré à l’algorithme Un media contributif Gaël Clouzard / @G_ael

Internet et Google vont-ils finir par nous abrutir ? Voici la traduction d’un article assez passionnant qui a connu un bel impact dans la sphère anglophone au moment de sa mise en ligne cet été. Son titre choc Is Google Making Us Stupid ? est un peu trompeur car il s’agit bien moins de charger l’emblématique Google que de s’interroger sur les transformations profondes induites par internet et les nouvelles technologies, transformations qui peuvent aller jusqu’à modifier nos perceptions, nos modes de pensée, voire même notre cerveau. Prenons le Framablog par exemple. Mais il y a peut-être aussi une autre explication. Allons plus loin avec l’objet livre (que nous défendons d’ailleurs avec force et modestie sur Framabook). Vous vous sentez vous aussi atteint par le symptôme ? Est-ce que Google nous rend idiots ? Is Google Making Us Stupid ? Nicholas Carr – juin 2008 – The Atlantic(Traduction Framalang : Penguin, Olivier et Don Rico) « Dave, arrête. Moi aussi, je le sens. Je crois savoir ce qui se passe. Je ne suis pas le seul.

Related: