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Vie numérique : une étude souligne le grand écart entre le discours et la pratique

Vie numérique : une étude souligne le grand écart entre le discours et la pratique
TECHNOLOGIE - Les nouvelles technologies n'ont pas toujours bonne presse. Téléphones portables accusés d'entraver la bonne marche des relations sociales, réseaux sociaux auxquels nous assujettirions notre vie privée ou encore incapacité à déconnecter, celles-ci nous rendraient accros, et constitueairent une menace autant pour notre vie intérieure que dans notre relation aux autres. Pour échapper à ce mal qui nous guette, il faudrait déconnecter, abandonner portable et réseaux sociaux, à l'image du blogueur Thierry Crouzet qui avait raconté dans J'ai débranché, les six mois qu'il avait passés sans Internet. D'un côté la vie hyper connectée, de l'autre la déconnexion... Pour aller plus loin:» Le résumé de l'étude» Le fichier Powerpoint Autodiscipline Principal enseignement: "il n'y a pas le monde numérique d'un côté, et nous de l'autre," explique la sociologue Joëlle Menrath, directrice de Discours & Pratiques. Le numérique, ou le hors-champ de notre quotidien Mieux. » Pas convaincu? Close Related:  se protégerCyberdépendance : articles du net

10 mythes sur le commerce multicanal d’après PwC Pour la 2ème année consécutive, le cabinet d’audit et de conseil PwC a mené auprès de 11 000 acheteurs sur le web dans 11 pays, une étude sur les grandes tendances du e-commerce et les comportements des cyber-acheteurs.. Dans cete étude, le cabinet de conseil décrypte 10 mythes sur la distribution multicanale : Mythe n°1 : Les réseaux sociaux sont un canal de vente incontournable Même si l’utilisation des media sociaux a explosé ces dernières années, Facebook en tête, 3/4 des utilisateurs n’achètent pas encore en ligne via les réseaux sociaux. La plupart des acheteurs multicanaux recherchent des infos et des produits en ligne mais préfèrent acheter en magasinsurtout pour certains produits tels que l’alimentation (69%), l’ameublement (58%) ou le prêt-à-porter (48%). - La raison majeure invoquée (à 73%) par ces acheteurs préférant le magasin physique au online est « l’aptitude à voir, toucher et essayer des marchandises ». Mythe n°3 : Smartphones et tablettes détrônent le PC

Hyperconnectée, la "ménagère numérique" manque de sommeil La traditionnelle image de la ménagère serait-elle écornée par l'assiduité avec laquelle elle se connecte à Internet ? Il ressort d'une enquête de comportement "Media in Life", menée par Médiamétrie, que les femmes hyperconnectées sont hyperactives et consacrent moins de temps que le reste de la gent féminine aux loisirs, repos et sommeil. La "ménagère numérique", telle que défine par Médiamétrie, est "une femme de moins de 50 ans, responsable des achats du foyer et qui se connecte au moins une fois par semaine à Internet". Cette femme "branchée" consacre à peine moins de temps que les autres femmes aux activités ménagères. L'étude souligne, qu'à l'instar des pratiques observées chez les jeunes multitâches, la ménagère numérique peut, dans le même temps, être connectée à Internet et regarder la télévision.

Ce vendredi, journée mondiale sans Facebook… Tenir 24h sans consulter son profil ou celui de ses amis, ne pas «liker» un commentaire ou une photo ou bien encore ne pas «poker» l'un de vos contacts. Les objectifs de la journée sans Facebook sont simples, leur réalisation un peu plus compliquée. Preuve en est le résultat de l'édition 2013, où 42% des inscrits avaient renoncé à se connecter, selon les données publiées par le réseau social lui-même. Un chiffre qui représente tout de même quelque 400 millions de personnes dans le monde. Pour motiver les récalcitrants, les organisateurs de cette journée mondiale mettent en avant «la lutte contre l'addiction à la cyberdépendance», le fait de «protester contre l'intrusion des publicités qui se font passer pour de l'information» et enfin «la sécurisation nécessaire de l'outil qui est plutôt du genre perméable à de nombreuses attaques et autres pillages d'informations». Pour cela, un calcul simple peut être réalisé. (Jmh/L'essentiel)

Cyberdépendance: ces internautes qui ne débranchent jamais Il vit quinze heures par jour sur internet. «C'est une addiction, oui. Je me sens obligé. Quand je sors, je ressens du manque. A Taïwan, une jeune fille a planté un couteau de 29 centimètres dans le corps de son oncle. En France, la dépendance à internet se transforme. Recevoir trente mails par jour n'étonne personne. Avec l'irruption des réseaux sociaux et l'invasion du numérique dans le monde professionnel, la cyberdépendance n'est plus une histoire d'adolescents blafards entassés dans des caves à zigouiller des dragons. Kyle, lui, ne joue jamais à des jeux. Quinze heures par jour devant l'écran, comme ce jeune Charentais, c'est un cas extrême. «Internet n'exclut pas la vraie rencontre» Il y a au moins 40 millions d'internautes en France. «Je ne vois pas où est le danger, s'étonne Hervé, journaliste très numérique. Illusion de maîtrise et possibilité d'évasion Delphine est mère au foyer à Soyaux. - «Tu fais quoi?» - «Rien, je regarde la télé», répondait-on dans les années 90. 1h25. 56.

Le journaliste Stanislas Kraland partage La cryptographie Quantique désormais possible en réseau Jusqu'ici limitée à un mode point à point, le chiffrement, présumé inviolable, par cryptographie quantique a été testé en réseau, soit en point à multipoint. La commercialisation devrait se faire dans les 3 ans. La cryptographie quantique a fait un nouveau pas vers l'industrialisation. Des chercheurs de Vienne en Autriche ont en effet exploité un réseau en fibre optique connectant six centres, distants pour certains de 85 kilomètres, afin d'échanger des données, dont de la vidéo (par vidéoconférence), de manière sécurisée. La particularité de cette méthode de chiffrement consiste à échanger des clefs secrètes par un canal quantique, en faisant appel à des photons (quantum key distribution ou QKD). Les photons ne sont donc mis à contribution que pour la phase de transfert des clefs. Une commercialisation dans les trois ans... après définition d'un standard De nouvelles applications de la cryptographie quantique sont donc désormais imaginables, notamment sur des réseaux d'entreprises.

"Les français et le monde numérique" A l'été 2011, le groupe TNS Sofres a publié une étude baptisée « Les français et le nouveau monde numérique ». Comment vivons nous avec les nouvelles technologies et quels consommateurs sommes-nous ? Six profils de comportements ont été identifiés à l'issue de l'étude pour une cartographie des français face à l'ordinateur. Il ressort de cette étude qu'un large pourcentage des Français (39%) se disent passionnés par le numérique et que la moitié d'entre nous ne pourrait plus se passer de toutes les innovations qui envahissent notre quotidien. Pire, nous sommes sceptiques et 61% des français expriment des appréhensions sur l'évolution du monde numérique. Le numérique c'est bien, mais point trop n'en faut Dans cette veine, 58% des personnes interrogées considèrent comme négatif l'apport des technologies pour l'homme et la société. D'ailleurs, pour une grande majorité, l'utilisation des nouvelles technologies mériterait d'être quelque peu organisée.

Comment soigner la e-dépendance aux réseaux sociaux ? - News Psycho Vous n'en pouvez plus de vérifier votre smartphone toutes les trois minutes dans l'attente fébrile d'un courrier électronique ou d'un SMS ? Le burn-out numérique vous menace ? Des thérapies contre l'addiction aux nouvelles technologies existent, du peint anti-wifi aux vacances 100% "offline". Cyberdépendance, nomophobie... les écrans envahissent nos vies "Les gens se connectent sans arrêt, partout, dans toutes les positions - au lit, au restaurant, dans les salles d'attente", constate Remy Oudghiri, directeur de l'institut de sondage français Ipsos et auteur d'un livre sur la "e-dépendance". Les écrans ont colonisé les années 2010. "Ce surgissement soudain des possibilités infinies de connexion, après une période initiale d'enthousiasme, conduit chaque utilisateur à réfléchir sur la façon de savourer l'existence tout en profitant de leur connexion. Des chercheurs français ont créé par exemple un papier peint spécial qui bloque la transmission des ondes wifi. AFP/Relaxnews

