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Comment l'empathie vient aux enfants

Comment l'empathie vient aux enfants
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Dès 7 mois, les bébés bilingues connaissent la grammaire Des scientifiques ont découvert que les bébés qui évoluent dans un milieu bilingue sont capables, dès l’âge de 7 mois, d’apprendre rapidement la grammaire des deux langues maternelles qu’ils entendent. Si l'on savait que les bébés possédaient certains capacités intellectuelles particulièrement tôt dans leur développement, c'est une nouvelle découverte que viennent de révéler des scientifiques du Laboratoire de Psychologie de la Perception (Université Paris Descartes/CNRS/ENS) et de l’Université de British Columbia. Les bébés qui évoluent dans un milieu bilingue sont capables, dès l’âge de 7 mois, d’apprendre rapidement la grammaire de leurs deux langues maternelles. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter Les bébés de 7 mois qui ont été observés pour l’étude ont participé à des expériences de grammaire artificielle. Les enfants bilingues exploitent davantage d'indices

Le passage adolescent Le « moratoire » adolescent est d'autant plus difficile à vivre que les jeunes sont en permanence sollicités comme acteurs dans le monde de la consommation, et qu'ils doivent parfois piétiner un long moment avant d'acquérir leur indépendance. Ils vivent alors une période d'exaspération, sans cesse sollicités et encore mineurs (quel que soit leur âge). La volonté de s'affranchir de la tutelle des parents, de s'émanciper pleinement en participant à part entière à l'usage des biens de consommation, est contredite par le manque de moyens symboliques et matériels pour accéder pleinement à cette indépendance. Le jeune est loin d'être un enfant et il ne peut se reconnaître pourtant comme adulte à part entière. L'adolescence : une seconde naissance Naissance non plus à l'existence mais à un monde social régi par des règles et dont le jeune devient désormais un acteur à part entière, investi d'une responsabilité plus large sur soi. Être un « individu » aujourd'hui : une tâche ardue Notes :

Les signes caractéristiques chez l’enfant précoce | Enfants précoces info Les signes caractéristiques que vous trouverez ci-dessous doivent faire penser à la précocité intellectuelle. Il est rare qu’un enfant présente conjointement toutes les caractéristiques listées, mais il est aussi rare qu’il n’en présente aucune. S’interroger objectivement sur son enfant en ayant cette liste de signes à l’esprit permet de faire le point sur sa personnalité. Un inventaire d’identification ne saurait donc nullement remplacer la passation d’un test de QI auprès d’un psychologue compétent. La lecture Nombreux sont les EIP qui apprennent à lire avant l’âge « légal », souvent seuls. Les facultés d’apprentissage L’enfant précoce apprend et surtout comprend très vite. La curiosité L’enfant précoce est très curieux. Le langage Bien sûr, on a tous entendu parler de « petits génies » qui parlaient à quelques mois. La solitude L’enfant précoce est rarement celui autour duquel les groupes se forment. Le perfectionnisme L’hyper-sensibilité L’enfant précoce est fréquemment hypersensible.

Moins d’un enfant africain sur cinq a déjà vu un éléphant « pour de vrai » C’est une goutte d’eau dans la brousse africaine. Mais tout de même : l'association Des éléphants et des hommes, qui fêtait le 13 octobre ses dix ans d’existence, a permis depuis sa création à plus de 3 000 enfants du Botswana, du Burkina Faso et du Cameroun de découvrir les éléphants dans leur milieu naturel. Et si vous pensez que ces enfants auraient pu le faire sans elle, détrompez-vous (sans jeu de mot). "En France comme dans la plupart des pays riches, plus de 80% des enfants de plus de 10 ans ont déjà vu un éléphant. Déforestation, pauvreté, conflits avec les populations locales, corruption, rébellions, le tout allié à une demande exponentielle des consommateurs asiatiques pour l'ivoire : au train où vont la misère et la folie des hommes, les éléphants pourraient avoir disparu d’Afrique centrale d’ici dix ans. Comment sauver ce qui peut encore l’être ? De même la mobilisation croissante des grandes organisations internationales, onusiennes ou non gouvernementales.

Adolescents au volant : les amis bruyants plus dangereux que les portables Adolescents au volant : chahuter avec des amis est encore plus dangereux qu'utiliser son téléphone portable, révèle une étude américaine. Crédits : epSos.de Lorsque les adolescents prennent le volant, la présence d'amis bruyants dans la voiture augmente le risque d'accident de façon encore plus importante que l'usage du téléphone portable. On pourrait penser que, chez les jeunes gens, la première cause d'accident en voiture est l'usage du téléphone portable au volant. Et pourtant, il est un facteur de risque encore plus important que le fait de téléphoner au volant ou d'envoyer un SMS : le fait d'être accompagné d'amis bruyants. Un résultat révélé par une étude à paraître dans l'édition du mois de mai 2014 de la revue Journal of Adolescent Health. Pour parvenir à ce résultat, le médecin américain Robert D. Résultat ?

