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Management Post Moderne La logique du manager de demain: adaptée à l'âme de sa tribu pour créer de la performance durable

Management Post Moderne La logique du manager de demain: adaptée à l'âme de sa tribu pour créer de la performance durable
Le manager de demain réveillera l´envie d´entreprendre Tout lasse, tout casse, tout passe. Le moteur du management moderne était la conquête de l’espace et du temps par soucis de domination et de planification. Cette logique arrive aujourd´hui à saturation. Formulons l´hypothèse que le moteur du management postmoderne sera de résonner avec l´espace-temps par soucis d´harmonie, de reliance et de synchronisation. La vraie compétence de demain : réinventer le temps et l´espace de travail La logique du manager de demain Nous avons besoin de réhabiliter la valeur travail pour retrouver une performance durable. Retrouver une logique artisanale pour réhabiliter le travail Pour réhabiliter le travail, le manager postmoderne devra retrouver une logique artisanale en abandonnant la logique industrielle caractérisée par son uniformisation et sa standardisation du temps et de l´espace : l’artisan ne vend pas son temps, il vend ce qu’il fait de son temps. Passion, manager!

Débat 2.0 : Comment convaincre vos collègues, vos employés, de la valeur de leurs contributions Le management et les ressources humaines, en premier lieu, doivent monter au front quand il s’agit d’expliquer les raisons mais également les conditions de la mise en oeuvre des "nouveaux modes" de travail en général et l’importance de la collaboration en particulier. L’environnement économique et les perspectives des prochains mois obligent les entreprises à innover ne serait-ce que pour conserver leurs positions sur leurs marchés traditionnels mais également pouvoir espérer gagner des nouveaux débouchés. La concurrence internationale s’intensifie et les économies dites émergentes viennent changer la donne d’une économie occidentale en danger. Pas (ou peu) de dette souveraine, un avenir à inventer (sans les lourdeurs d’un historique économique et social) et un lien social fort et resté intact sont autant de facteurs de réussite pour ces économies ! Il est une évolution par laquelle l’entreprise de demain va se construire : la généralisation des pratiques de collaboration. Like this:

De la planification à  la synchronisation du management postmoderne Manager demain: de la planification à la synchronisation du management postmoderne Face aux évolutions sociaux-économiques irréversibles et irrémédiables qui impactent largement les entreprises, l’idée d’une redéfinition du management est dans l’air. Ce management post industriel est en train de dessiner un nouvel art managérial appelé par certain le Management Post Moderne (MPM). Ce MPM quittera progressivement les lois de la planification pour tendre vers les lois de la synchronisation afin de faire face à un espace-temps de plus en plus compressé. Dans les entreprises comme dans la société de tous les jours, tout va plus vite tout est plus incertain et tout devient plus ou moins éphémère. Ce constat est théorisé en mode mineur par les élites politiques et économiques mais ressenti, subi et vécu en mode majeur par un nombre croissant de salariés et de personnes. Il faut tuer le mythe de la planification pour continuer d´avancer ! La synchronisation à travers l´intention collective

Travailler en équipe pour améliorer sa productivité Nous sommes tous amenés à travailler en équipe, pour certains c’est un plaisir et un gain d’efficacité indéniable, pour d’autre c’est source d’amertume et de régression. Mais nous ne devrions jamais faire l’impasse sur le travail d’équipe, car c’est la source de notre créativité et l’essence de notre productivité. De la difficulté de travailler en équipe Le travail en groupe est souvent générateur de frustration, d’incompréhension et de discorde. Les difficultés identifiées dans une équipe de travail se trouvent à tous les niveaux, organisation, individus, mise en œuvre… En voici quelques unes clairement pointées par la plupart des entreprises : difficultés en lien avec la tâche (manque d’information, problème de répartition du travail…)difficultés en lien avec l’organisation du travail (absence de synthèse, manque de moyens pour atteindre les objectifs…)difficultés en lien avec la communication au sein du groupe (hiérarchie, mauvaise répartition de la parole, management vertical…)

Management de la complexité : de quoi parle-t-on exactement ? - Aujourd’hui en entreprise la complication est la réponse à la complexité Un manager prend aujourd’hui en une journée autant de décisions qu’un manager en prenait en un mois cent ans auparavant avec (en gros) le même cerveau ! A l’évidence, le monde du travail devient de plus en plus complexe. Les 3 attitudes possible du manager face à la complexité : Subir, fuir ou assumer ! Face à cette complexité croissante, chaque manager essaie sa recette mais l’ensemble de ces recettes peuvent être regroupées en trois catégories de stratégies comportementales possibles : subir, fuir ou assumer. Quelques-uns fuient ou nient ce monde complexe (bien réel pourtant) et se posent à sa marge dans une posture nostalgique ou idéaliste. Le credo du manager de demain : Assumer la complexité et rejeter la complication. L’instinct de cette minorité de managers assumant avec succès la complexité du monde d’aujourd’hui est que la complication n’est jamais une bonne réponse à la complexité. La frugalité La noblesse

Management 2.0 : le secret des équipes à haute performance Quelle est la différence entre un simple groupe et une véritable équipe ? Qu’est-ce qui fait que certaines équipes arrivent à relever des défis alors que d’autres échouent lamentablement ? Depuis de nombreuses années, le cabinet de conseil en stratégie McKinsey étudie les sources de la performance de dizaines d’équipes dans le monde entier, afin d’en tirer des enseignements en termes de management coopératif. 1- La généralisation du modèle d’organisation par équipe Les équipes sont omniprésentes dans l’exercice du management. 2- Groupe vs équipe : quelle différence ? On parle d’équipes alors qu’il ne s’agit souvent que de groupes. Depuis de nombreuses années, le cabinet de conseil McKinsey étudie les sources de la performance de dizaines d’équipes travaillant dans le monde entier. 3- Qu’est-ce qu’une équipe à haute performance ? Selon les recherches du cabinet McKinsey (i) les membres des équipes à haute performance possèdent les qualités suivantes : (i) M.

Vers un changement de paradigme des compétences Le management des compétences navigue aujourd’hui entre tension et crispation. Le rêve de toute organisation dans une période de changements est de voir une vraie rupture dans la façon de faire et dans la façon d’être de ses collaborateurs. Ce rêve est bien évidemment une réaction à une toute autre réalité. En effet, pour l’immense majorité des collaborateurs, l’ambiance a changé. Le terme ambiance ici est utilisé pour souligner le fait que c’est souvent l’atmosphère du moment qui sécrète les idées, les manières de vivre et de faire. Les compétences : une histoire de potentiel à déployer ou de conformité à respecter ? La valeur ajoutée du manager de demain sera en effet de proposer de nouvelles approches pour le management des compétences de ses collaborateurs en particulier pour ce qui est des compétences entrepreneuriales et comportementales. Expliquons-nous : Comme potentiel, la compétence est la probabilité d’atteindre un but donné.

Religion au travail: les managers de plus en plus confrontés au sujet, sans que cela ne crée de conflits RELIGION - Près d'un manager sur quatre est confronté régulièrement au sujet de la religion au travail (demandes d'absence pour une fête, port de signes religieux...), presque deux fois plus qu'un an auparavant, selon une étude rendue publique mardi 21 avril. Selon cette enquête de l’institut Randstad et de l'Observatoire du Fait Religieux en Entreprise (OFRE), menée pour la troisième année, 23% des managers déclarent rencontrer régulièrement, c'est-à-dire de façon quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle, le fait religieux dans l'entreprise. Ils n'étaient que 12% dans ce cas en 2014. Selon les auteurs de l'enquête, ce résultat peut traduire une "banalisation" de ces sujets, les salariés hésitant moins à faire des demandes à leur hiérarchie en lien avec leurs croyances ou pratiques religieuses. Globalement, un manager sur deux a déjà été confronté au moins une fois à la question. Difficultés à "comprendre les besoins par rapport à certaines religions" Envoyer une correction Contactez-nous

Sérendipité par MPM Management de demain Sérendipité ou co mment saisir les opportunités dans un monde devenu imprévisible ? La sérendipité est un mot à l’histoire singulière. Sur le plan phonétique, il n’a ni le charme ni l’usage commun de son homologue anglais (serendipity). Le succès est « aléatoire », bien plus « aléatoire » que les belles histoires veulent nous le faire croire ! Sérendipité : une boussole postmoderne dans un monde devenu imprévisible Le monde est devenu pour l’immense majorité d’entre nous imprévisible. Une chose est certaine : les seuls domaines où le succès peut encore être programmé sont des domaines où les règles du jeu sont restées immuables : Par exemple, il a été démontré que dans des sports comme le tennis ou la boxe (dont les règles ont très peu évoluées depuis des années) 10 000 heures d’entrainement assurent un très bon niveau de maitrise du sport pratiqué. Sérendipité : Un nouveau mode d’approche stratégique ? Mais si le succès ne peut plus se programmer, à quoi sommes-nous donc réduits ? 1. 2.

La compétition peut pousser des employés à moins bien travailler Classer les employés améliore-t-il leur productivité ? Cela dépend de la culture de l'entreprise et du type de management qu'elle utilise, répond une étude américaine parue le 14 avril dans le Social Science Research Network. Dans les entreprises où le groupe est plus important que l'individu, cette pratique peut être contre-productive. L'expérience est la suivante: les chercheurs ont décidé de «noter» des routiers suivant leurs performances dans une entreprise ayant une culture individualiste, plutôt portée sur la compétition, et une entreprise où la culture du «lean» a été instaurée. Inspiré des techniques de management développées au Japon dans les usines de Toyota, le «lean» (maigre) vise à faire produire plus avec moins de moyens. Résultat, dans une entreprise classique, noter les individus fonctionne plutôt bien. Une culture collective contre-productive Pour les chercheurs, ces résultats sont dus à l'aspect «collectif» de la culture du lean instauré dans l'entreprise:

management de projet et l'intention du manager de demain Management de projet ou l´intention collective en futur moteur des organisations postmodernes Nous ne voulons pas être les meilleurs du monde, nous voulons être les meilleurs pour le monde Management de projet Les organisations postmodernes travailleront de en plus en plus en réseau voire en tribu au service de projets très engagés et de valeurs fortes. Le pacte de la tribu ou entreprendre par l’intention Pour passer un vrai pacte avec sa tribu, le manager postmoderne devra se familiariser avec la notion d´intention collective. L’intention collective c’est la raison d’être de la tribu. L’intention collective, c’est l’âme et la raison d’être de la tribu. L’intention collective est probablement une des phases les plus difficiles et une des phases les plus nobles dans la vie d’une organisation, d´une entreprise ou d´une tribu. Entreprendre autrement dans l’intérêt du plus grand nombre Entreprendre autrement et manager autrement grâce à l’intention Gardons en tête cette intention:

Comment lutter contre le gaspillage de temps au bureau - Les Echos Accueil Au lieu d'avancer sur leurs missions, certains employés passent plus de temps à « se la couler douce » ou à effectuer des recherches improductives. Il est nécessaire de les repérer pour les aider à regagner en productivité.(...) Cet article est réservé aux abonnés, pour en profiter abonnez-vous. Et aussi sur les Echos Les articles à la une Politique Dialogue social : ce que dit le projet de loi Initialement centré sur la réforme du dialogue social en entreprise, le projet de loi s’est enrichi d’autres sujets sociaux sensibles. Jour J pour François Rebsamen et la réforme du dialogue social La réforme est présentée par François Rebsamen en conseil des ministres. France Jacques Freyssinet : "Il va falloir du temps aux acteurs sociaux... La réforme du dialogue social est-elle un simple dépoussiérage ou une révolution ? à lire également sur les echos Recommandé par Les articles les plus lus Marine Le Pen à New York pour le gala du «Time» Les sites optimisés pour le mobile sont mis en avant.

La communication non verbale pour détecter quatre types de stress Le corps, les gestes, la voix, le regard, les mots ciblés comptent pour 93% de la compréhension des messages. La communication, notamment non verbale, est donc capitale pour faire baisser la pression dans l'équipe. L'idée pour le manager est de se synchroniser avec l'autre, afin d'être en phase avec lui. Mais attention à trouver le bon canal d'émission sinon le récepteur ne captera rien, ce qui augmentera le stress. Inspiré des travaux sur l'analyse transactionnelle (1), voici comment adopter quatre types d'attitudes en fonction des profils des collaborateurs. 1. Signaux du n-1 sous stress. >> Votre réponse : le toucher et la tonalité rassurantes. 2. Signaux du n-1 sous stress. >> Votre réponse: des contorsions toniques. 3. Signaux du n-1 sous stress. >> Votre réponse : une posture impavide et carrée. 4. Signaux du n-1 sous stress. Le profil "introverti", hésite avec des "euh", enchaînant les silences, les épaules rentrées, le regard intériorisé. >> Votre réponse: la prestance du corps.

Le "bore out", ou quand l'ennui du travail rend malade On connaissait le burn out, l'épuisement des travailleurs débordés. Mais on parle de plus en plus du "bore out", un syndrome très sérieux qui touche ceux qui n'ont pas assez de travail ou un travail inintéressant. Ça n'est pas très politiquement correct dans un pays qui compte 3,5 millions de chômeurs, mais une nouvelle "maladie" inquiète les professionnels de la prévention des risques au travail. Il s'agit du bore out. Bore comme ennui en anglais. Le syndrome d'épuisement professionnel par l'ennui commence à faire parler de lui. Ne souriez pas : selon les spécialistes qui l'ont étudié, notamment dans le journal d'épidémiologie d'Oxford, il multiplierait par trois le risque de maladies cardio-vasculaires chez ceux qui y sont exposés. Le travailleur est parfois surqualifié pour un poste Selon le cabinet Technologia, ce sont le secteur tertiaire et la fonction publique qui seraient les premiers concernés.

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