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Pour une monnaie commune sans l’Allemagne (ou avec, mais pas à la francfortoise)

Pour une monnaie commune sans l’Allemagne (ou avec, mais pas à la francfortoise)
Tel le radeau de la Méduse, la Droite Complexée (DC, ex-Parti socialiste [1]) s’accroche maintenant aux hypothèses les plus ténues pour éviter de sombrer corps et âme dans la honte historique. Une vaillante escouade de « responsables du PS français et du SPD allemand » a, par exemple, enfin cerné l’origine du « mal européen » dont elle redoute, à raison, d’avoir à pâtir : c’est « l’alliance néolibérale et conservatrice majoritaire [2] » — comprendre Angela Merkel et David Cameron. Que David Cameron soit premier ministre d’un Etat qui n’appartient pas à la zone euro sera considéré en première approximation comme un enrôlement admissible puisqu’il s’agit de démontrer que, fût-elle sous la bienveillante tutelle de toutes les DC européennes, la monnaie unique aurait le visage progressiste et riant qui résulterait de l’inversion trait pour trait de sa sale gueule austéritaire présente. L’Europe constitutionnellement (ordo)libérale… …parce que constitutionnellement allemande Related:  2o13

Monnaie permanente Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une monnaie permanente est une monnaie dont la contrepartie (l'actif monétisé) est permanente. Elle ne peut être détruite[1] et résulte de la création monétaire au même titre que la monnaie d'endettement. Cette création monétaire a différentes appellations selon les économistes. Appellations[modifier | modifier le code] Le terme « monnaie permanente » est utilisé par Gabriel Galand[2] et Pierre Aunac[3]. Finalité[modifier | modifier le code] Les économistes qui préconisent la création de monnaie permanente le font généralement soit pour remplir des objectifs difficilement atteignables avec de la monnaie d'endettement, soit pour financer une relance rapide en cas de crise. Les investissements à « rentabilité lente, mais de très longue durée... n'intéressent que très modérément les banques commerciales et les marchés financiers[6]. » Jean de la Salle cite parmi eux les logements insuffisants, le réseau ferré, les voies navigables, etc[7].

Le balai comme la moindre des choses Seuls ceux qui portent sur la politique le regard scolastique des logiciens auront du mal à comprendre qu’on puisse dire d’un même événement — comme l’affaire Cahuzac — qu’il est à la fois secondaire et principal. Péripétie fait-diversière et crapoteuse, bien faite pour attraper le regard et le détourner des choses importantes (accord sur l’emploi « ANI » [1], austérité, chômage, etc.), la bouse soudainement posée n’en a pas moins le mauvais goût de tomber au plus mauvais moment — il est bien vrai que le spectacle de la cupidité déboutonnée, lors même que le corps social en bave comme jamais, donne quelques envies de coups de fourche. Lire aussi Martine Bulard, « Social-défaitisme à la française », avril 2013. 1983, 2012 : d’un basculement l’autre (de la « politique de terrain » à la « politique de service ») Les contresens du « socialisme de l’offre » Impasse de la « compétitivité » Impasse de la « flexibilité » L’ANI promet pourtant d’avoir des effets bien réels !

Le 'wir', une drôle de monnaie septuagénaire - SWI swissinfo.ch Elle permet aujourd’hui à plus de 60'000 PME helvétiques d’obtenir du crédit à bon compte tout en développant leur clientèle. Un bon cinquième des petites et moyennes entreprises (PME) helvétiques font des enfants dans le dos du franc suisse. Elles paient leurs fournisseurs, leur charges et leurs investissements en wirs. Au moins partiellement. L’an dernier, le chiffre d’affaires cumulé réalisé en wirs uniquement a atteint l’équivalent de 1,7 milliard de francs. Très concrètement, la galaxie wir est un système monétaire privé, travaillant en circuit fermé. Au sommet du système: la banque coopérative WIR, basée à Bâle et présente dans plusieurs villes du pays. La banque WIR gère le trafic des paiements des participants au système. C’est en effet à travers ses crédits aux PME que la banque injecte les wirs échangés ensuite par les participants au système. «Sur le plan théorique, poursuit l’économiste, la banque WIR s’inscrit dans un fonctionnement courant. Petit retour en arrière. Liens