La bosse des maths se voit dès le berceau Les bébés qui font facilement la différence entre les différentes quantités seront plus enclins à manier aisément les nombres à l'âge adulte, selon une étude américaine. Crédits : Voiceboks Les bébés qui font aisément la différence entre les différentes quantités auront plus de chances d'être bons en maths à l'âge adulte selon une étude américaine. L'aptitude d’un bébé à faire la différence entre les quantités prédit les compétences en mathématiques qu’il présentera à l'âge adulte, selon une étude américaine. Ces travaux, menés par des neurologues de l'Institut des Sciences du Cerveau de l'Université de Duke (États-Unis) ont été publiés le 21 octobre 2013 dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences, sous le titre « Number sense in infancy predicts mathematical abilities in childhood ». Pour parvenir à ce résultat, le neurologue Ariel Starr et ses collègues ont mis au point un protocole expérimental en deux étapes, qui s'est étalé sur près de quatre ans. Verdict ?

Jubilo L’apprentissage de l’autonomie : Les enjeux de la grande enfance Alors que l’on nous parle tant et tant de ces « pré-ados », qui affichent des allures de plus grands, s’habillent comme leurs aînés, et sont la cible des annonceurs qui n’ont pas perdu de vue qu’ils étaient devenus les véritables décideurs, il n’est peut-être pas inutile de rappeler que les 8/12 ans, avant de rentrer dans l’adolescence, doivent d’abord et surtout gagner en autonomie. C’est un des enjeux majeurs de cette période, la grande enfance ou encore période de latence, entre la sortie de la petite enfance et de ses émois oedipiens et l’entrée dans l’adolescence avec son bouleversement pubertaire. L’autonomie ne veut pas dire l’indépendance ! On pourrait dire que la grande enfance est la période des fondations ! Béatrice Copper-Royer Signaler ce contenu comme inapproprié Cette entrée a été publiée dans Adultes, Education, Enfants, Famille, parents, société, avec comme mot(s)-clef(s) autonomie.

PINOCCHIO – Menacer des enfants à travers des histoires est peu efficace (Source : Flickr / CASTLES, CAPES & CLONES/CC BY-ND 2.0) Mentir, c'est mal. Combien de fois a-t-on entendu ce refrain dans notre enfance ? Illustré, souvent, par un conte aux personnages hauts en couleur avec, à la fin, l'inéluctable morale, qui récompense les "gentils" et punit les "méchants". L'objectif : montrer de manière ludique ce qui est bien et ce qui ne l'est pas. Mais, est-ce vraiment efficace ? Le Lièvre et la Tortue : une histoire sans rapport avec la vérité ni le mensongePinocchio : l'histoire d'un enfant dont le nez s'allonge quand il mentLe Garçon qui criait au loup : l'histoire d'un enfant qui ment tout le temps, affirmant avoir vu un loup ; un jour, un loup arrive et plus personne ne le croit ; l'enfant est dévoréGeorge Washington et le cerisier : l'histoire d'un enfant qui coupe un cerisier à la hache ; lorsque son père lui demande de lui dire la vérité, il avoue et n'est pas puni, mais il sait qu'il doit désormais être honnête. Signaler ce contenu comme inapproprié

Nous sommes des menteuses de mères en filles. | Je suis déjantée, mais je me soigne (ou pas) Le burn-out maternel est le mal du siècle, nous disent les journaux. Les mères sont de plus en plus fatiguées, épuisées, au bout du rouleau. Tout le monde le sait. Parmi ceux qui ne bougent pas, les pouvoirs publics tiennent le haut du pavé. Bon mais alors, je leur dis quoi moi aux copines qui du matin au soir se disent qu’elles doivent vraiment être complètement NULLES de ne pas s’en sortir avec leur nouveau né hurlant, leurs bambins fiévreux, et toutes les petites galères du quotidien? Je leur dis “implique leur père, tu ne les as pas fait seule ces enfants!”. Car je vous le dis bien fort: nous sommes des menteuses, des menteuses de mères en filles même! Moi aussi je suis une menteuse. J’aimerai vous dire que je suis une exception, mais ce n’est pas vrai. Pourquoi suis-je une menteuse? Et si EN PLUS on a la chance d’avoir un mec féministe, alors la honte est carrément abyssale. Et surtout surtout, arrêter de mentir, de cacher, de dissimuler. Like this: Like Loading... Related

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