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Édition - Article - Communautés de lecteurs : la nouvelle aubaine ?

Édition - Article - Communautés de lecteurs : la nouvelle aubaine ?
La lecture a toujours donné lieu à des pratiques d’échange d’information, de partage de données et de construction de réseaux qui ont trouvé avec Internet un cadre naturel de développement. Un réseau social du livre, ou « réseau numérique de « lecture sociale » est un réseau qui désigne comme objet de discussion les livres et la lecture mais le fait en plus savoir, le met en scène et se produit autour de ces objets », d’après Marc Jahjah, qui a développé une recherche approfondie sur cette question. Ces réseaux n’ont pas attendus le livre numérique pour se structurer. Pourtant, c’est bien l’ensemble des acteurs économiques du livre numérique qui s’intéressent aujourd’hui de très près aux communautés de lecteurs, quitte à en créer de toutes pièces : les fabricants de liseuses (Kobo avec Readinglife), les libraires (Decitre avec Entrées Livres ou Chapitre avec Bookinity), ou même les fournisseurs d’accès (Orange avec Lecteurs.com). Et les éditeurs ? [2]. Related:  Réseaux sociaux autour du livreSociabilité littéraire

Le nouveau moteur de recommandation de livres de Babelio J’attendais depuis quelques temps déjà le nouveau moteur de recommandation de Babelio, que Pierre Frémaux (co-fondateur du réseau) avait annoncé au Labo de l’édition (lors de la conférence sur la “lecture sociale”). Plusieurs solutions existent aujourd’hui pour recommander des livres, qu’il s’agisse, par exemple, de maximiser les prédictions (chemins par lesquels passent la majorité des utilisateurs) comme sur GoodReads, d’analyser le contenu d’un texte (Book Genome Project, Small Demons) ou de sonder l’historique d’achat de clients ayant acheté la même chose que vous (Amazon). Une autre piste, développée par Last.fm dans le domaine de la musique et explorée dernièrement par JellyBooks, consiste à apprendre de vos comportements de sélection et de partage de titres. Chaque voie repose bien évidemment sur des stratégies économiques et des positionnements sur la lecture différents. [On aurait cependant tort (comme je le fais

Les réseaux sociaux du livre en France : enquête de sociabilité Le réseau social est devenu l'un des enjeux d'un internet de partage et d'échange. Après l'ère du 2.0, voici celle de la sociabilisation, dans le cadre d'outils spécifiques. Facebook avait montré la voie, et maintenant, chaque secteur dispose de sa déclinaison. Le livre dispose également de ses réseaux sociaux, et plusieurs acteurs se partagent le marché de la lecture et des chroniques en ligne. Fin mars, l'édition américaine était chahutée : Amazon venait d'investir dans la société Goodreads, réseau social du livre historiquement installé aux Etats-Unis. Pour un libraire, plusieurs éléments motivent quant à la création d'un réseau social autour de sa boutique en ligne : enrichissement de la base de données et amélioration du référencementcréation d'une communauté plus encline à venir acheter dans les colonnes du marchanddémarquage de l'offre des concurrents, avec des fiches produits complétées par l'intervention d'êtres humains Social network friends de Adrian Serghie, somiz, CC BY 2.0

Les achats de livres faits sur Amazon, intégrés sur Goodreads Le service n'est pour le moment actif qu'aux États-Unis, au Canada et en Australie : une nouvelle fonctionnalité vient d'apparaître sur le réseau social du livre Goodreads, racheté par Amazon en mars 2013. Si ce rapprochement avait fait couler beaucoup d'encre, Amazon prend le temps d'opérer des intégrations progressivement, afin de n'effrayer personne. Sauf que la propagation a bien commencé. Désormais, il est possible de synchroniser automatiquement les livres Kindle à la bibliothèque des utilisateurs sur Goodreads. Les tablettes Kindle Fire et le modèle e-ink Paperwhite ont été les premiers appareils de Kindle à intégrer les informations que l'on retrouve sur le réseau social, et pour l'heure, on n'avait pas vraiment vu l'apparition d'Amazon chez Goodreads. « Plus vous ajoutez de livres à vos étagères Goodreads, meilleures sont les recommandations pour vous aider à trouver de grands livres à lire. Pour approfondir