La cyberdépendance, une addiction virtuelle bien réelle Qu'est ce que la cyberdépendance ? Comme tout autre forme de dépendance, la cyberdépendance se manifeste par le besoin dévorant et incontrôlable d’utiliser de manière distordu tous moyens de communication offerts par internet.D’après Jean-Charles Nayebi, chercheur et docteur en psychologie, toute personne atteint par cette addiction "est dans la recherche constante de connexion au réseau informatique afin d'y établir une communication, d'y trouver une information, du sexe ou du jeu virtuel. Elle éprouve une anxiété désorganisatrice si elle ne peut se connecter, et sa vie personnelle et sociale s'organise autour de la connexion. A l'image d'une toxicodépendance, le cyberdépendant manifeste un phénomène de manque et peut recourir au mensonge pourréduire l'importance de son addiction". Les points négatifs : Degrès faible de cyberdépendance : Exemple de trouble du comportement d'un "nolife" : Les points positifs : Les mondes virtuels, des lieux de rencontre divers et variés :

Nous ne serons plus jamais déconnectés… Jenna Wortham (@jennydeluxe) pour le New York Times a commis un de ces papiers faciles sur les vertus de la déconnexion à l'heure d'un monde toujours plus connecté. Alors qu'elle se rendait à la piscine, elle a été invitée à déposer son téléphone et a pu profiter pleinement de sa journée, sans avoir à consulter avec anxiété ses comptes Facebook et Twitter pour regarder ce que ses amis faisaient. La peur de manquer quelque chose (Fomo, pour Fear of Missing Out) que décrivait Caterina Fake, cofondatrice de Flickr, s'évaporait quelques instants. Image : cc Staying Social par Leon Fishman. Si beaucoup de gens se retrouvent dans le besoin d'être déconnecté de leurs appareils pour mieux se concentrer sur l'instant présent, nombre d'entre eux décrivent aussi la difficulté qu'ils éprouvent à résister à l'appel des médias sociaux, explique encore Jenna Wortham. "Comme on pouvait s'y attendre, cette intrusion a créé un choc en retour. Pourquoi sommes-nous obsédés par la déconnexion ?

Google+ : bienvenue dans la Matrice La lecture de la semaine est un post du blog techno publié sur le site du Guardian, par Charles Arthur (@charlesarthur), journaliste. Son titre : "Google+ n'est pas un réseau social, c'est Matrix". "Presque tout le monde (moi inclus, dit Charles Arthur) a mal compris ce qu'était Google+. Réfléchissez à ceci : si vous créez un compte Gmail, vous aurez automatiquement un compte Google+. La raison pour laquelle Google+ n'est pas un réseau social, c'est que le fait d'avoir des amis ou de suivre des gens n'est qu'une excroissance accidentelle de son but véritable : être une paroi invisible entre vous et le web, une paroi qui voit ce que vous faites, l'enregistre et le stocke pour un usage futur. C'est là que la Matrice entre en jeu. Bien sûr, poursuit Charles Arthur, dans le monde post-Google+, les résultats les plus pertinents sont de plus en plus ceux qui pointent vers des contenus qui sont la propriété de Google. Pour mieux comprendre, Charles Arthur invite à passer par les métaphores.

Web et addiction Après l’alcool, la cigarette et la drogue, Internet est classifié comme « addiction ». En bref, certains ne savent plus décrocher de leur ordinateur. La dépendance à Internet (également nommée cyberdépendance) , est une réalité. En termes psychologiques, elle désigne un besoin excessif et obsessionnel d’utiliser un ordinateur qui finit par interférer sur la vie quotidienne. Vive la vie virtuelle De nombreuses personnes déçues par le quotidien de la vie réelle finissent pas se faire une nouvelle vie , bien plus exaltante, sur Internet . Et en fin de parcours c’est le clash. Sur Internet, il est possible d’exister, d’être valorisé sans être jugé sur ses qualités physiques et intellectuelles. La cyberdépendance en pratique Trois heures du matin. La dépendance à Internet (aussi appelée cyberdépendance), est un trouble psychologique entraînant un besoin irrésistible et obsessionnel d’utiliser Internet . Les traitements contre la cyberdépendance A propos de Pierre Davister

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