
« L'eau, l'énergie et la santé doivent être gérées sans motivation de profit » David Boys est Canadien et directeur de Public Services International, une structure qui représente 650 syndicats dans 148 pays et œuvre pour le maintien et la mise en œuvre de services publics de qualité pour l’eau, l’énergie et la santé. Terra eco : Pourquoi venir à Rio ? Pour ne pas laisser tout le champ libre au marché qui a déjà mis en place un lobby très efficace auprès de l’ONU mais aussi à Davos. Rendez-vous compte qu’avant, ce lobby n’était financé que par Veolia et Suez. Aujourd’hui, la plupart des grandes entreprises se battent pour que l’accès à l’eau ne soit pas restreint pour leurs productions industrielles. Il faut être à Rio pour réaffirmer la nécessité impérieuse que l’eau, l’énergie ou la santé soient gérées par des services publics dont la motivation n’est pas de faire du profit. Quelle est votre priorité ici ? Vous avez de l’espoir sur le résultat de ce Sommet ? Crédit photo portrait : Anne Vigna A lire aussi sur Rio+20 : A Rio, on s’écharpe sur le droit à l’eau
L’innovation sociale En marge de la réflexion sur le développement durable, l’innovation sociale pourrait bien se révéler être un moteur de la sortie de crise ou de la mutation de nos sociétés. Financière, économique, aujourd’hui sociale et environnementale… la crise est présente. Pour y faire face et passer outre, l’innovation est souvent présentée comme une voie incontournable. Dans notre économie capitaliste post-industrielle, qui dit innovation pense souvent exclusivement innovation technologique et innovation scientifique fondées sur le modèle de la recherche-développement. On a souvent la tentation simpliste d’opposer l’innovation technologique et l’innovation sociale, la première étant souvent considérée comme la «véritable» façon d’innover, la question sociale relevant plus de la sociologie que de l’innovation scientifique dont le modèle prévaut depuis les débuts de la révolution industrielle. Impliquer, intégrer À la croisée de l’innovation ouverte et de l’innovation participative
Une nouvelle appli Facebook pour consommer écolo Un nouvel outil vient de voir le jour sur Facebook. Le plus grand des réseaux sociaux héberge désormais une application pour inciter les utilisateurs à consommer de manière responsable. Une fois devenu "fan" de l'application, l'internaute pourra indiquer sa ville de résidence et visualiser les producteurs les plus proches de chez lui (jusqu'à 200 km). Voici un aperçu de l'application: Lancée à la fin du mois de juin, à l'initiative de l'Assemblée permanente des Chambres d'agriculture, la chaîne France 5, les réseaux Marchés des producteurs de pays et Bienvenue à la ferme, l'application compte déjà un peu plus de 6000 utilisateurs. > À lire sur le site des Chambres d'agriculture
Côte d'Or : campagne "donner le meilleur pour recevoir le meilleur" Un jour peut-être la chanson d'Olivia Ruiz "J'ai trop mangé de chocolat " fera monter les larmes aux yeux des choco addicts. Car le chocolat (le vrai) va devenir de plus en plus rare. Le cacao manque. Le demande dépasse aujourd'hui l'offre ... Le premier acheteur mondial de cacao Mondelez, à travers la marque Côte d'Or, inaugure une campagne globale de communication pour interpeller les consommateurs sur le risque d'un monde sans chocolat (voir le teaser imaginé par l'agence Carat plus loin). Le dispositif, dont la signature " donner le meilleur pour recevoir le meilleur " se décline un peut partout cette semaine : sur le web (voir notamment la chaîne SoChoco sur Youtube), au cinéma (BETC), dans la rue et en magasins. Un produit, un code, une plante Le consommateur pourra soutenir le projet de réhabilitation de plantation de cacao (à Batéguédia II en Côte d'Ivoire), programme co construit avec l'ONG Care et baptisé "partenaires pour le meilleur". Un monde sans chocolat [Vidéo]
Éco-gestes maison : geste écologique maison Avoir un comportement éco-citoyen à la maison, c'est facile ! Il suffit de prendre conscience des conséquences de nos actions de tous les jours, et de changer quelques mauvaises habitudes ! A la maison, tous nos gestes ont des répercussions sur l'environnement. Ce sont des actions que nous faisons mécaniquement, sans réfléchir à leurs conséquences environnementales ou sociales, par exemple : Toutes ces actions passives peuvent paraître anodines à l'échelle d'un foyer : il s'agit de prendre conscience que chaque action de chaque citoyen est importante. A l'échelle du foyer, si l'on effectue un calcul annuel des gaspillages d'énergie et d'eau, la facture peut s'avérer salée, d'un point de vue économique pour le ménage, et également d'un point de vue environnemental pour la planète et les hommes qui y vivent. Si l'on transpose les actions de tous les foyers à une échelle locale, nationale, et internationale, les répercussions de tous ces petits gaspillages sont considérables :