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10 – Nate Silver, saint patron des "nerds"…

10 – Nate Silver, saint patron des "nerds"…
M le magazine du Monde | • Mis à jour le | Par Louise Couvelaire Il n'est pas encore là que l'assemblée se tait déjà. Dans une atmosphère quasi religieuse, les quelque 250 Londoniens sagement assis face à l'estrade attendent l'arrivée de l'oracle américain, en silence. Il est là, costume gris et lunettes rectangles, avec des airs d'oiseau tombé du nid, face aux mines imprégnées de ses fidèles, aussi sûr de ses algorithmes que de son aura. Propulsé au rang de star, ce statisticien de 35 ans, blogueur vedette du New York Times, donnerait presque un coup de vieux à ses – plus – jeunes comparses monomaniaques, nerds à l'ancienne, retranchés derrière leurs écrans d'ordinateur, ne sachant communiquer qu'avec leur machine. Ce jour-là, à Londres, il est venu faire la promotion de son livre, The Signal and the Noise ("Le Signal et le Bruit", paru aux Etats-Unis en septembre 2012). C'est sa cinquième conférence de la semaine. Il a du pain sur la planche. Quelques années plus tard, il remet ça. Related:  Cultures numériquesBIGDataData - Infographies - Cartes

6 – Obama expert en stratégie média innovantes Non, Obama n'a pas remporté cette dernière élection grâce aux réseaux sociaux. Les derniers jours de campagne, et notamment dans les Swing States, les américains ont pu assister à une surenchère de spots TV et de meeting (Cf les investissements TV sur Statista). Pour autant, l'utilisation de la technologie et des réseaux sociaux a été une nouvelle fois au coeur de cette dernière campagne, et particulièrement du côté démocrate. Si le Super Bowl est le rendez-vous international de la création publicitaire, les élections présidentielles américaines représentent la séquence par excellence des stratégies médias innovantes. Ils ont d'abord généré et géré des données; c'est ce qu'on appelle le Data Mining. En définitive, la stratégie digitale démocrate a consisté à fournir des outils performants pour que tout militant devienne son propre directeur de campagne. Yves Siméon Fondateur de Reload

Internet nous rendrait inapte au travail de concentration. A titre énigmatique, contenu à portée quasi-philosophique. Ceci, à cause / grâce à Nicholas Carr et son livre The Shallows. Nous vivons dans une société d’hyper-consommation, de lecture en diagonale de l’information et de la distraction à tout prix. Le grand méchant loup dans cette histoire est bien connu : les Internets. Et pour une fois, j’avoue être assez d’accord avec le fond, dans la forme un peu moins. Nous sommes en état d’apprentissage permanent, toute information supplémentaire est bonne à (ap)prendre. C’est toutefois ce que nous croyons dur comme fer. Il est le plus récent des outils qui ont révolutionnés notre univers. Internet est à notre service, mais il devient rapidement notre maître à penser. Pour certains, lire un livre est devenu une corvée. Je prend volontairement un ton alarmiste pour vous inviter à regarder cette petite vidéo qui complète le livre de Nicholas Carr : N’oublions pas de relativiser.

Onze logiques économiques qui changent le monde Source image : Tout changement social doit concevoir son économie. Et alors que s’ouvre aujourd’hui à Paris le OuiShareFest, premier événement européen entièrement dédié à l’économie collaborative, j’avais envie de donner suite à ce billet et faire le point sur un ensemble de termes qui reviennent souvent dans l’actualité pour qualifier les modèles économiques émergents et à venir qui cherchent à fournir des réponses aux enjeux du siècle. L’économie coopérative Commençons avec le plus ancien de ces modèles, qui relève de l’économie sociale et solidaire. En ce sens, la logique n’est pas anticapitaliste, mais a-capita-liste: ces initiatives ne sont pas en opposition au capital, mais dans sa négation, et la personne humaine remplace le capital dans la finalité de l’action collective des hommes. Tableau extrait du livre Vive la Corévolution ! L’économie positive L’économie circulaire Voilà une forme économique qui fait également parler d’elle ces temps-ci.

Big Data : nouvelle étape de l’informatisation du monde Viktor Mayer-Schönberger , professeur à l' Oxford internet Institute , et Kenneth Cukier , responsable des données pour The Economist ont récemment publié Big Data : une révolution qui va transformer notre façon de vivre, de travailler et penser ( le site dédié ). Ce livre est intéressant à plus d'un titre, mais avant tout pour ce qu'il nous apprend du changement du monde en cours. Riche d'exemples, facilement accessibles, il dresse un état compréhensible des enjeux des Big Data en insistant notamment sur ce que cette nouvelle étape de l'informatisation transforme. Le code n'est plus la loi ! "Les systèmes informatiques fondent leurs décisions sur des règles qu'ils ont été explicitement programmés à suivre. Quand un problème survient, nous pouvons donc revenir en arrière et comprendre pourquoi l'ordinateur a rencontré un problème. Pour les auteurs, les Big Data créent une intelligence artificielle qu'aucun humain ne peut comprendre. Nous devons réinventer la protection de la vie privée

Freakonometrics | An Academic Blogging Experiment 7 – La campagne numérique d'Obama Mes langues aux chats – Nouveau blog, nouvelle formule Un apéro avec Sarko Que de cafouillages pour cette note, je suis désolé... La direction du monde.fr m'avait donné l'autorisation de la publier, puis j'ai reçu une consigne contraire quelques heures plus tard (la prudence sans doute) et je l'ai retirée. Mais maintenant, c'est bon, j'ai le droit. Je dois également fournir une explication de texte avec cette histoire pour prévenir les gens qui pourraient mal me lire. Ma prochaine note s'intitulera "Un apéro avec un poireau".

Haute fréquence Il n’a ni costume, ni limousine, ni table réservée dans les meilleurs restaurants français de New York, ni loft, ni cravate, ni tête, ni visage. Il travaille dans un hangar du New Jersey, à Mahwah, de 9h30 à 16h00. Ses collègues opèrent partout sur la terre et se relaient pour suivre le soleil dans sa course folle à la surface du globe, suivant la cotation en continu des principales bourses mondiales. Les onze autres salopards dont il a été ou sera question dans cette série n’ont aucun avenir. Alexandre Laumonier , anthropologue, graphiste, éditeur, auteur de 6 . Pourquoi les thèmes du trading à haute fréquence et du trading algorithmique vous ont-ils semblé intéressants à aborder sous un angle littéraire ? J’ai découvert les transactions à haute fréquence à la faveur de recherches anthropologiques sur les premiers data centers occidentaux, qui ont commencé à émerger au XVII e siècle en Angleterre. Comment l’ouvrage a-t-il été construit ? Steampunk trader Boîte noire :

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