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De la masculinité à l’anti-masculinisme : Penser les rapports sociaux de sexe à partir d’une position sociale oppressive. par Léo Thiers-Vidal

De la masculinité à l’anti-masculinisme : Penser les rapports sociaux de sexe à partir d’une position sociale oppressive. par Léo Thiers-Vidal
Origine : Article paru dans Nouvelles Questions Féministes, Vol. 21, n° 3, pp. 71-83, décembre 2002 (Tous droits réservés) Dans cet article, je propose une réflexion sur la manière dont les chercheurs-hommes engagés dans la lutte contre l’oppression des femmes par les hommes peuvent optimiser leur efficacité politique et scientifique dans l’analyse des rapports sociaux de sexe[1]. En effet, lorsqu’ils prétendent produire des analyses non-biaisées et pertinentes, ils sont confrontés à une double difficulté : d’une part comprendre pleinement des analyses féministes qui désignent leur existence comme source permanente d’oppression des femmes ; d’autre part apprendre à gérer les conflits intérieurs qui en découlent de façon à leur permettre un regard productif, impliqué autant que distancié, sur leur construction et leur action oppressives. Analyse des rapports sociaux de sexe : le décalage genré Position sociale, androcentrisme et capacité d’analyse Bibliographie Delphy, Christine (1998).

http://1libertaire.free.fr/PenserleGenreViaHommeLTVidal.html

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Paola Tabet, La Construction sociale de l’inégalité des sexes. Des outils et des corps 1 Cf. L’Homme, 1979, XIX (3-4), n° spéc. : Les catégories de sexe en anthropologie sociale : 5-61.(...) 1Sous ce titre, l’auteur réunit deux textes légèrement remaniés. Le premier, « Les mains, les outils et les armes »1, est consacré à la division sexuelle du travail considérée sous un angle nouveau : non pas la séparation des tâches, mais celle des outils. L’auteur s’inscrit d’abord en faux contre les considérations idylliques sur les sociétés « sauvages » où les tâches seraient réparties de façon harmonieuse et complémentaire, complémentarité qui renverrait non pas à une inégalité mais à une différence anatomique, et serait donc « naturelle » (p. 15).

Collectif Antimasculiniste île de france Accueil du site > Les auteurs > Collectif Antimasculiniste île de france Collectif Antimasculiniste île de france Articles de cet auteur (2) Le mythe des hommes battus Déconstruction d’une rhétorique masculiniste 7 juillet 2016 Les « paternités imposées », l’invention d’un faux problème Analyse féministe d’un discours masculiniste 14 septembre 2015 Les hommes proféministes : compagnons de route ou faux amis? Quelles raisons peuvent mener un homme à se dire proféministe et que peut-il faire pour aider le mouvement féministe? Voilà les deux questions discutées ici. J’entends proposer pour les hommes proféministes de pratiquer le contraire de l’empowerment (ou autonomisation), soit le disempowerment, c’est-à-dire une (auto)réduction du pouvoir individuel et collectif qu’exercent les hommes sur les femmes, et un (auto)positionnement d’auxiliaire par rapport aux féministes. J’entends aussi rappeler que c’est toujours par l’effort déployé par des féministes que des hommes deviennent proféministes. Cette discussion s’inspire des analyses de féministes comme Simone de Beauvoir, Christine Delphy, Colette Guillaumin et Catharine MacKinnon, ainsi que des militantes qui m’ont confronté dans la sphère intime ou publique[2]. Ces féministes m’ont convaincu que le patriarcat, comme n’importe quel système de domination, repose sur une division clivant la société en deux classes antagonistes.

Publications de Nicole Mosconi sur Cairn.info ➜Recherche avancée Publications de Nicole Mosconi diffusées sur Cairn.info Contributions d'ouvrages Petit guide de «disempowerment» pour hommes proféministes Origine : 25 juillet 2014 (L’article qui suit a été publié par la revue québecoise Possibles dans le n° Le féminisme d’hier à aujourd’hui. Il est mis à disposition ici avec l’autorisation de l’auteur. ) par Francis Dupuis-Déri Plus souvent qu’on pourrait si attendre, des féministes suggèrent qu’il faudrait que plus d’hommes se joignent à leur lutte pour la liberté des femmes et l’égalité entre les sexes. Certaines féministes appellent aussi les hommes à s’engager dans leur mouvement car elles considèrent que le féminisme est bon pour les hommes et pourrait même les libérer des contraintes psychologiques et culturelles que leur imposeraient le patriarcat et le sexisme (c’est, entre autres, la position de bell hooks [2004]). D’autres mouvements d’émancipation ont connu cette figure paradoxale et problématique du compagnon de route, membre de la classe privilégiée et dominante.

Et si vous deviez faire pipi assis, messieurs, ce serait grave? La féministe que je suis est régulièrement confrontée au reproche d'avoir des sujets de préoccupation prétendument dérisoires. Il n'est pas rare qu'on m'oppose l'urgence chômage quand je parle de l'urgence égalité salariale, l'urgence crise du logement quand je parle stéréotypes sexistes, l'urgence quartiers des cités quand je parle violences faites aux femmes... J'ai l'habitude de voir renvoyée la question de l'égalité femmes/hommes à de lendemains plus cléments pour ne pas dire à un bien pratique "p'têt ben plus tard, faudra voir quand le plein emploi, quand la faim dans le monde, quand l'effet de serre, quand le vaccin contre le sida, quand tout ira bien et qu'on aura plus qu'à peigner la girafe, alors, oui, si on a le temps, on s'inquiètera du sort des femmes." J'ai l'habitude et ça ne m'impressionne pas.

Égalité filles-garçons - Genre et pratiques scolaires : comment éduquer à l'égalité ? par Nicole Mosconi,professeure émérite de l'université Paris X,spécialiste de sciences de l'éducation,membre du Centre de recherche éducation et formation (CREF),équipe "Genre, savoir, éducation". Introduction Antoine Prost dans son Histoire de l'enseignement et de l'éducation depuis 1930, affirme, à propos de la mixité scolaire sexuée qu'il s'agit d'une des " révolutions pédagogiques " les plus profondes du siècle. C'est la traduction, dans le champ scolaire, des progrès de l'égalité entre les sexes au niveau juridique et politique qui caractérisent les sociétés démocratiques contemporaines et l'application du principe d'égalité entre les sexes affirmé dans la constitution. Égalité de principe dans le système scolaire et pratiques enseignantes inégalitaires Stéréotypes de sexe

La différenciation pédagogique en carte mentale Carte mentale très bien faite sur les différentes façons d’aborder la différenciation pédagogique avec les élèves. La différenciation pédagogique, c’est l’ensemble des moyens mis en place pour amener un élève au maximum de ses potentialités. A l’heure où l’on parle d’individualisation des parcours, la différenciation revêt une importance particulière… Toute situation didactique proposée ou imposée uniformément à un groupe d’élèves est inévitablement inadéquate pour une partie d’entre eux.Ph. Perrenoud in Différenciation de l’enseignement : Résistances, deuils et paradoxes Voici le lien pour télécharger le document au format PDF : [schema_differenciation_actualise_novembre_2016]

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