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Pour le "crowdfunding" et contre le "credit crunch", il faut vite légiférer

Pour le "crowdfunding" et contre le "credit crunch", il faut vite légiférer
Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Arnaud Poissonnier (fondateur du site de microcrédit solidaire Babyloan) Comme chacun sait, l'actuelle récession est plus agréable que celle de 2008 et la France ira bientôt mieux, la courbe du chômage va s'inverser et la confiance revenir. Mais au-delà du " wishfull thinking " et des effets d'annonce, n'y a-t-il pas urgence à poursuivre et multiplier les reformes structurantes au profit de la croissance ? Bien évidemment. Parmi celles-ci il en est une, facile, qui ne doit pas attendre. Mais de qui s'agit-il ? En France, c'est une trentaine de sites pour une collecte cumulée de 40 millions d'euros en 6 ans, une goutte d'eau comparé au reste du monde: 5 milliards de dollars (3,85 milliards d'euros), ce sera le montant collecté dans le monde cette année par 500 plateformes de don, de prêt ou d'equity. Les analystes estiment le potentiel de collecte du crowdfunding à 1 000 milliards de dollars (768 millions d'euros) à horizon de dix ans. Related:  Crowdfundingconsommation collaborative

Crowdfundons-nous LE MONDE | • Mis à jour le | Marlène Duretz Donner vie aux bonnes idées ou un coup de pouce aux PME. Investir dans les start-up de demain. Devenir éditeur de jeux vidéo. Soutenir des vignerons de talent, le cursus scolaire d'un étudiant ou le développement de ses quartiers préférés. Miser sur un clip musical, un court-métrage ou un livre à compte de lecteurs. Les appels à contribution sont légion sur les plates-formes de financement participatif, et leur nature variée : prêt entre particuliers (Pret-dunion.fr), microfinance solidaire (Babyloan.org, Kiva.org), production communautaire (Mymajorcompany.com, Touscoprod.com), investissement en capital (Wiseed.fr, Anaxago.com) ou collecte de dons (Ulule.com, Kisskissbankbank.com, Kickstarter.com, Babeldoor.com). "Le financement participatif a trouvé son essor sur Internet alors que le concept est aussi vieux que celui de la pratique de la tontine", lit-on sur Alloprod.com, site consacré à l'actualité du crowdfunding. duretz@lemonde.fr

Achat d’occasion, récup, partage : les Français se débrouillent Alors que se tenait hier la première Journée mondiale du partage (Global Sharing Day), plusieurs études publiées récemment font le point sur le phénomène, et les communautés s’organisent pour valoriser ces nouveaux modes de consommation. Débrouille, récup, revente, location, achat d’occasion… où en sommes-nous en France? Cela va-t-il prendre de l’ampleur dans les années à venir? De moins en mieux Commençons par le commencement. Les raisons invoquées pour justifier cette envie ? Consommer mieux, ça veut dire quoi ? Ceux qui affirment vouloir consommer moins mais mieux passent-ils à l’acte pour autant ? Extrait de l’étude de l’Obsoco Mais, pour l’Obsoco, les choses progressent : « Le développement des sites de location entre particuliers (par exemple, Zilok) et l’engagement récent de grandes enseignes de la distribution dans la location (par exemple, Leroy Merlin ou M. Une économie de la débrouille 2.0 Une tendance durable ? Ces nouveaux comportements dessinent-ils l’économie de demain ?

Entrepreneuriat social: sept façons de trouver des financements Les mains vides. C'est ainsi que Benjamin Dupays est reparti après avoir faire le tour des banques pour financer sa start-up Centimeo. "Je voulais créer un distributeur automatique de produits qui ne coûtent que quelques centimes d'euros et employer des personnes en insertion pour les approvisionner", se souvient le jeune entrepreneur de Montigny-le-Bretonneux, alors encore étudiant à Sciences Po. Les banques ne voyaient pas comment je pouvais dégager de la marge. Benjamin Dupays n'est pas un cas isolé : trouver les financements peut ressembler à un parcours du combattant pour un entrepreneur social. >> Lire aussi: 50 000 euros d'aides pour créer son entreprise, c'est possible! 1. Du fait de l'impact social généré, l'aide publique est une réponse naturelle au besoin de financement de l'entrepreneur social. Les subventions peuvent aussi venir du secteur privé, des fondations ou des philanthropes en particulier. >> Lire notre dossier complet: Aides à la création d'entreprise 2. 3. 4. 5.

De nouvelles règles pour le crowdfunding Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marie Pellefigue Le crowdfunding, ou finance participative, a le vent en poupe en France depuis cinq ans. Son principe repose sur la mise en commun de fonds, apportés par des particuliers, pour aider un projet à voir le jour, via des plateformes Internet. Au départ, la finance participative concernait surtout des œuvres artistiques. Un musicien, photographe ou écrivain, présentait son projet sur un site et essayait de récolter suffisamment d'argent pour pouvoir faire émerger son "œuvre". Mais cette tendance a essaimé, et désormais des petites entreprises en développement ou des associations à la recherche de financement pour des actions solidaires passent par le crowdfunding pour trouver des fonds et financer leurs projets. Contrairement au financement traditionnel, le crowdfunding ne concerne que des petites sommes, en général quelques dizaines ou centaines d'euros. Lire aussi : "Crowdfunding : flou juridique pour les donateurs"

Consommation Collaborative | La consommation collaborative se verticalise… on voit apparaître de nouveaux segments y compris sur des marchés existants comme la location d’appartements entre particuliers, le positionnement gay-friendly est l’un d’eux. Misterbnb est né d’une rencontre entre Séjourning, acteur française de la location d’appartements entre particuliers et myGayTrip, guide gay international de voyage participatif. Rencontre avec Matthieu Jost, co-fondateur de Misterbnb. Lire l'article → La confiance entre inconnus est un élément clé pour comprendre le développement de la consommation collaborative. Cette confiance est rendue possible par différents mécanismes, au premier rang desquels les réseaux sociaux et les systèmes de réputation, mais également par des outils spécifiques.

La Caisse des Dépôts lance NovESS En partenariat avec BNP Paribas, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Coopératif, l’Ircantec et la Mutuelle nationale territoriale, la Caisse des Dépôts lance ce nouveau Fonds d’investissement de 100 M€ pour soutenir les entreprises de l’économie sociale et solidaire. La Caisse des Dépôts, sponsor de l’opération, participe à hauteur de 49 % au premier tour de table de 50 M€, accompagnée par le Groupe BNP Paribas à hauteur de 20 %. Un Fonds ouvert à qui ? Ce Fonds interviendra à 90 % en fonds propres et quasi fonds propres sur tout le périmètre de la loi ESS du 31 juillet 2014, couvrant associations, coopératives, mutuelles, fondations et sociétés commerciales avec une couverture sectorielle prédominante sur le social, le médico-social et la transition énergétique. Le Fonds ciblera prioritairement les associations et entreprises sociales porteuses de projets de grande envergure (investissements compris entre 1 M€ et 5 M€). Un Fonds d’investissement innovant

Cine-Tam presents Il faut sauver Les Parapluies de Cherbourg Il s'agit plutôt de faire vivre ce film au 21ème siècle selon les nouvelles normes techniques de projection dans des salles équipées en numérique pour continuer le travail de la société familiale Ciné-Tamaris (Agnès et Rosalie Varda, Mathieu Demy) qui s'y emploie depuis des années en protégeant le film et en le faisant circuler. Les Parapluies de Cherbourg a été tourné par Jacques Demy en 1963 sur négatif 35mm, sauvegardé en "sélection trichrome". Le négatif image-et-son est en relativement bon état. Mais il faut fabriquer des fichiers numériques DCP pour prendre le relais des bobines 35 mm. Comment ne pas y voir aussi une occasion de redonner à ce film sa splendeur d'origine ?! Nino Castelnuovo et Catherine Deneuve sut le tournage du film. © agnès varda Nous avons une première échéance qui approche à très grande vitesse : Le film a remporté la Palme d'Or en 1964 et le Festival de Cannes s'associe à nous pour constituer une collection de ses "Palmes d'Or restaurées". © Huffschmidt/Sipa (J. Là.