De la fanfiction au mythe Le phénomène de la « fanfiction » à travers l’exemple d’Harry Potter Par Vërowyn Note de l'auteur : Simplement, en guise de copyright, pour que personne n'ait l'idée pas très honnête de réutiliser ce devoir, j'ai rendu ce dossier le 27 Avril 2007 à l'UBO de Brest. Bon, je pense qu'il y a certains trucs un peu techniques, mais vous trouverez peut-être mes analyses intéressantes, puisqu'elles concernent des comportements que nous avons tous déjà remarqués, à défaut de les avoir pratiqués... Je voudrais ici établir un lien entre deux problématiques, qui, à mon sens, sont intéressantes à envisager d’un point de vue sémiotique, à savoir, d’une part la constitution d’une mythologie moderne, et d’autre part, les codes de langage qui sont amenés à se mettre en place sur Internet. Je restreindrai mon étude aux fanfictions ayant trait au monde créé par J.K. Fanfiction et code de langage Avant d’aller plus loin, je voudrais examiner le « jargon » propre aux adeptes de la fanfiction. Motifs narratifs

Autour des réseaux sociaux, des points de rencontre avec les livres ActuaLitté avait publié l'an passé un vaste dossier autour des réseaux sociaux du livre, que l'on peut retrouver ça et là sur la toile. Cette enquête de sociabilité démontrait tout l'attrait non seulement pour les internautes, de ces sources de recommandations de lecture, mais également pour les libraires et les éditeurs. « Pour un lecteur, le réseau social devient un nouvel espace de découverte, de prescription et d'échanges interlecteurs. Est-il possible que s'opère un effet de vases communicants entre recommandations de lecteurs et de libraire, comme le soutient Entrée Livre - qui a fait reposer son modèle sur ce principe ? » Lettres numériques a sollicité Louis Wiart, formateur au PILEn, pour lequel il a dernièrement rédigé un article, et doctorant à l'Université Paris XIII où il prépare une thèse consacrée aux réseaux socio-numériques de lecteurs, nous en dit plus sur le sujet. Julien Lozelli, CC BY 2.0, sur Flickr Avec Lettres numériques Vous êtes formateur au PILEn.

Jean-Marc Leveratto, Mary Leontsini, Internet et la sociabilité littéraire 1Sur la quatrième de couverture de cet ouvrage que complète une courte « présentation » liminaire, Jean-Marc Leveratto et Mary Leontsini témoignent d’un double projet : d’une part, développer la recherche sociologique sur les pratiques de la lecture ; d’autre part, préciser la spécificité et la place du média internet dans le développement de la sociabilité littéraire. L’ambition de l’étude est donc d’abord épistémologique, car elle vise à observer avant tout la complexité des médiations et des pratiques du livre face à une approche par la compétence et la domination culturelles ; mais elle est aussi méthodologique, puisqu’elle cherche à établir une manière d’intégrer le média internet dans les outils du sociologue pour observer les pratiques. Le développement d’une sociabilité littéraire sur internet est donc perçu comme l’occasion propice d’un renouvellement de la description sociale des usages.

Booknode : Votre Club de Lecture et Bibliothèque en Ligne - Aurora 3 réseaux sociaux dédiés aux amoureux des livres à tester d'urgence Livraddict Citons d'abord l'un des pionniers du genre, lancé en 2009 par quatre bénévoles amoureux de la lecture : Livraddict. Ce qui n'était au départ qu'un simple forum entre lecteurs a rapidement étoffé ses fonctionnalités pour devenir aujourd'hui une véritable bibliothèque virtuelle, Bibliomania, dans laquelle chacun peut chroniquer des ouvrages, indiquer les livres qu'il détient, ceux qu'il a lus, est en train de ou aimerait lire. Comme tout réseau social qui se respecte, Livraddict vous permet également de vous constituer une communauté virtuelle d'amis avec lesquels échanger. BlablaLivre BlablaLivre fait figure de petit nouveau, mais se distingue par son originalité. En véritable réseau social, BlablaLivre vous permet comme aux autres de rédiger et de liker des critiques, d'attribuer une note aux ouvrages et d'échanger avec d'autres membres de la communauté. Wattpad Wattpad est au cloud ce que le café Procope est à Paris.

Here's Another Fast-Growing Social Network: Goodreads - Aurora Goodreads is a social reading site that's easily pushing 20 million unique visitors per month. It's not talked about in the same way as the über-addictive social networking darling du jour, Pinterest, where users come, pin and leave. There are other, far more intriguing reasons why Goodreads is quietly building and growing a smart, devoted host of members. According to data from Quantcast, Goodreads began adding more users about mid-2009. In late 2009, Goodread user reviews started popping up in the Google eBooks store. Only a few months later, in 2010, Amazon announced that Kindle e-book sales had surpassed hardcover sales for the month of July. How Goodreads Connects to Self-Publishing Goodreads saw an opportunity, and began offering e-books directly from the site. "Many of our early adopters were book bloggers, librarians and book club members," says Goodreads CEO and co-founder Otis Chandler. However, not everyone is thrilled with Goodreads. The Goodreads Power User

Twittérature ? Twitter + littérature = Twittérature. Utilisation de la plate-forme de micro-bloguage Twitter à des fins de création littéraire Jaser – XIIe siècle., Adam, onoma. (v. GAZOUILLER) - Jaseur 1538, R,. Est – Jaserie, id. Gazouiller – 1316, J, Maillard, forme normano-picarde, même rad. que jaser. – gazouillement 1361, Oresme – gazouillis 1555, Vauquelin de La Fresnaye. Twittérature – Ensemble des textes littéraires publiés dans Twitter sous forme de gazouillis (tweets). Il y a un étrange rapprochement étymologique entre le gazouillement des oiseaux et le « jasage », ce plaisir de la conversation inutile. Twitter convient bien aux petits palabres quotidiens. Voilà pour l'usage commun. La twittérature Mais rien ne s'oppose à ce que Twitter devienne un véritable outil de production littéraire malgré la contrainte de 140 caractères qui l'enserre. Ce détournement de Twitter et son usurpation par les passionnés du discours bref définit la twittérature.

Goodreads Comprendre ce que la lecture sociale impacte Sur SoBookOnline, depuis plusieurs mois, Marc Jahjah, explore plusieurs questions passionnantes. Celle à laquelle il a le plus contribué (et qui m'a le plus intéressé) est assurément la question de la lecture sociale et du partage d'annotations. A force de billets, il a fini par fourbir une typologie de la lecture sociale bien plus riche que celle esquissée par Bob Stein, il y a un an. Quelle est la valeur de nos annotations ? En détaillant les annotations laissées par les utilisateurs sur 7 livres libres de droits de la plateforme de partage de lecture Copia, il a ainsi mis à jour une intéressante typologie des annotations. Pour lui les annotations que l'on inscrits dans les livres (électroniques) sont de 4 ordres : Au final, on trouve pour l'instant assez peu d'annotations critiques qualitatives, celles que pourtant tout le monde espère trouver. Les rets des réseaux sociaux de lecture Google tire de la valeur des annotations, mais pas de n'importe lesquelles. ... Share and Enjoy

30 Tumblr sur le livre, les bibliothèques et les bibliothécaires Je parcourais l'autre jour plusieurs Tumblr (cf.), ces mini-blogs, souvent essentiellement de photos et sur une thématique très précise, en me demandant ce qu'il existait pour les bibliothèques. 1. Tumblr ? Parmi les récentes créations de biblioblogs, quelques uns utilisent Tumblr justement. Initialement, Tumblr se veut un outil de blogging simple et rapide. On retrouve de fait de nombreuses fonctionnalités propres à twitter : des gens qui s'abonnent à vos publications (followers), d'autres que vous suivez (followings), une timeline rassemblant l'ensemble desdites publications et des billets relativement brefs. Dernier détail, il vaut mieux se mettre à l'anglais. 2. et en bibliothèques ? Les Tumblr de réflexion se font rares. En cherchant à droite et à gauche, je suis tombé sur quelques exemples (pour voir toutes les photos d'un coup, il suffit d'ajouter "/archive" à la fin de la l'URL dans la barre d'adresse) : 1. blogs généraux présentant livres et bibliothèques : surtout des livres : 2.

Qu'est-ce que la lecture sociale Hier « lecture 2.0 », aujourd’hui « lecture sociale » (et ses variantes : « livre 2.0 », « livre social », etc.) : la « lecture sociale » semble suivre les évolutions sémantiques du « web 2.0 », devenu « web social ». Trop chargées idéologiquement, trop flottantes, ces expressions doivent néanmoins être prises au sérieux. Elles sont en effet au croisement de mondes sociaux (monde des institutions, monde des entreprises, etc.) qui parviennent à se réunir et à se comprendre, malgré les différences qu’ils attachent aux significations de ces expressions. Si le chercheur doit se montrer critique face à leur mobilisation, qui peut être le signe d’une pénétration de discours d’accompagnement, il peut aussi y trouver un ressort méthodologique. C’est ainsi moins à la définition de ces expressions que l’on s’attachera qu’aux discours qui les légitiment, qu’aux lieux où ils s’épanouissent et aux acteurs qui les crédibilisent. La recommandation est à ce titre exemplaire. [4]. [12].

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