Ce que l’extrême droite ne nous prendra pas La colorimétrie des demi-habiles ne connaissant que deux teintes, toute mise en cause de l’Europe, fût-elle rendue au dernier degré du néolibéralisme, est le commencement d’une abomination guerrière, toute entrave au libre-échange est la démonstration manifeste d’une xénophobie profonde, toute velléité de démondialisation l’annonce d’un renfermement autarcique, tout rappel au principe de la souveraineté populaire la résurgence d’un nationalisme du pire, tout rappel au principe de la souveraineté populaire en vue d’une transformation sociale, la certitude (logique) du… national-socialisme, bien sûr ! Voilà sur quel fumier intellectuel prospère le commentariat européiste quand, à bout d’argument, il ne lui reste plus que des spectres à brandir. Souverainisme de droite, souverainisme de gauche « Repli national », en tout cas, est devenu le syntagme-épouvantail, générique parfait susceptible d’être opposé à tout projet de sortie de l’ordre néolibéral. Faucher la nation au FN

Community Currencies in Action Impasse Michéa, par Frédéric Lordon Rien d’étonnant à ce que Jean-Claude Michéa, depuis son Impasse Adam Smith jusqu’à ses Mystères de la gauche, reçoive un accueil des plus bienveillants chez les commentateurs de droite, du Figaro à Valeurs actuelles en passant par L’Express. Que certains à gauche lui trouvent quelque charme est plus surprenant. Frédéric Lordon dissipe ici avec vigueur et humour les malentendus qu’une lecture superficielle des écrits de Michéa peut produire. En jeu : rien de moins que notre rapport à l’histoire et à la situation contemporaine, et la possibilité d’y intervenir. (Article paru dans RdL la Revue des Livres n° 12, juillet-août 2013.) A propos de : Jean-Claude Michéa, - L’Empire du moindre mal. - Le Complexe d’Orphée. - Les Mystères de la gauche. L’auteur de l’article : Frédéric Lordon est directeur de recherche au CNRS et chercheur au Centre de sociologie européenne. Il y a des gens avec qui être en désaccord est une fête. Le refus du « progressisme », prisonnier qui s’ignore du Progrès

Monnaie Libre n°46 Yoland Bresson, EuroFranc, RdB, Bitcoin et OpenUDC Yoland Bresson revient dans Monnaie Libre ! Dans la première partie on rappelle les grands principes de sa théorie de la Valeur Temps qui démontre le Revenu de Base, mais aussi la Théorie Relative de la Monnaie qu’il a préfacée et qui aboutit à un résultat similaire par une autre voie. Yoland nous explique ensuite les grandes lignes de « l’EuroFranc » pour sortir l’euro de l’impasse actuelle, une approche de bi-monnaie qui serait une voie médiane entre le tout euro et la sortie de l’euro. Et enfin, dans une dernière partie, Stéphane répond à des questions de Yoland sur le développement des monnaies numériques telles que Bitcoin ou OpenUDC, tant au niveau économique que théorique et pratique. Yoland Bresson cc-by-sa Monnaie Libre

Banque WIR Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Banque WIR La Banque WIR est une institution bancaire suisse qui émet sa propre monnaie pour faciliter les échanges économiques entre ses membres. La banque WIR est un organisme sans but lucratif. Depuis la crise économique mondiale des années 2008 et suivantes, « le franc WIR n’intéresse pas forcément les PME suisses parce que les crédits en francs suisses sont [en 2012] octroyés à des taux d’intérêt historiquement bas. Historique[modifier | modifier le code] La Banque WIR a été fondée en 1934. Elle compte désormais plus de 60 000 PME parmi ses partenaires qui pratiquent un système de paiement sans numéraire. Actuellement en Suisse, une PME sur 5 utilise le WIR[5]. Liens externes[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Margrit Kennedy, Libérer l'argent de l'inflation et des taux d'intérêts, éditions Vivez Soleil, 1993, (ISBN 2-88058-161-3) Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ Stodder, James.

Les scenarii de dissolution de l'euro Share on facebookShare on twitterShare on emailShare on linkedinShare on viadeoShare on google_plusone_shareShare on scoopitShare on wordpressMore Sharing Services351 Note introductive de la Fondation Res Publica La Fondation Res Publica conduit, depuis 2008, un programme de recherche exigeant sur la crise économique et financière internationale, et plus particulièrement sur la crise de la zone Euro. Plusieurs colloques et séminaires ont été organisés par la Fondation, et de nombreuses notes publiées sur ce thème. C’est toujours dans la perspective d’irriguer le débat et d’éclairer les politiques publiques à partir d’une pensée républicaine moderne que s’inscrit la publication de cette nouvelle étude réalisée par les économistes Jacques Sapir et Philippe Murer. La situation économique et sociale et les défis qui se dressent face à la France et face à l’Europe nécessitent en effet une réflexion prospective pluraliste. Les scenarii de dissolution de l'euro by Fondation Res Publica

Jean-Marie Harribey » Blog Archive » To be or not to be... dans l'Euroland ? L’élection prochaine du parlement européen relance le débat sur l’euro et la construction européenne[1] : plusieurs livres[2] se positionnent de manière assez radicale, au vu de l’ampleur de la crise qui frappe peu ou prou la plupart des pays membres de l’Union européenne, qui sont au bord de la déflation, et aussi au vu du refus de leurs dirigeants de se défaire des dogmes qu’ils ont imposés : pacte budgétaire[3], règle d’or, maintien de la règle interdisant à la Banque centrale européenne de prêter directement aux États, mécanisme européen de stabilité fondé sur les emprunts auprès des marchés financiers. La question est désormais ouvertement posée : la sortie de l’Union économique et monétaire, voire de l’Union européenne, faciliterait-elle la résolution des problèmes économiques et sociaux dans lesquels nous sommes englués ? Nombre de voix, de tous bords, plaident en ce sens. Même Bernard Maris annonce qu’il « vire sa cuti ».[4] Il faut dire que le constat est sans appel.

Au coeur de la monnaie, de Bernard Lietaer Systèmes monétaires, inconscient collectif, archétypes et tabous Est-ce que l'argent moderne est en cohérence avec nos besoins et valeurs d'aujourd'hui ? Et si nos systèmes monétaires constituaient le dernier grand tabou de notre époque ? Et s'ils étaient en fait fondés plus sur des émotions collectives et inconscientes que sur une rationalité ? Expert de la chose financière, Bernard Lietaer nous convie à un passionnant voyage de vingt-huit mille ans jalonné par des archétypes, de la Préhistoire à Wall Street. Il aborde notamment ceux de la Grande Déesse, de la féminité, de l'argent Yin. L'auteur tire de ce voyage des enseignements très actuels pour éclairer les choix monétaires du XXIe siècle.

Frédéric Lordon - La malfaçon - Monnaie européenne et souveraineté démocratique - Paris - LLL - 2014 Frédéric Lordon, La Malfaçon. Monnaie européenne et souveraineté démocratique (Paris. Les liens qui libèrent, mars 2014, 296 p.) L’économiste Frédéric Lordon se montre comme de coutume très critique non seulement vis-à-vis des politiques économiques conduites depuis la crise de 2008 mais aussi de la construction européenne telle qu’elle existe aujourd’hui. Le premier thème abordé est précisément la critique de la construction européenne (première partie –chapitre 1 à 3). Sortir de l’euro ? La conclusion s’impose selon lui si l’on veut défendre une vision réellement « de gauche » d’un capitalisme non financier, voire horresco referens d’un socialisme. La souveraineté La troisième dimension de cet ouvrage est celle de la souveraineté et du rapport à la Nation. L’argumentaire de F.

Pierre Laurent, PCF : « Nous sommes pour la transformation de la zone euro plutôt que pour son explosion » XEnvoyer cet article par e-mail Pierre Laurent, PCF : « Nous sommes pour la transformation de la zone euro plutôt que pour son explosion » XEnvoyer cet article par e-mailPierre Laurent, PCF : « Nous sommes pour la transformation de la zone euro plutôt que pour son explosion » Parti Communiste Français Le Front de gauche entend prouver qu’il y a en Europe un autre chemin que celui de la social-démocratie. Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français En prenant comme candidat à la présidence de la Commission le leader grec Alexis Tsipras, les forces de la Gauche européenne mettent en avant un symbole de la résistance aux politiques d’austérité mais aussi de la capacité à faire émerger des politiques nouvelles. Les listes que nous soutenons, pour les élections du 25 mai, rassemblent en France toutes les forces du Front de gauche, et dans l’Union s’inscrivent dans la démarche du Parti de la gauche européenne. Ce projet politique est une folie pour l’Europe.

Création Monétaire | Une monnaie libre pour une économie libre

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