Bon plan recyclage pour toute la presse papier Son projet cartonne sur Kickstarter... et le ruine Parfois, un peu de malchance combinée à quelques erreurs et un projet prometteur se transforme en véritable cauchemar. Histoire d’un succès avorté. KickStarter permet de nombreux projets formidables dont on vous parle régulièrement. Malheureusement, le site de financement participatif ne connait pas que des succès retentissants et parfois des projets tournent littéralement au vinaigre. Un projet couronné de succès L’histoire parle de Ed Carter, un homme qui décide de lancer un projet de jeu de société sur Kickstarter. Plus de 1.600 personnes répondent à son appel et s’intéressent à son projet, après 21 jours de campagne Carter réunit 73.102$ (350% de son but initial). Ce qu’il ne sait pas, c’est que cela ne représente que le début des ennuis pour lui. Des erreurs qui ne pardonnent pas Pour économiser toujours un peu plus, Carter décide de faire produire son jeu en Chine. Forcé de vendre sa maison Comme quoi, un projet peut coûter très cher même si son lancement semble prometteur. (source)

les limites de l’économie collaborative en question En septembre, rapporte Ron Lieber pour le New York Times, Nigel Warren a loué la chambre qu'il occupe dans son appartement à New York sur Airbnb pour 100 $ la nuit. Mais à son retour quel ne fut pas sa surprise d'être convoqué par son propriétaire et les agents de la ville de New York pour avoir enfreint plusieurs interdictions et se retrouver condamné pour plus de 40 000 $ d'amendes ! En effet, les lois locales ou votre contrat de location peuvent interdire la sous-location voir la location de courte durée. A New York, par exemple, vous ne pouvez pas louer d'appartements ou de chambres pour moins de 30 jours, sauf si vous vivez dans les locaux en même temps. Des lois plus restrictives existent encore à San Francisco ou à la Nouvelle-Orléans, mais également à Paris ou Londres. L'économie collaborative dans la tourmente "Ce n'est pas parce que vous le faites via l'internet que tout est autorisé", rappelle le journaliste du New York Times. Wu rappelle ce que nous avons déjà évoqué.

Le crowdfunding, une nouvelle dynamique pour la création et le financement des entreprises Ulule, leader européen du crowdfunding fondé sur la contrepartie, lance une consultation afin d’imaginer un nouveau service, Ulule entreprises, où il serait possible d’investir et donc de prendre une participation dans l’entreprise. Interview. Afin de répondre au mieux aux attentes à la fois des porteurs de projets, que des éventuels investisseurs, Ulule souhaite donc entamer une discussion, avec les entrepreneurs, les « makers » et évidemment aux observateurs et à toutes les personnes intéressées par cette nouvelle démarche. Mais pour mieux comprendre ce choix, assez loin du métier initial d’Ulule, j’ai souhaité poser quelques questions au co-fondateur et CEO d’Ulule, Alexandre Boucherot. Cette initiative montre tout d’abord votre confiance dans une évolution favorable de la réglementation. Pourquoi Le choix d’une consultation ? Assez naturellement, parce que nous avons eu beaucoup de demandes informelles sur le sujet (depuis les tout débuts d’Ulule !)

Du brise-glace au hackaton, le co-créatif renouvelle le brainstorming Image: Focus Lab Avez-vous déjà entendu parler de « barcamp« , de « world café« , de « forum ouvert » ou de « hold-up« ? Car il s’agit là de techniques d’animations de réunions, de rencontres ou d’ateliers qui renouvellent le format et les méthodes généralement utilisés pour discuter et stimuler la créativité collective. Le brainstorming, c’est has been Le forum Changer d’ère qui s’est déroulé le mercredi 5 juin 2013 à la Cité des Sciences n’a cessé d’insister sur la société du « co » qui émerge aujourd’hui. En Equateur, une « Minga » est un travail collectif à des fins sociales. Leur principe est relativement simple: il s’agit de faciliter les interactions sociales et la participation de chacun en cassant les formats habituels de contribution. Une architecture ouverte de débat Transition Lab – Photo : Noveterra Une boîte à outils collaborative Aujourd’hui, pas moins de 200 formats plus ou moins similaires sont référencés dans cette base de données ouverte aux contributions de chacun.

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