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Jackson Katz: Violence against women—it's a men's issue

Jackson Katz: Violence against women—it's a men's issue

http://www.ted.com/talks/jackson_katz_violence_against_women_it_s_a_men_s_issue.html

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La violence dans la famille Violences physiques, emprise psychologique, persécutions mentales, inceste et abus sexuels, négligences, rejets, abandons : la maltraitance familiale, mieux explorée aujourd’hui, déploie sa fresque accablante sous nos cieux comme ailleurs, auprès des pauvres comme auprès des riches, des érudits comme des illettrés. Ce livre propose, sans complaisance ni sensationnalisme, quelques clefs de compréhension de cette "banalité du mal" (pour paraphraser Hanna Arendt) – ici chevillée à notre condition familiale. Ce ne sont pas de victimes éplorées et de monstres dont il est question ici, mais d’une intersubjectivité altérée, débouchant sur des conduites destructives, comme s’il existait au monde l’on ne sait quel "droit de faire du mal aux siens". L’ouvrage reflète l’expérience de terrain d’une équipe interdisciplinaire (psychiatres, psychologues, éducateurs), spécialisée dans les thérapies systémiques des familles maltraitantes.

Boys Don’t Cry! Les coûts de la domination masculine Delphine Dulong, Christine Guionnet et Érik Neveu (dir.) Delphine Dulong est enseignante-chercheuse en science politique à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne et directrice du Centre de recherches politiques de la Sorbonne/Centre européen de sociologie et de science politique. Christine Guionnet est enseignante-chercheuse en science politique à l’université Rennes 1 et chercheuse au Centre de recherches sur l’action politique en Europe. Érik Neveu est professeur de science politique à l’IEP de Rennes et chercheur au Centre de recherches sur l’action politique en Europe. « Sexistes les politiques, vraiment ? » Le Monde, 9 mars 2013 Le matérialisme nuit aux relations de couple Le matérialisme affecte les relations de couple, selon une étude américaine publiée dans Journal of Couple & Relationship Therapy. Jason Carroll et ses collègues de l'Université Brigham Young ont mené cette étude avec 1734 couples mariés. Ceux qui accordaient moins d'importance à l'argent obtenaient des scores de 10 à 15 % plus élevés à des mesures de stabilité et de qualité de la relation que les couples où l'un des deux, ou les deux, étaient matérialistes. Les couples où les deux conjoints étaient matérialistes, ce qui était le cas d'un couple sur 5, obtenaient les moins bons résultats sur presque toutes les mesures, indique le chercheur. Il y avait une tendance, dit-il, à l'érosion de la communication, une mauvaise résolution de conflits et une faible réactivité à l'autre.

Guide pour les alliés masculins J'ai trouvé ce texte sur le site Deep Green Resistance, site d'écologie radicale qui lutte contre toutes les formes d'oppression, celle des femmes aussi, et qui veut mettre fin au suprémacisme humain sur la planète, entendez le suprémacisme patriarcal, puisque les deux se confondent. J'ai trouvé intéressant de le verser au dossier. Évidemment, j'entends déjà d'ici les tenants de Luc Ferry et de Jean-Christophe Rufin râler : rappelons que le râle est le bruit émis par les mourants sur leur lit de mort, ce qui est un bon signe si on se positionne autrement et ailleurs qu'eux.

L'abus sexuels, c'est quoi ? Une fille sur quatre et un garçon sur six sont victimes d’abus sexuels avant l’âge de dix-huit ans et les chiffres de victimes adultes sont tout aussi dramatiques. Contrairement aux idées reçues, l’abus sexuel n’est en général pas commis par un inconnu mais la majorité des victimes sont abusées par un proche, dans un lieu familier. L’abuseur, usant d’une stratégie perverse et manipulatoire, parvient à répéter ses abus tout en imposant le silence à sa victime. Celle-ci souffre non seulement des conséquences douloureuses de ce traumatisme mais elle est aussi accablée d’un fort sentiment de culpabilité.

Comment les hommes peuvent appuyer le féminisme Mon arrière-grand-père avait comme adage : « Y’a juste les fous qui ne changent pas d’idée ». Jetant un regard en arrière, je réalise que j’ai suivi son conseil et que la vie m’a porté à changer, à découvrir et, souvent, à changer d’idée. Un de ces changements est ma perception du féminisme. Bien qu’aujourd’hui je m’affiche ouvertement comme étant un homme féministe, il n’en a pas toujours été ainsi.

CLEMENTINE AUTAIN : J'ai été violée - Le viol, ce tabou monstrueux - Nous briserons nos chaînes Gilles Deleuze : "une belle rencontre : Kurosawa et Dostoïevski. ... Qu’est-ce qui fait qu’un cinéaste a vraiment envie d’adapter, par exemple, un roman ?" De la masculinité à l’anti-masculinisme : Penser les rapports sociaux de sexe à partir d’une position sociale oppressive. Origine : Dans cet article, je propose une réflexion sur la manière dont les chercheurs-hommes engagés dans la lutte contre l’oppression des femmes par les hommes peuvent optimiser leur efficacité politique et scientifique dans l’analyse des rapports sociaux de sexe[1]. En effet, lorsqu’ils prétendent produire des analyses non-biaisées et pertinentes, ils sont confrontés à une double difficulté : d’une part comprendre pleinement des analyses féministes qui désignent leur existence comme source permanente d’oppression des femmes ; d’autre part apprendre à gérer les conflits intérieurs qui en découlent de façon à leur permettre un regard productif, impliqué autant que distancié, sur leur construction et leur action oppressives. Analyse des rapports sociaux de sexe : le décalage genré Plusieurs chercheures féministes ont pensé le lien entre la position sociale des femmes et l’analyse féministe des rapports sociaux de sexe. Position sociale, androcentrisme et capacité d’analyse

Où sont les violeurs? Le traitement médiatique du viol a ceci d'étonnant qu'il décrit toujours l'agresseur et la victime avec un champ lexical similaire. Pour la victime, nous avons jeune, pauvre au sens de "à plaindre", seule parfois, et souvent un détail physique accablant du type "elle avait les cheveux longs (la salope)" (blonde, au 36 quai des Orfèvres ; jolie, dans le métro de Lille). Le violeur a toujours une bonne excuse, lui. Rupture anarchiste et trahison proféministe En tant que féministe, je n’attends pas Le Sauveur. Je sais que, quelque soit l’homme qui est en face de moi, il est celui qui bénéficie de l’oppression des femmes, de l’oppression que, jours après jours, je subis. Quoiqu’il en dise. Qu’il l’admette ou non. Je l’ai appris à mes dépens, après des années de discussions affectueuses mais infructueuses auprès de mes camarades et compagnons. Au départ, je voulais tenter de changer les choses en faisant appel, avec le plus de pédagogie possible, à leur cohérence, amour et amitié.

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