background preloader

Guy Môquet

Guy Môquet
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Môquet. Guy Môquet, né le 26 avril 1924 à Paris et mort le 22 octobre 1941 à Châteaubriant (Loire-Inférieure[1]), est un militant communiste, célèbre pour avoir été le plus jeune des quarante-huit otages fusillés, le 22 octobre 1941, à Châteaubriant, Nantes et Paris en représailles après la mort de Karl Hotz[2],[3]. Son nom, plus particulièrement associé à celui des vingt-sept fusillés du camp de Châteaubriant, est passé dans l'histoire comme un des symboles de la Résistance française. Le qualificatif de résistant, souvent utilisé à son propos, notamment dans les médias, est cependant l'objet d'un débat récent parmi quelques auteurs. Sa famille[modifier | modifier le code] Guy Môquet était le fils de Prosper Môquet, cheminot, syndicaliste, député communiste du 17e arrondissement de Paris. Biographie[modifier | modifier le code] Son adolescence[modifier | modifier le code] Octobre 1941[modifier | modifier le code]

http://fr.wikipedia.org/wiki/Guy_M%C3%B4quet

Related:  3. Les résistances en FranceBazar temporaire 12

Biographie de JeanMoulin Administrateur et homme politique (Béziers - France , 20 juin 1899 || Metz (déportation) - France, 8 juillet 1943) Après avoir servi dans le génie durant les derniers mois de la Première Guerre mondiale, Jean Moulin entra dans la carrière administrative en 1919; il devint chef de cabinet du préfet de la Savoie en 1922, sous‑préfet en 1930. Chef de cabinet civil de Pierre Cot, ministre de l'Air du Front populaire, plus jeune préfet de France en 1937, nommé à Rodez où il restera peu de temps, il devint préfet d'Eure‑et‑Loir en 1939. Le 17 juin 1940, lors de l'entrée des troupes allemandes dans Chartres, il refusa de signer un texte que lui présentaient des officiers allemands, imputant à des troupes françaises – des tirailleurs sénégalais – des violences commises sur des femmes et des enfants; battu, il préféra se taillader la gorge plutôt que de signer – l'écharpe qu'il porta dès lors servait à masquer sa cicatrice. Source : © Encyclopédie Hachette Multimédia 2003

Histoire@Politique n°24 : Le dossier : Introduction Le dossier Coordination : Claire Andrieu L’histoire du programme du Conseil national de la Résistance (CNR), de sa genèse et de son devenir dans la vie politique de la France libérée, offre l’occasion de réexaminer la dichotomie théorique entre la nation et L’histoire du programme du CNR et de son destin dans les années de Libération apporte à ce débat des éléments de réponse. Les résistants étaient eux-mêmes soucieux de représenter Or l’exemple du programme du CNR montre non seulement la bonne insertion de la Résistance dans la nation, mais son intégration dans le courant transnational de modernisation de l’État, dont le retour à la paix et à la liberté allait permettre l’épanouissement en Europe.

Histoire@Politique n°24 : Le dossier : Introduction Le dossier Coordination : Claire Andrieu Étrange destin que celui du programme du Conseil national de la Résistance française. « Voyages en résistances » webdoc et jeux sérieux Voyages en résistances Revivez la période d'occupation de novembre 1942 à la libération À mi-chemin entre webdoc et jeux sérieux, cette œuvre vous propose d’épouser les traits d’un résistant lyonnais, en pleine période d’occupation allemande lors de la Seconde guerre mondiale. La partie serious game de l’expérience est proposée à un nombre restreint d’utilisateurs (Lyon et alentour), la partie documentaire historique est accessible à tous.

Introduction du dossier « Jean Moulin, un héros de l’ombre » - Pour mémoire - CNDP L’espace « Pour mémoire » consacre un dossier pédagogique à la personnalité de Jean Moulin et à son action pendant la Seconde Guerre mondiale. Jean Moulin, un héros de l’ombre a été conçu selon les recommandations des programmes et s’adresse aux enseignants du primaire, des classes de troisième et de première. Pour l’enseignant non spécialiste du sujet, l’approche de cette période peut s’avérer complexe : il s’agit de démystifier Jean Moulin, de relater ses actions de façon objective notamment les oppositions qu’il a rencontrées pour créer le Conseil national de la Résistance. Élaboré pour faciliter le travail des enseignants, ce dossier permet une double entrée dans le sujet grâce à :

la Résistance Ensemble des actions menées, durant la Seconde Guerre mondiale, contre les occupants et leurs auxiliaires ; ensemble de ceux qui ont participé à ces actions. Introduction De 1940 à 1944, l'Allemagne hitlérienne domine le continent européen. Olivier Wieviorka : « La part des femmes dans la Résistance a été longtemps négligée » À l’initiative de François Hollande, quatre figures illustres de la Seconde Guerre mondiale feront mercredi 27 mai leur entrée au Panthéon à l’occasion de la journée nationale de la Résistance : Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Pierre Brossolette et Jean Zay. L’occasion pour le chef de l’État, qui présidera les cérémonies, de prononcer un discours annoncé comme important par son entourage sur les valeurs de la Résistance et la Shoah. > Relire : Quatre résistants en lice pour entrer au Panthéon Temple républicain sur le fronton ­duquel figure la devise : « Aux grands hommes la patrie reconnaissante », le Panthéon n’accueillait jusqu’ici que 2 femmes sur 71 personnalités, la physicienne Marie Curie, prix Nobel de physique puis de chimie, et ­Sophie Berthelot, en qualité d’épouse du chimiste Marcellin Berthelot. Quelle place occupe la Résistance dans la mémoire nationale ? Olivier Wieviorka : La Résistance a ­bénéficié d’un traitement ambivalent dans la mémoire nationale.

Introduction du dossier « Les années noires 1940-1945 » - Pour mémoire - CNDP Plusieurs expressions, qui témoignent de l’évolution de l’historiographie, désignent la période que la France a vécue pendant la Seconde Guerre mondiale. Pendant longtemps, on parle de « l’Occupation », mettant ainsi l’accent sur les Allemands, au détriment de l’action du gouvernement du maréchal Pétain. Suite aux travaux de Robert O. Rafle du Vélodrome d'Hiver Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jardin du souvenir à l'emplacement du Vel' d'Hiv. L’organisation de la rafle[modifier | modifier le code] Les premières rafles de Juifs en France commencent en 1940 en zone libre et en mai 1941[5] en zone occupée, les Juifs étant placés dans des camps d'internements français[7].

Related: