background preloader

Édition - Article - Communautés de lecteurs : la nouvelle aubaine ?

Édition - Article - Communautés de lecteurs : la nouvelle aubaine ?
La lecture a toujours donné lieu à des pratiques d’échange d’information, de partage de données et de construction de réseaux qui ont trouvé avec Internet un cadre naturel de développement. Un réseau social du livre, ou « réseau numérique de « lecture sociale » est un réseau qui désigne comme objet de discussion les livres et la lecture mais le fait en plus savoir, le met en scène et se produit autour de ces objets », d’après Marc Jahjah, qui a développé une recherche approfondie sur cette question. Ces réseaux n’ont pas attendus le livre numérique pour se structurer. Pourtant, c’est bien l’ensemble des acteurs économiques du livre numérique qui s’intéressent aujourd’hui de très près aux communautés de lecteurs, quitte à en créer de toutes pièces : les fabricants de liseuses (Kobo avec Readinglife), les libraires (Decitre avec Entrées Livres ou Chapitre avec Bookinity), ou même les fournisseurs d’accès (Orange avec Lecteurs.com). Et les éditeurs ? [2].

Tour d’horizon des chiffres liés aux livres numériques en France Les livres numériques commencent à être adoptés par les lecteurs en France. Si Outre-Atlantique le marché des ebooks représente plus de 20% du chiffre d’affaire des éditeurs, la France est encore loin du compte. Il n’existe pas encore de mesures significatives sur les ventes, les usages. Néanmoins, nous avons collecté dans cette synthèse les derniers chiffres en date. Les tablettes et les liseuses Qui dit lecture numérique dit adoption du matériel pour lire. Selon les chiffres publiés par GFK, 18% des foyers français possèdent une ardoise tactile. Concernant les liseuses à encre électronique 300 000 unités ont été vendues en 2012 et une projection de 500 000 unités en 2013 est faite par l’institut de sondage. Les livres numériques en chiffres Toujours selon GFK, Le Chiffre d’affaires du livre numérique a progressé de 80% en 2012). 2 millions de fichiers ont été téléchargés, tous formats confondus, pour un montant qui dépasse les 20 millions d’euros TTC. Les usages

Un premier festival ludique dans les bibliothèques À l’approche de la relâche scolaire, le réseau des bibliothèques de Montréal s’associe aux industries du jeu vidéo et du jeu de société pour la première édition du Festival Montréal joue. Deux semaines d’activités visant à «dépoussiérer» les bibliothèques et, surtout, à amener les jeunes à prendre contact avec la culture. «On accuse un grand retard au Québec : les bibliothèques sont perçues comme des lieux austères plutôt que des lieux de plaisir», explique la directrice associée de Bibliothèques de Montréal, Louise Guillemette-Labory. La genèse du Festival Montréal joue remonte à 2008. Contrairement à ce qu’on pourrait croire avec l’avènement du livre électronique et avec la multiplication des contenus gratuits sur le web, les bibliothèques montréalaises ne sont pas en baisse d’achalandage. L’engouement suscité par le Festival Montréal joue auprès de l’industrie du jeu vidéo témoigne de cette vivacité. «Le domaine du jeu vidéo offre des métiers passionnants.

Les réseaux sociaux du livre en France : enquête de sociabilité Le réseau social est devenu l'un des enjeux d'un internet de partage et d'échange. Après l'ère du 2.0, voici celle de la sociabilisation, dans le cadre d'outils spécifiques. Facebook avait montré la voie, et maintenant, chaque secteur dispose de sa déclinaison. Le livre dispose également de ses réseaux sociaux, et plusieurs acteurs se partagent le marché de la lecture et des chroniques en ligne. Fin mars, l'édition américaine était chahutée : Amazon venait d'investir dans la société Goodreads, réseau social du livre historiquement installé aux Etats-Unis. Pour un libraire, plusieurs éléments motivent quant à la création d'un réseau social autour de sa boutique en ligne : enrichissement de la base de données et amélioration du référencementcréation d'une communauté plus encline à venir acheter dans les colonnes du marchanddémarquage de l'offre des concurrents, avec des fiches produits complétées par l'intervention d'êtres humains Social network friends de Adrian Serghie, somiz, CC BY 2.0

Livre numérique en bibliothèque : une démission de la politique de lecture publique Lundi dernier en conclusion des Assises des bibliothèques organisées à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine, la Ministre de la Culture Fleur Pellerin a annoncé la signature d’un protocole d’accord entre l’État, les bibliothèques, les éditeurs, les auteurs, les libraires et les élus culturels concernant la « diffusion du livre numérique par les bibliothèques publiques« . Ce texte qui prend la forme de 12 recommandations a été publié le lendemain sur le site de l’ABF, accompagné d’un communiqué où l’association annonce qu’elle a accepté de le signer, mais en prenant assez nettement ses distances. L’ABF déplore notamment que seule la voie contractuelle soit ouverte aux bibliothèque, les pouvoirs publics ayant renoncé à adapter le cadre législatif en vigueur. Fleur Pellerin dans son discours de clôture des Assises avait pourtant affirmé que cet accord constituait « l’acte fondateur du prêt numérique en bibliothèque » et le « fruit d’une démarche pionnière en Europe ». J'aime :

Etude : les bibliothèques aident à vendre des livres et des ebooks Etude : les bibliothèques aident à vendre des livres et des ebooks Les relations entre les bibliothèques et les éditeurs sont assez tendues aux Etats-Unis. Les bibliothèques sont accusées d’être des pourvoyeuses de livres gratuits et de concourir à leur dévalorisation. L’association des bibliothèques américaines et Overdrive ont effectué un vaste sondage en ligne pour en avoir le cœur net. L’étude a été menée auprès de 75 000 lecteurs d’ebooks en bibliothèque. D’autres chiffres : 57% des personnes interrogées disent aller dans les bibliothèques pour repérer des livres. 53% indiquent avoir pensé acheter un ebook listé sur le site d’une bibliothèque. 53% empruntent des livres et en achètent en même temps. 35% achètent un ebook après l’avoir emprunté gratuitement en bibliothèque. 78% des personnes interrogées qui empruntent des livres sont des femmes. 55% ont entre 40 et 65 ans et 74% ont un bon niveau d’études. Source : goodereader

Madame Machine, pouvez-vous me conseiller un bon livre ? : les nouveaux outils Web de recommandation de lectures… Audioblogs ARTE Radio Les réseaux sociaux littéraires ou réseaux sociaux du livre (RSL) Au milieu de la décennie 2001-2010, dans l’aspiration des réseaux sociaux émergents, comme Facebook, nous avons vu apparaître sur le Web des échanges de vues sur des œuvres culturelles relatives notamment au cinéma et à la littérature. En matière de livres, le monde anglo-saxon fut, comme souvent dans les domaines informatiques, précurseur avec d’une part le géant des librairies en ligne, Amazon, et d’autre part des sites spécifiquement dédiés à ces échanges : Librarything, Goodreads, Shelfari, Visual Bookshelf, Gurulib, etc. À la fin de cette même décennie, le mouvement ne tarda pas à s’étendre au monde littéraire francophone avec une version française de Librarything ainsi que deux nouveaux venus purement francophones : Babelio et Libfly. Nous rencontrons depuis un certain temps déjà, sur le Web, des blogs personnels dont l’auteur critique une série d’œuvres et permet aux internautes de réagir. Fonctionnalités et services des RSL

Beat Bang, l'application de La Médiathèque sur les musiques électroniques Par: Sébastien Cools 26/11/12 - 12h05 L'application gratuite Beat Bang, mise en ligne par La Médiathèque de la Communauté française de Belgique et traitant de l'histoire des musiques électroniques, est désormais disponible aussi pour iPhone et iPad via l'App Store. Elle était déjà proposée pour smartphones et tablettes Android via Google Play avec quelques jours d'avance. L'appli Beat Bang invite à découvrir les musiques électroniques grâce à 500 albums electro de référence de 1988 à 2012, depuis la techno industrielle jusqu'au breakbeat, en passant par le trip-hop ou l'electronica.Deux axes construisent le classement des albums.

Biblio Numericus - Le numérique se joue aussi en bibliothèque Piratebox de la bibliothèque Dumont Cela fait maintenant plusieurs mois que nous avons mis en place des piratebox à la bibliothèque. C’est l’occasion de réaliser un petit bilan, de partager cette expérience et peut-être de donner envie de la vivre ! Après plusieurs semaines de mise en service, nous commençons à avoir plus de questions de la part des lecteurs. Généralement, les usagers nous demandent de quoi il s’agit, à quoi ça sert, comment ça marche… Voici quelques réponses rapides pour satisfaire la curiosité de nos lecteurs ! De quoi s’agit-il? « Et sinon, vous connaissez la piratebox ? Comme tout projet, il est important de communiquer autour de la piratebox. Nous sommes passés par différents canaux de diffusion. Les bibliothèques de la ville disposent aussi d’un blog dédié à l’actualité numérique du réseau. Nous nous appuyons également sur les réseaux sociaux pour disséminer l’information. « D’accord, mais les lecteurs alors ? « Ça vous intéresse ?

Le Réseau Carel veut positionner les bibliothèques dans l’univers numérique Officiellement constitué en association le 20 mars 2012, le Réseau Carel (www.reseaucarel.org) entame l’année 2013 par une campagne d’adhésion. Car l’association doit maintenant grossir ses rangs pour peser face aux éditeurs. Manifeste – Elle s’est d’ores et déjà dotée de « recommandations pour le livre numérique en bibliothèque publique », publiées le 5 décembre 2012. Un document qui sonne comme un manifeste, avec une présentation des « enjeux » de la diffusion du livre numérique dans les lieux de lecture publique », et les « lignes directrices » du positionnement de l’association. « Nous sommes dans un contexte de développement du livre numérique, avec des offres très diverses, tant sur le plan des supports que des tarifs. La question devient sensible en bibliothèque, alors que, pour l’heure, l’offre de livres numériques en bibliothèque représente moins de 2 % de ce qui est disponible. Concrètement, cela signifie que les bibliothèques puissent, entre autres : Focus Un enjeu de société

Bibliothèque du futur : les usagers attendent les conseils du personnel Le Pew Research Center se veut comme l'organisme de référence en matière de levée des clichés, à l'aide de sondages à grande échelle : l'interrogation de près de 2.500 Américains lui a cette fois permis de conclure que le service public restait important pour une écrasante majorité d'entre eux. Toutefois, beaucoup attendent encore la révolution des établissements de prêt, en phase avec l'époque et les usages, rapporte l'American Librairies. thejester100, CC BY 2.0 Voilà un résultat qui mettra du baume au coeur des bibliothécaires américains lancés dans le combat pour le prêt des livres numériques : sur les 2.252 individus, minimum d'âge 16 ans, interrogés par le Pew Research Center (PRC), 80 % soutiennent mordicus qu'emprunter des livres et demander conseil à un bibliothécaire reste « un service très important ». Fait notable, 77 % d'entre eux placent au même niveau, désormais, l'accès gratuit à un poste informatique connecté à Internet. Comment prêter des livres numériques ?

Related: