background preloader

Du management participatif... au management coopératif

Du management participatif... au management coopératif
Introduction La crise actuelle n’a pas que des répercussions sur nos économies, elle impacte également les entreprises et leur fonctionnement, à travers le management. Celui-ci est très sensible aux évolutions de l’environnement et on peut toujours corréler les « modes managériales » et le contexte économique. Les théories de la planification se sont ainsi développées dans les années 60, au moment de la croissance et avec une visibilité économique optimale. Dans les années 30, les premiers auteurs de l’école des relations humaines ont mis en avant la nécessité pour les employés de participer à la gestion courante de l’entreprise et à ses décisions ; remettant en cause le modèle classique et hiérarchique présenté par Fayol et Taylor. Politiquement, elle a fait l’objet de l’ordonnance célèbre du général de Gaulle en 1967, sur la participation aux profits. Cependant, l’approche plus « managériale » de la participation n’a pas toujours connue le même succès. 1. 1.1. Source : caseeworld.com

http://www.creg.ac-versailles.fr/spip.php?article625

Related:  chap 1 intérêt des acteursEntreprendre et dirigerles styles de direction5.1 Le management peut-il tenir compte de l'intérêt de tous les

Chez Gore-Tex, chaque salarié est son propre manager Ici, pas de chefs ni de postes figés. Mais des équipes-projets autodirigées, dont les initiatives font le succès du groupe. Dans l’art de la torture, Yannis est une référence qui inspire le respect à ses pairs. Et quand on voit le gaillard à l’œuvre, on comprend mieux pourquoi. Le leadership Introduction Dans une interview, en 2008, Henry Mintzberg affirmait : « Je pense que cela a été une grande erreur de séparer le leadership du management. La conséquence en est que l’on a maintenant des leaders qui ne sont pas managers. Aussi nous avons besoin de plus de management et de le combiner avec le leadership et de surtout ne pas les séparer… ».

Georges Plassat, l'implacable PDG qui relance Carrefour au pas de charge Le très pragmatique patron du groupe de distribution ne fait pas dans la dentelle : pour relancer les ventes, il revient au commerce pur et dur. Sa première année de mandat vient à peine de s’achever, mais la tornade Plassat a déjà tout chamboulé. En un semestre, le nouveau PDG a revendu cinq filiales, brisé net le déploiement des Carrefour Planet – une vision haut de gamme des hypers portée par Lars Olofsson, son prédécesseur –, remis en cause la progression inexorable des marques de distributeur (MDD) et simplifié les procédures d’achat et de flux des marchandises d’un groupe trop centralisé et déconnecté de la réalité quotidienne des magasins. Et ce n’est qu’un début. Redoutable financier, gestionnaire aguerri, le patron de 64 ans est, du haut de son mètre quatre-vingt-dix, sur tous les fronts pour remettre Carrefour en mouvement.

Favi, l’usine qui tourne sans chefs Depuis près de trente ans, ce sous-traitant picard pour l’industrie automobile pousse ses 400 ouvriers à élire leurs responsables et à travailler sans hiérarchie. Et le succès de son modèle fait réfléchir. Posée comme un ovni au milieu des champs, à Hallencourt, commune coincée entre Amiens et la baie de Somme, l’usine Favi – Fonderie et ateliers du Vimeu – tourne sans discontinuer au rythme des trois huit. Il est 13 heures pile : le moment précis où l’équipe de l’après-midi doit, comme chaque jour, prendre le relais. Dans l'entreprise, fini l'autoritarisme, bonjour l'intelligence collective ! Pied de nez à la traditionnelle SARL (société à responsabilité limitée), Probionov, implantée à Aurillac, dans le Cantal, depuis soixante ans, se définit désormais comme une Sara, une société à responsabilité augmentée. Comprenez : une entreprise dont les quelque 100 salariés sont pleinement impliqués dans leurs tâches. Il y a dix-huit mois, Stanislas Desjonquères, qui dirige cette PME spécialisée dans la recherche et la fabrication de probiotiques pour l'industrie pharmaceutique (15 millions d'euros de chiffre d'affaires), a entrepris de révolutionner le mode de management.

Les styles de direction – la décentralisation du pouvoir Introduction : Professeur de psychologie industrielle à l’Université du Michigan aux Etats-Unis, Rensis Likert (1903-1980) conduit des recherches sur les attitudes et les comportements humains au travail. […] ... I – Les styles de direction A – Les styles de direction selon Rensis Likert Professeur de psychologie industrielle à l’Université du Michigan aux Etats-Unis, Rensis Likert (1903-1981) conduit des recherches sur les attitudes et les comportements humains au travail. […] Il cherche à comprendre dans quelle mesure la nature des relations entre supérieurs et subordonnés peut conduire à des résultats très différents dans un contexte organisationnel identique.

Les styles de direction – la décentralisation du pouvoir Introduction : Professeur de psychologie industrielle à l’Université du Michigan aux Etats-Unis, Rensis Likert (1903-1980) conduit des recherches sur les attitudes et les comportements humains au travail. […] I – Les styles de direction A – Les styles de direction selon Rensis Likert Professeur de psychologie industrielle à l’Université du Michigan aux Etats-Unis, Rensis Likert (1903-1981) conduit des recherches sur les attitudes et les comportements humains au travail. […] Il cherche à comprendre dans quelle mesure la nature des relations entre supérieurs et subordonnés peut conduire à des résultats très différents dans un contexte organisationnel identique. Les résultats de ses recherches sont publiés en 1961 dans un ouvrage intitulé « Le gouvernement participatif de l’entreprise ».

Grille de BLAKE et MOUTON Le modèle de Blake et Mouton est un outil qui permet de cartographier rapidement et cerner les styles génériques de management. Cette matrice s'articule autour de 2 axes : l'intérêt pour la production (ou les résultats) en abscisses, et l’intérêt pour l'élément humain en ordonnées. La grille est découpée en 9 valeurs pour chaque axe. Le résultat de cette analyse est la mise en valeur de 5 styles prédominants de manager (le premier chiffre donne la valeur pour le degré d'orientation "production", le second pour l'humain) : (1-1) "Laisser faire" : le partisan du management laxiste. Ce profil évite toute situation difficile (conflits, confrontations...). Le style de management chez Free : Xavier Niel "Le style de management chez Free, 6 ou 7 dirigeants et une structure horizontale, tout le monde partage les mêmes bureaux … Des niveaux de décision extrêmement courts, des décisions collégiales. Pas un seul cerveau mais un mélange! Salaires 150 000 euros (annuel) tous le même salaire + le patrimoine en centaines de millions dans l’entreprise (5% du capital appartient aux managers." De nombreux investissements dans des startups dans tous les secteurs en dans tous les pays du monde.

Voyage au coeur du «Google way» REPORTAGE - Google ouvre rarement les portes de ses sites de recherche et développement. Lefigaro.fr a pu passer une journée dans le centre européen du géant du web, à Zurich, en Suisse et approcher la manière bien particulière dont il fait travailler ses employés. C'est un bâtiment industriel discret, caché derrière d'autres dans le sud de Zurich, en Suisse. Sur sa façade, les six lettres colorées que chaque internaute connaît par coeur : Google. Bienvenue au centre européen d'ingénierie de Google, un pôle dédié à la recherche et au développement , inauguré voici à peine plus d'un an. A l'intérieur de ces 12.000 m², 500 ingénieurs, dont la moyenne d'âge doit avoisiner les 30 ans, originaires de 40 pays différents, travaillent chaque jour pour la plus grande entreprise Internet au monde.

La grille de Blake et Mouton La grille de Blake et Mouton est un outil simple pour comprendre les caractéristiques, et surtout les conséquences, de notre style d'encadrement. Le manager autocratique organise le travail en solitaire, le distribue, surveille l'exécution et contrôle les résultats. Le manager démocratique au contraire aide ses subordonnées à s'organiser et n'exerce qu'un faible degré de pression hiérarchique. pour des tâches simples et répétitives (indsutrielles ou administratives), il paraît en effet obtenir les meilleurs résultats. mais cette opposition, dans beaucoup d'autres types d'activité, s'avère à l'observation un peu trop manichéenne : certains managers très dirigistes obtiennent d'excellents résultats, au contraire de certains autres, pourtant très participatifs. Le modèle oppose donc trop schématiquement le style "centré sur les relations" et le style "centré sur la production".

Qu'est-ce qu'un bon leader ? - Valérie Petit TVDMA est la 1ère Web TV du Management et Droit des Entreprises Qu’est-ce qu’un bon leader? Un leader performant ; d’abord excellente capacité à influencer un groupe d’individus. Ensuite capacité à avoir un impact sur les performances de son organisation par la réalisation d’un but commun. Enfin la performance du leader est très contingente (dépend des paramètres précis de la situation). A high-performance leader ; at first excellent capacity to influence a group of people.

Joseph Schumpeter (1883-1950) Sa vie Joseph Schumpeter est né dans une famille de la bourgeoisie autrichienne. Il étudie le droit à Vienne au début du XXe siècle, dans une université qui est alors un des hauts lieux de la réflexion économique, avec Eugen von Böhm-Bawerk, Carl Menger et Friedrich von Wieser. CHRONO Flex : une entreprise sans chef, mais avec des salariés épanouis Un salarié heureux. Employé de CHRONO Flex, il dépanne en urgence les entreprises de travaux publics. Dans son camion, il a l'impression d'être son propre chef, comme les 200 techniciens de l'entreprise."Chacun fait son business, chacun se débrouille. Nous sommes tous autonomes", déclare au micro de France 3 Sébastien Potdevin. Pas de chef, pas de planning, mais un impératif : faire tourner l'entreprise malgré la crise.

Related: