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La chronologie de l'école de Nice 1947 Un jour, sur la plage à Nice, Klein, Arman et Claude Pascal décident de se partager le monde. Klein choisit le ciel avec son infini, il signa son nom sur l'autre côté du ciel et ainsi commença son aventure monochrome. Nice aux yeux de putain cannoise se culotte devant les yeux ébahis de la Corse En 1947, face à cette mer imbécile où se consument les vieillards de la France et de l'art, nous avions la vingtaine, Yves Klein, Arman et moi. La Promenade des Anglais Nous portions des chemises barbouillées de pieds et de mains nues et nous nous nourrissions de l'or et du fer contenus dans l'air. Le Centre Pompidou – Centre Pompidou « Sur la Piazza et à l’extérieur du volume utilisable, on a centrifugé tous les équipements du mouvement du public. Sur le côté opposé, on a centrifugé tous les équipements techniques et les canalisations. Ainsi chaque étage est-il complètement libre et utilisable, pour toute forme d’activité culturelle connue ou à trouver. »Renzo Piano, architecte du Centre Pompidou

Nue devant L'Origine du Monde : les explications de l'artiste Deborah de Robertis a exposé son sexe devant le tableau de Gustave Courbet au musée d'Orsay le 29 mai. Une action «réfléchie» loin de l'exhibitionnisme, selon l'artiste. Sa prestation n'en finit pas d'intriguer. L'artiste Deborah de Robertis a surpris le musée d'Orsay et son public, jeudi 29 mai, en venant dévoiler son anatomie devant L'Origine du Monde de Gustave Courbet. Ce tableau de 1866 représente lui-même un sexe de femme et est présenté par l'établissement depuis 1995. Les incroyables sculptures de livres d’Alicia Martin La série de sculptures « Biografías » de l’artiste espagnole Alicia Martin, basée à Madrid, qui utilise des milliers de livres pour réaliser des installations aussi incroyables qu’impressionnantes ! Alicia Martin transforme de vieux livres en vagues, tourbillons ou geysers dans des créations fascinantes et pleines d’énergie… Images © Alicia Martin / via

Décrassage historique à Berlin Berlin de notre correspondante Les flâneurs qui traversent ces jours-ci le centre historique de Berlin tombent soudain, entre les palais néoclassiques de Schinkel et les blocs laissés par la RDA, sur un alignement de machines à laver. 104 machines exactement, rangées comme un bataillon prussien sur la place du Château, l'une des plus éminentes du Berlin impérial. Tout autour, draps, slips, chaussettes flottent sur de grandes cordes à linge, suivant le tracé des arcades du monument à l'empereur Guillaume Ier qui ornait naguère la place.

Reportage : des sans-abris au coeur du temple parisien de l'art contemporain Alors que la gentrification galopante du centre de Paris repousse toujours plus loin les classes populaires, et que certains espaces publics comme la gare du Nord sont volontairement aménagés dans le but de chasser les SDF, les sans-abris se mélangent paisiblement aux étudiants et aux chercheurs entre les rayonnages de la bibliothèque publique d’information (BPI). Ils sont une cinquantaine au moins. Peut-être deux fois plus. Ils viennent au centre Pompidou quasiment tous les jours, comme de nombreux chômeurs ou retraités précaires.

Joconde Lab Joconde Lab est un projet expérimental de tagging sémantique appliqué au corpus de la base Joconde du ministère de la Culture et de la Communication, constitué de plus de 400 000 notices d’oeuvres des musées de France. Cette approche, qui prolonge la preuve de concept HDA-Lab ( consiste à appliquer des liens conformes aux technologies du Web sémantique entre les mots-clés documentaires de la base Joconde et les entrées de DBpedia en français. L’un des principaux objectifs de ce liage consiste à internationaliser l’accès à Joconde par ces mots-clés. Les liens avec Dbpédia permettent en effet, d’obtenir automatiquement des équivalents de ces mots-clés dans diverses langues. Le projet Joconde-Lab est dirigé par la délégation générale à la langue française et aux langues de France en collaboration avec le service des musées de France et le département des programmes numériques.

Trace(s), un festival pour faire pousser la culture en plein désert Il faut aller à Bagnols-sur-Cèze pour voir en France la première exposition d’Erdal Inci, qui présente des Gifs animés chorégraphiques (ici en mode figé), dans le cadre du festival Trace(s). © Erdal Inci Trace(s), un festival pour faire pousser la culture en plein désert (Bagnols-sur-Cèze, envoyée spéciale) Le numérique a-t-il vocation à repeupler les déserts culturels ? Pour sa deuxième édition, Trace(s), « festival des arts numériques », promène ses propositions sur le territoire nord-gardois depuis le 15 mai et jusqu’au 5 juin. Évaluer l’Art : Propriétés ou Conventions Demandez à un crapaud ce que c’est que la Beauté. Il vous répondra que c’est sa femelle avec deux gros yeux ronds sortant de sa petite tête, une gueule large et plate, un ventre jaune, un dos brun (Voltaire, Dictionnaire philosophique). Les philosophes de l’art se sont beaucoup intéressés à l’existence implicite ou explicite de propriétés dont seraient dotées les œuvres d’art. Il est remarquable que les économistes ont, eux aussi, proposé de décomposer les objets banals en caractéristiques.

Note sur la division arts/sciences selon Erwin Panofsky L’occasion de reprendre le débat sur la césure historique arts et sciences est donnée par la republication de l’ouvrage d’Erwin Panofsky, L’oeuvre d’art et ses significations . Même si ce thème ne représente pas pour lui un objet central, on repère rapidement dans l’ouvrage des éléments essentiels pour alimenter le débat arts/sciences. Dans l’article « Artiste, Savant, Génie », Panofsky rappelle que la notion d’une séparation tranchée entre activités artistiques et scientifiques n’existe pas encore à la Renaissance. La science et l’art ont partie liée, d’autant plus qu’il ne faut entendre encore ni « science » en notre sens (l’enquête expérimentale n’existe pas) ni « art » au sens moderne (celui d’un appui sur une théorie systématique).

Alerte invasion : Star Wars débarque en ville Pour pas mal de monde – excepté ma copine – le monde Star Wars est bien réel. Il existe quelque part et si ce n’est pas le cas, au moins dans nos quotidiens et dans les têtes de tous. Il existe sur Minecraft, les Lego, dans des milliers d’autres films, même sur des skateboard et à peu près partout ailleurs si l’on y regarde bien. Du coup, certains ont eu idée de donner un petit coup de pousse à la réalité afin d’acceuillir La Guerre des Étoiles dans nos vies. On peut se rappeler du photographe français Cédric Delsaux et de sa série qui voyait envahies de vaisseaux les banlieues parisiennes mais aussi de Vesa Lehtimäki qui colonisait quant à lui la campagne scandinave.

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