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Le chewing-gum et le street art.

Le chewing-gum et le street art.
Ben Wilson erre dans les rues de Londres à la recherche de chewing-gum écrasés sur le bitume afin de créer son art étrange…

http://www.wikilinks.fr/le-chewing-gum-et-le-street-art/

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Slow Street Art, Little People – Le street art miniature par Slinkachu « Inner City Snail » et « Little People » sont deux projets de street art de l’artiste anglais Slinkachu, qui se penche sur de nouvelles façons d’appréhender le street art. Avec « Inner City Snail« , Slinkachu introduit le principe du slow street art, en réalisant des graffitis miniatures sur les coquilles de plusieurs escargots, qu’il laisse ensuite déambuler à leur vitesse, à l’opposé du street art sur des trains. Avec « Little People« , il se penche encore une fois dans le détail, en donnant cette fois vie à de minuscules personnages. Très bon ! via VULGARIZIT Street-art : Hopare, l'artiste prometteur - VULGARIZIT Hopare, jeune artiste de 25 ans, ambitieux et motivé, représente la nouvelle génération du street-art. Il découvre le monde du graffiti à l’adolescence mais c’est en 2005 qu’il va faire la rencontre qui influencera sa carrière d’artiste. Au collège, son professeur d’arts plastiques n’est autre que Shaka, pointure du street-art, qui l’initiera aux flops pendant les récrés et lui apprendra à peindre sur murs après les cours. Hopare va vite progresser et trouver son style graphique et abstrait, très reconnaissable. Il intègre également le TSF crew. Depuis, il multiplie les projets et expose beaucoup.

Qui est à l'origine des portraits affichés sur la façade du Panthéon ? Francetv info Mis à jour le , publié le Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Pierre Brossolette et Jean Zay, quatre figures de la Résistance, vont entrer au Pantéhon mercredi 27 mai. Leurs portraits trônent sur la façade du monument depuis dimanche dernier. À l'origine de ces œuvres d'art, Ernest Pignon-Ernest, un artiste contemporain. Street art : Google lance une plate-forme pour découvrir les œuvres du monde entier STREET ART - Comment rendre le street art, ces œuvres urbaines éphémères qui fleurissent dans nos villes, immortel? Grâce à la technologie répond Google. Le géant du Web a effectivement lancé ce mardi 10 juin via son institut culturel une plate-forme, #StreetArtProject, qui a vocation à répertorier les œuvres du monde entier. "L’Institut Culturel de Google a collaboré avec des experts de 15 pays pour proposer plus de 5000 images d’œuvres et 100 expositions qui racontent les temps forts du Street Art", a annoncé Google sur son blog. Ces œuvres peuvent être découvertes par plusieurs biais.

Invader : « Il y a par le monde des milliers de space invaders » Pour son projet « Art4space », Invader a lancé l’une de ses mosaïques à la conquête de la stratosphère. Explications. Je crois qu’envahir l’espace était chez vous un projet de longue date… Quel a été le processus ? Oui, vu mon obsession pour les space invaders vous pensez bien que j’y songeais depuis un bon moment. Mais j’ai longtemps cru que cela était impossible à moins d’avoir des contacts à la Nasa, ce qui n’est pas mon cas… Et puis, à force de recherches, j’ai finalement trouvé une façon d’y parvenir avec très peu de moyens, un peu de bricolage et beaucoup de persévérance ! Les 60 plus belles oeuvres de Street-Art en 2014 selon Art Fido La vague du street-art ne cesse de grandir dans le monde entier. Qu’ils réalisent de simples graffitis, des peintures recouvrant tout un mur, des motifs s’adaptant à la nature ou aux carences de la ville, les street-artistes illuminent les rues de nos villes (et même de villages !) La Galerie en ligne Art Fido, vient de réaliser une sélection de leurs 60 plus belles réalisations street-artistiques du monde entier. Et vous, vous préférez laquelle ?

Sur fond de papier-collé, un street artiste détourne les icônes de la pop-culture Dropix, un street artiste allemand, détourne les icônes de la pop-culture telles que Mickey, les Bisounours ou Mario pour leur ajouter une petite touche punk avec des armes par exemple. À découvrir et à partager sans limites. De très belles réalisations ! 10 femmes dont le street art pourrait faire de la concurrence à Banksy N'interprétez pas mal nos mots, on apprécie Banksy. Nous l'avons suivi l'année dernière lorsqu'il a fait de New York une exposition à ciel ouvert. Il existe énormément de raisons d'aimer le roi anonyme du street art, de son engagement social jusqu'à sa façon innovante d'utiliser internet comme une galerie. C'est juste qu'il n'est pas le seul street artiste à utiliser ces outils. Le mois dernier, le Guardian s'est penché sur Bambi, une femme street artiste qu'ils ont surnomé "la version féminine de Banksy".

L'œuvre vidéo de JR : Les Bosquets L'œuvre vidéo, Les Bosquets, nous immerge dans un endroit où l’art, l’agitation sociale et le pouvoir de l’image s’entremêlent. En s'appuyant sur la représentation du ballet Les Bosquets du New York City Ballet (2014) qui s’inspire des émeutes des banlieues françaises de 2005, JR rend visible son expérience au sein de la communauté des Bosquets à Montfermeil où il a réalisé son premier projet, Portrait d'une Génération. Ce film s'inscrit dans la continuité de ce projet, pour lequel il utilise divers moyens d'expression et de narration : l'archive vidéo, la chorégraphie et le témoignage. Sur la musique de Pharrell Williams, Hans Zimmer et Woodkid, JR montre comment le désir d’exister dans ces quartiers peut combattre la précarité et créer du beau où l'on ne l'attend plus. Sortie du film en 2015. [Source texte et visuel : communiqué de presse]

Âge de raison pour le street art ? On lui a collé tous les maux du monde sur le dos avant de le reconnaître comme art à part entière. Une exposition basée à Paris rassemble toutes les disciplines du street art, qui semble avoir gagné sa médaille d’honneur, au détriment de sa subversion. On l’a appelé graffiti, tag, peinture au pochoir, mapping ou encore light painting. Mais au fond, quel rapport entre une bombe de peinture et un projecteur vidéo ? Ces disciplines, qui touchent à l’acrylique comme au numérique, ont un seul point commun : l’espace urbain, réutilisé.

Mark Jenkins, les sculptures en scotch Mark Jenkins est un artiste américain, qui sculptent ou plutôt moule des sculptures en scotch. Autour de cette approche, il s'est lancé dans plusieurs projets dont la majorité s'intègre dans le mouvement du Street Art. Ainsi, avec "Embed" (enchâsser) son projet le plus plébiscité, il habille ces sculptures de formes humaines, les intègrent souvent dans des positions insolites dans la rue, et filme les réactions des passants: Il met également en scène ces sculptures transparentes pour détourner des éléments urbains ou naturels: Liens:Site officiel de Mark JenkinsTutoriel pour créer ses propres sculptures en scotch

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