background preloader

Apprendre à l’ère du numérique : Repères

Apprendre à l’ère du numérique : Repères
Qu’est-ce qu’apprendre à l’ère du numérique ? Question qui passionne bien des pédagogues, enseignants, chercheurs et animateurs multimédia en EPN (espace public numérique). Professeur d’Histoire-Géographie et chargé de mission FOAD (Formation Ouverte à Distance), Jean-François Tavernier propose un blog ressource très intéressant qui comprend des billets sur des dispositifs pédagogiques innovants avec les MOOC, une pédagogie ouverte et hybride, l’écriture hypertextuelle… Apprendre en mode connecté Le 20 mai 2013, il a consacré un dossier sur apprendre à l’ère du numérique avec un tableau récapitulatif (cf. ci-dessous) comparant l’apprentissage avant le numérique ET à l’ère du numérique. Ruptures ou pas dans les modes d’apprentissage ? Licence : Creative Commons by-nc-saGéographie : Alsace Tags: apprenant, apprendre, cartographie, enseignant, FOAD, informatique dans les nuages, numerique, pédagogie

le connectivisme – sketchnote Un petit sketchnote sur le connectivisme à partir de lectures d’articles de Siemens et Downes. Je lis ce mot depuis quelques temps, notamment dès qu’il s’agit de moocs, et j’avais fini par croire qu’il s’agissait juste d’inviter les apprenants à se balader et à se faire un parcours dans différentes ressources. Les hypothèses du connectivisme sont en fait assez radicales, et remettent en cause certaines représentations qui nous accompagnent depuis le behaviorisme jusqu’au socio-constructivisme. Dans les dessins et textes qui suivent, je traduis "learning" par "apprentissage". cc by – cliquer pour agrandir – réalisé avec Krita Les choses ont changé A l’origine du connectivisme, un premier constat : les connaissances ont une durée de vie de plus en plus courte. Parallèlement, les apprentissages changent de forme. Et pour poursuivre, chacun d’entre nous doit développer des compétences et des connaissances dans des domaines très différents au cours de sa vie. De nouvelles compétences Like this:

"Intégrons le numérique à l'école, car il est notre nouveau monde" Apprend-on mieux avec le numérique? La question occupe une bonne partie des débats entre "pro" et "anti" innovation. Les premiers sont sommés de prouver que le recours aux diverses technologies qui s'installent dans les établissements, de la maternelle au supérieur, améliorent "l'efficacité" des enseignements - qu'il s'agisse de la tablette tactile, du tableau interactif, des cours massifs en ligne (Moocs) ou des Environnements numériques de travail (ENT). Les seconds doutent et diffusent le doute, d'autant plus aisément que, faute de recul, les études nationales et internationales ne permettent pas, à ce jour, de trancher. Cette question de l'efficacité est légitime. Les enfants, adolescents et jeunes adultes qu'accueillent nos écoles, collèges, lycées et institutions d'enseignement supérieur vivent dans un monde numérique. Des risques accrus d'inégalités Ceux qui se défient du numérique devraient même être les premiers défenseurs de son développement dans les écoles.

Remise du rapport 'Apprendre autrement à l'ère numérique' Missionné par le gouvernement en août dernier, Jean-Michel Fourgous, député des Yvelines, vient de rendre son rapport sur "l'innovation des pratiques pédagogiques par le numérique et la formation des enseignants" au ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Laurent Wauquiez. Le présent rapport, intitulé "Apprendre autrement à l'ère numérique", insiste sur la nécessité, pour notre système éducatif, d'évoluer pour s'adapter à son temps et ses enjeux. Il dégage également des pistes pour entrer dans un nouveau modèle éducatif qui favorise l'égalité des chances. S'appuyant sur l'expérience qu'il mène à Elancourt depuis plus de six ans, fort de l'analyse comparative d'une centaine d'études internationales et de l'audition de 500 personnes (syndicats, enseignants, experts...), le député des Yvelines souligne l'importance de former, grâce à ces nouveaux outils, nos enfants aux défis de demain, de leur donner les compétences clés pour s'insérer dans la société.

Enfants et écrans : psychologie et cognition L’Académie des sciences vient de publier un rapport (.pdf) sur la relation des enfants aux écrans (disponible également sous la forme de livre aux éditions Le Pommier), un rapport qui tord le cou à nombre d’idées reçues sur le sujet et fait le point sur les connaissances scientifiques, éducatives et neurobiologiques. Comme le précisait Jean-François Bach, secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences lors de la présentation publique du rapport, l’Académie a souhaité éclaircir les bases scientifiques de nos usages excessifs des écrans (voir les vidéos des présentations). Un rapport qui a voulu insister pas seulement sur les effets délétères des écrans – des effets qui existent, qui influent par exemple sur le temps de sommeil, l’attention, mais de manière plus rare qu’on a tendance à le penser – mais surtout sur les effets positifs de notre exposition aux écrans et notamment de l’exposition des plus jeunes aux écrans. A l’inverse, chaque culture apporte également son lot d’avantages.

Travailler en îlots Nous profitons de la sortie du livre de Marie Rivoire sur le travail en îlots pour lancer une discussion sur les conditions d’un travail de groupes réussi. Deux réactions à ce livre sont à découvrir : une recension élogieuse, par Raoul Pantanella. Et le document à charge contre ce mode de travail, d’un groupe de chercheurs, Christian Puren, Maria-Alice Médioni, Eddy Sebahi. Et vous, qu’en pensez-vous ? Nous souhaitons que ce soit l’occasion de nous poser cette question : à quelles conditions le travail par groupes peut-il être efficace et faire progresser tous les élèves ? Travailler en îlots bonifiés pour la réussite de tous Marie Rivoire, Génération 5, Chambéry, 2012 Recension par Raoul Pantanella Elle prend en compte dans sa méthode, deux tendances profondes que l’on peut observer chez les élèves. Les notes et le jeu Une pédagogie de groupe bien organisée L’ambiance de la classe en est tout de suite changée, ainsi que les relations prof-élèves et celles des élèves entre eux.

Les actes du colloque CIGREF « Ethique et Numérique » | Questionner le numérique Quelques réponses à cette question récurrente associée à l’entreprise numérique : l’éthique et ses enjeux ! En effet, pour répondre à cette problématique très souvent soulevée, le CIGREF avait organisé un colloque, il y a quelques semaines. L’objectif de ce colloque relève de la volonté du CIGREF de permettre un regard croisé entre les acteurs de l’entreprise impliqués dans les questions éthiques, les chercheurs et les experts. Ces regards croisés autour de questionnements légitimes visent à éclairer les enjeux que soulèvent les technologies et usages numériques en termes d’éthique. Deux tables rondes ont ainsi abordé deux dimensions fondamentales pour l’entreprise : d’une part la dimension managériale, de l’autre la relation client. La table ronde « Enjeux éthiques du numérique et pratiques managériales » La réflexion sur les pratiques managériales s’est ouverte autour des interventions de : • Jean-Marc Berlioz, directeur de l’Ethique chez Renault « L’éthique se situe au niveau du regard.

La révolution cognitive Je vous recommande vivement cette conférence de Michel Serres, intitulée « Les nouvelles technologies, révolution culturelle et cognitive » (je suis tombé dessus grâce à un tweet de Jérôme Colombain). Outre la vigueur et la clarté de Michel Serres (qui sont impressionnantes), le propos est lui-même passionnant. Il y aborde la manière dont les ordinateurs et internet (ce qu’on appelle souvent les nouvelles technologies) sont en train de modifier radicalement, le temps, l’espace et notre cognition. Michel Serres compare la révolution « internet » à d’autres révolutions dans l’histoire de l’humanité - en lien avec l’émission, le traitement, la réception d’informations - : l’apparition du langage, l’apparition de l’écriture et l’apparition de l’imprimerie. Cela replace les choses dans une échelle temporelle intéressante. Mais si on perd, on gagne. La perte de mémoire, selon Michel Serres, est compensée par le fait d’être libéré de l’écrasante obligation de se souvenir.

Numérique : Comment les technologies contraignent l'usage On a coutume d'entendre dans de nombreuses présentations et échanges sur le numérique dans le monde scolaire des propos comme "ce n'est qu'un outil". On comprend qu'à la suite de cette affirmation se trouve l'idée que l'usager est maître l'outil, qu'il l'a "à sa main". A partir des travaux de Pierre Rabardel (Les hommes et les technologies. Approche cognitive des instruments contemporains, Armand Colin, 1995), en particulier, nous savons qu'un outil n'est pas qu'un outil, c'est d'abord un instrument. L'enseignant qui déclare que "l'informatique, la tablette, le TBI, ce ne sont que des outils" confirme-t-il (elle) le sentiment de domination, de conscience et de pilotage, parfois traduit par l'idée de la maîtrise inscrite dans l'idée de l'esprit critique ? Pour illustrer cette première partie, on peut comparer une tablette avec un ordinateur portable mais plus encore un rétroprojecteur, un vidéoprojecteur et un tableau blanc interactif. Bruno Devauchelle Les chroniques de B Devauchelle

Ce n'est pas un texte fou, mais ça permet de voir, en un bref résumé, la manière de voir l'apprentissage avant et après l'ère numérique by carolinesirois Feb 5

Related: