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Vie numérique : une étude souligne le grand écart entre le discours et la pratique

Vie numérique : une étude souligne le grand écart entre le discours et la pratique
TECHNOLOGIE - Les nouvelles technologies n'ont pas toujours bonne presse. Téléphones portables accusés d'entraver la bonne marche des relations sociales, réseaux sociaux auxquels nous assujettirions notre vie privée ou encore incapacité à déconnecter, celles-ci nous rendraient accros, et constitueairent une menace autant pour notre vie intérieure que dans notre relation aux autres. Pour échapper à ce mal qui nous guette, il faudrait déconnecter, abandonner portable et réseaux sociaux, à l'image du blogueur Thierry Crouzet qui avait raconté dans J'ai débranché, les six mois qu'il avait passés sans Internet. D'un côté la vie hyper connectée, de l'autre la déconnexion... Pour aller plus loin:» Le résumé de l'étude» Le fichier Powerpoint Autodiscipline Principal enseignement: "il n'y a pas le monde numérique d'un côté, et nous de l'autre," explique la sociologue Joëlle Menrath, directrice de Discours & Pratiques. Le numérique, ou le hors-champ de notre quotidien Mieux. » Pas convaincu? Close

Un an sans Internet: peut-on encore vivre déconnecté ? - La social NewsRoom Internet a déjà commencé changer notre biologie, la façon dont nous pensons et communiquons, la manière dont nous nous développons. Je ne suis pas certain que l'on puisse revenir en arrière à moins de vouloir se couper de tout, comme on entrait jadis dans un monastère. Parce que le mouvement s'accélère, qu'il génère des mécanismes de réactions en chaîne incontrôlables, positifs autant que négatifs, il peut faire peur. Même si le négatif généré par Internet est autant dû à la résistance de nos modèles socio-économiques et de pensée, qu'à sa nature profonde. Mais c'est le monde dans lequel nous vivons. Il offre de formidables opportunités d'évolution pour l'humanité comme pour l'individu : être plus informé (à condition de savoir chercher), être mieux connecté (à condition d'aller vers les autres), travailler ensemble et partager, être plus facilement reconnu dans un monde qui, pendant des années d'obscurantisme, n'a laissé de la place qu'aux élites et aux castes.

Nouvelles technologies : et si on se déconnectait ? Ordinateurs, smartphones, consoles de jeux : une mère de famille américaine a tout mis au placard pendant six mois. Une expérience passionnante qu'elle raconte dans Pause. Quel parent d'adolescent, exaspéré et inquiet de voir son enfant immergé dans son ordinateur envoyer des salves de SMS à longueur de journée, n'a-t-il pas rêvé de le débrancher de ces appareils numériques? Susan Maushart, mère de famille divorcée, docteur en sociologie des médias de l'université de New York, l'a fait. Et pourtant, elle-même était accro à son smartphone. Réaction de sa fille cadette, typique d'un adolescent d'aujourd'hui: «Ce n'est pas juste, ce que tu nous demandes. Dispo 24 heures sur 24 C'est donc au stylo qu'elle a tenu la chronique de leur cure de désintoxication. L'usage des SMS a une autre conséquence sur les ados, remarque-t-elle. Dix choses à la fois L'auteur confirme: «Avant je me doutais que sauter sans cesse d'une tâche à l'autre ne pouvait favoriser un train de pensée fluide.

Ces branchés qui débranchent M le magazine du Monde | • Mis à jour le | Par Guillemette Faure. Illustrations : Le Creative Sweatshop PAS UN ORDINATEUR, pas une télé, pas le moindre petit ou grand écran à la Waldorf School of the Peninsula. En revanche, on a trouvé un four à pain dans le jardin, que les petites classes utilisent chaque semaine, des chaussettes faites main – les cours de tricot, pour filles comme pour garçons, commencent en CP –, des tableaux noirs et des craies de couleur. Cette école privée – environ 20 000 dollars de frais de scolarité annuels – de la Silicon Valley recommande aux parents de limiter l'exposition aux écrans jusqu'à l'équivalent de la sixième et n'introduit l'outil informatique qu'en quatrième. Installé aux Etats-Unis depuis 1987, Pierre Laurent est l'un de ces parents. A la Waldorf School of the Peninsula, on apprend les multiplications en dessinant, en sautant à la corde. C'EST DÉJÀ LE CAS. "Il y a une aspiration très forte à faire des pauses. Guillemette Faure.

Digital Detox: la déconnexion, un marché porteur Les "digital detox" sont-ils une nouvelle cible pour les marques? C'est en tout cas ce que croit Dagobert, une agence de communication digitale. Elle s'est penchée sur ces consommateurs surconnectés qui, par saturation ou par rébellion, entreprennent de décrocher du web. "Les digital detox sont ces internautes qui se déconnectent volontairement du web parce qu'ils ont l'impression de passer à côté de la vie réelle et même parfois de tomber dans l'addiction", explique Jérémie Abric, directeur de la stratégie chez Dagobert. Pour l'instant ce n'est qu'un signal faible, mais déjà, selon un rapport du Credoc, 41% des internautes français déclarent avoir du mal à se passer d'internet plus de trois jours. Zone zen, zéro wi-fi Quelques marques commencent à intégrer cette tendance émergente dans leur communication. "E-rehab", un nouveau business !

Vers un web éphémère La lecture de la semaine provient de Techcrunch, le magazine en ligne américain et geek, sous la plume de Sarah Perez. Et il s’intitule : « la croissance de l’Ephémérique ». Sarah Perez commence par expliquer que depuis l’avènement du Web 2.0, – en gros le Web que nous connaissons depuis le milieu des années 2 000 -, nous nous perdons en conjecture pour savoir ce que sera le Web 3.0. On a parlé de Web sémantique, rappelle-t-elle, celui où la machine pourrait lire les métadonnées, « ce qui permettra au web et aux services qui en vivent de comprendre les contenus et les liens entre les gens, les lieux et les choses dont les serveurs sont pleins ». D’autres prétendent que le Web 3.0 sera l’internet des objets, on en a déjà parlé plusieurs fois ici même. D’autres encore prédisent un web tout à fait personnalisé. Mais conclut-elle, pour le moment, aucune des perspectives ne l’emporte sur les autres. Donc, que sera l’internet de demain ? Xavier de la Porte

'Déconnectez vous !' [Extrait p.31] Une addiction contemporaine La scène a été imaginée par le chercheur américain Ian Bogost, professeur à Georgia Tech. Dans son article, Ian Bogost fait la liste des symptômes qu'un détenteur de BlackBerry a toutes les chances d'avoir connus. Vérifier à chaque instant ses mails, ou ses messages sur Facebook, ou son compte Twitter, ou les trois : Ian Bogost compare ces nouvelles habitudes sociales à celle de la cigarette. La technologie s'est emparée de notre intimité Cette addiction se lit dans les chiffres des nombreuses enquêtes disponibles sur les usages des technologies. Dans l'imaginaire de la plupart des gens, rien n'incarne mieux l'idée d'intimité que cet endroit du repos suprême, ultime dépositaire de nos rêves et de nos fantasmes. Le téléphone portable est donc devenu, pour certains, un objet intime qui les suit partout. L'ampleur de la dépendance Une douce dépendance s'est installée qui gouverne nos humeurs. Notes 1. 2. 4. 5. 6. (1)" Déconnectez-vous !

Pourquoi (et surtout comment) ils ont quitté Facebook « Get a life » (va t’acheter une vie), le logo Facebook détourné (boltron/Flickr/CC) « Cela faisait un an et demi que j’y pensais », « j’ai eu beaucoup de mal à sauter le pas » ... Comme on se prépare à arrêter la cigarette, les internautes que Rue89 a rencontrés ont longtemps mûri l’idée de quitter Facebook. Récemment, ils ont décidé de rompre avec cette communauté de 800 millions de personnes, dont 23 millions d’« amis » français. Pour Sevin, blogueuse de 28 ans, le réseau social avait perdu de son intérêt. Aussi bien ses statuts, écrits et publiés sur un coup de tête et presque aussitôt effacés, que ceux des autres : « Je me désolais de voir les contenus très personnels que mes contacts postaient. « Si tu n’as pas plus de 300 amis, tu n’es rien » Au collège ou au lycée, les histoires et les rumeurs naissent sur Facebook. « Ce monde virtuel dégrade la notion d’amitié avec ses chiffres. Un petit jeu parfois cruel que Pauline, 15 ans, ne supportait plus : « C’est du harcèlement moral »

Twitter en classe : une pratique qui séduit professeurs et élèves Ils sont nombreux à avoir emboîté le pas de Laurence Juin, l’une des premières enseignantes à avoir pris conscience du potentiel pédagogique de l’outil de micro-blogging. Cette professeure d’histoire-géographie et de français en lycée professionnel a en effet depuis près de deux ans pleinement intégré Twitter à son enseignement. Aujourd’hui, même si les « Twittclasses » (1) restent relativement marginales (seules 72 « Twittclasses » francophones, de la maternelle à l’enseignement supérieur, sont référencées), un nombre croissant de projets pédagogiques se construisent autour du réseau social le plus actif du Web.

Tony Schwartz: Ce qu'il arrive quand on se déconnecte vraiment SANTÉ - Je me suis réveillé un matin il y a environ un mois et je me suis soudainement rendu compte que j'étais au bout du rouleau. D'habitude, j'ai hâte de me rendre au travail mais ce jour-là j'ai dû lutter pour sortir de chez moi. Les trois premiers mois de l'année avaient demandé beaucoup de travail: le recrutement d'une série de nouveaux employés pour une entreprise à la croissance rapide, la collaboration avec mes collègues pour développer plusieurs nouveaux produits, les voyages répétés et la rédaction de plusieurs documents. L'un des principes de base du travail que nous enseignons dans notre société, The Energy Project, est que plus la tâche à effectuer est importante, plus le temps nécessaire pour récupérer sera long. Ma femme et moi avons réservé dans notre hôtel favori pour neuf jours mais je savais que m'éloigner de mon bureau ne serait pas suffisant si je restais accroché à ma vie en ligne et à mon travail. J'étais bien déterminé à éliminer au maximum les tentations.

Internet : la déconnexion devient tendance Les « Pure Paper » tels que « Le Canard Enchaîné » et « XXI » doivent se réjouir : la déconnexion devient tendance. Est-ce bien raisonnable ? La France compte 9,3 millions de déconnectés, soit 18,3 % de sa population. Ceux-là ne sont pas du tout tendance, à la différence des « Digital Detox », ces déconnectés volontaires auxquels l'agence Dagobert vient de consacrer une intéressante étude. Même si la déconnexion curative n'est pas actuellement un mouvement de masse, le phénomène interpelle car il concerne essentiellement des populations jugées stratégiques par les médias, les annonceurs et les agences : des 25-49 ans, CSP+ et plus diplômés que la moyenne, qui revendiquent ce nouveau comportement comme un anticonformisme et une preuve de profondeur. Les « Digital Detox » ont leur maître à penser, en la personne du bloggeur addict Thierry Crouzet qui a raconté dans un livre (imprimé) à succès ses 6 mois d'abstinence. Pour ne pas rester au bord du chemin, les marques s'adaptent.

Loys Bonod, prof de français : « Un élève de troisième a un niveau CM2 » Dans une école de Ville d’Avray à la rentrée - Christophe Ena/AP/SIPA Si vous lisez régulièrement mon blog En aparté, vous devez savoir que je suis inquiète (et c’est un euphémisme) de l’évolution de l’Education nationale. Très sensible à l’enseignement, notamment du français (je suis « littéraire » de formation et de cœur), j’ai découvert avec grand intérêt le blog La vie moderne, suite à la « petite expérience » numérique déjà très largement médiatisée et commentée. J’ai eu envie de donner la parole à son créateur, Loys Bonod, 37 ans, professeur de français. Pouvez-vous vous présenter ? Je suis professeur certifié de lettres classiques. Sur votre blog, vous écrivez que l’enseignement du français a subi de graves atteintes dans le primaire et dans le collège, notamment depuis les réformes des années 90... Ces réformes ont été pensées pour adapter l’école à une autre réforme des années 70, le collège unique, et à la massification qui s’en est suivie. [...] Que peut-on faire ?

PRISM / NSA : la Commission européenne interpellée La découverte cette semaine d'un vaste programme de surveillance des télécommunications acheminées par les opérateurs de téléphonie mobile et de contrôle sans limite des données stockées par les géants du web constituera sans aucun doute l'un des grands scandales du second mandat de Barack Obama. L'affaire, qui en est à ses prémices, devrait avoir en outre un retentissement international. Le programme PRISM de la NSA implique en effet des entreprises très populaires à l'étranger. Les services de Google, Facebook, YouTube, Skype, AOL, Microsoft, Yahoo ou encore Apple sont utilisés quotidiennement par des millions d'internautes, notamment sur le Vieux Continent. Il est ainsi d'ores et déjà acquis que les internautes français sont concernés . Quelques heures après la publication des premières enquêtes sur le sujet, la vice-présidente de la Commission des affaires juridiques du Parlement européen a publié un communiqué pour annoncer l'envoi d'une question écrite à la Commission européenne.

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