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Blog Archive » De l’inconvénient d’être féministe en librairie jeunesse

Blog Archive » De l’inconvénient d’être féministe en librairie jeunesse

http://cultures-genre.com/2013/05/28/de-linconvenient-detre-feministe-en-librairie-jeunesse/

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Observatoire des inégalités 29 mai 2013 - Les filles et les garçons ne sont pas représentés à part égale dans la littérature et dans les films pour les enfants. Un tour d’horizon parmi les héros et héroïnes permet de mieux comprendre comment les stéréotypes se construisent. Par Nina Schmidt de l’Observatoire des inégalités. Les filles constituent 38 % des héros individuels des livres pour enfants, 10 % de ceux des BD et 24 % de ceux des DVD jeunesse. Bibliothérapie : quand les pédiatres prescrivent de la lecture On avait déjà entendu parler du développement de la bibliothérapie, dans le cadre de troubles liés au monde moderne, fait de stress et de difficultés à résister à la pression. Mais plus rarement, en entrant chez un pédiatre, les parents s'attendraient à ce que le médecin leur préconise, au titre de médicament, la lecture de livres. C'est pourtant, une initiative qui se développe, pour familiariser les enfants avec la lecture, dans le cadre de l'opération Reach Out and Read. rafiq s, CC BY-SA 2.0

Les parfums ont-ils un sexe? Quiconque entre dans une parfumerie traditionnelle trouvera, d’un côté, les parfums pour hommes, et de l’autre, les parfums pour femmes. La séparation est nette. Pas question de mélanger les genres. Même schéma dans les rayons cosmétiques des supermarchés: le savon ultra «girly» hydratant à la rose ne saurait se confondre avec le gel douche fraîcheur marine qui les fera toutes tomber... Partant, le constat est flagrant: les senteurs sont différemment associées aux hommes et aux femmes. Idées - Article - Femmes dans les médias : peut vraiment mieux faire La BBC a réussi un joli coup médiatique en annonçant, fin mars 2013, la création de son Expert Women Database (une base de données d’expertes) associée à sa propre chaîne YouTube. Les 60 expertes, que compte actuellement ce répertoire, sont passées par la BBC Academy où leur a été dispensé un media training en vue d’interventions futures dans les médias. Car l’objectif de cette initiative est bien de promouvoir le recours aux expertes dans les médias et pas seulement dans les domaines traditionnellement dévolus aux femmes (maternité, enseignement, mode, culture…).

www.toutalego.com/2013/06/doudouwork-faut-il-agiter-le-hochet-du.html?spref=tw Le décryptage de quelques campagnes que j’avais sélectionnées dressait en effet un portrait pas vraiment avantageux de la gent masculine : incompétents, égocentriques, craignant pour leur virilité, néo-traditionnalistes. La marque DPAM avait d’ailleurs fait le (bad) buzz à travers une initiative pour le moins infantilisante « le papa code », qui expliquait à l’aide de pictogrammes simplets (« bon look » « pas bon look ») le bon goût aux pères. Toi comprendre papa neuneu qu’on ne met pas une robe par dessus un pantalon? Hier, je suis tombée par hasard sur une initiative du même genre, qui porte pourtant sur un sujet loin d’être futile, la paternité en entreprise. Aujourd’hui, seulement 3% des pères choisissent de prendre leur congé parental et un tiers d’entre eux n’ose même pas poser son congé paternité. L’idée que c’est aux femmes d’aménager leurs horaires de travail pour s’occuper des enfants est encore tenace et la culture du présentéisme est très ancrée.

Et si les rôles des hommes et des femmes étaient inversés dans la pub ? La réclame tombe parfois, trop souvent, dans des travers sexistes. Les femmes sont soumises et un peu bêtes, les hommes virils et dominateurs. Trois étudiants de l'université canadienne de Saskatchewan, Sarah Zelinski, Kayla Hatzel et Dylan Lambi-Raine, se sont mis en tête pour un cours sur le genre d'inverser les stéréotypes des publicités dans une vidéo mise en ligne sur YouTube (et déjà vue plus de 800 000 fois depuis début avril). En introduction, ils compilent une sélection de campagnes anciennes et récentes où les femmes ne sont que des objets dédiés au plaisir des hommes. le blog » Comprendre, aimer, défendre le conte ! # épisode 9 par Nicole Belmont Pour approcher le conte de tradition orale, il faudrait oublier notre usage de l’écriture et de la lecture, et des mécanismes qu’elles entraînent, en essayant d’imaginer qu’un récit – un long récit – ne nous soit connu que par son écoute, qu’on réussisse à le mémoriser seulement en l’entendant une ou plusieurs fois (mais dans ce cas jamais exactement sous la même forme), et qu’on le redise après ce passage par la mémoire, aussi fidèle qu’oublieuse. La transmission orale instaure ses mécanismes propres en ce qui concerne l’élaboration narrative, différents de la création littéraire écrite. La transmission orale jette l’oeuvre « dans un grand mouvement, un dynamisme continuel qui, l’améliorant ou la détruisant, la modifie sans cesse », alors que la transmission écrite « la maintient dans l’immobilité, la contraint à demeurer désormais, et à jamais, statique », disait Patrice Coirault, grand spécialiste de la chanson populaire. Des images poétiques

Critiques des magazines féminins Les magazines féminins, c’est certain, n’ont pas la vocation de changer la société. Pour autant, ont-ils celle d’alimenter sans fin les pires préjugés concernant non seulement les femmes mais les hommes. [...] La bonne consommatrice des féminins (ceux qui victimisent leurs lectrices) est forcément celle qui a peur d’être quittée, peur d’être violée et peur d’être moche. (Agnès Giard, les 400 culs , 20/05/2011)

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