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Big Data : nouvelle étape de l’informatisation du monde

Big Data : nouvelle étape de l’informatisation du monde
Viktor Mayer-Schönberger, professeur à l'Oxford internet Institute, et Kenneth Cukier, responsable des données pour The Economist ont récemment publié Big Data : une révolution qui va transformer notre façon de vivre, de travailler et penser (le site dédié). Ce livre est intéressant à plus d'un titre, mais avant tout pour ce qu'il nous apprend du changement du monde en cours. Riche d'exemples, facilement accessibles, il dresse un état compréhensible des enjeux des Big Data en insistant notamment sur ce que cette nouvelle étape de l'informatisation transforme. Le code n'est plus la loi ! "Les systèmes informatiques fondent leurs décisions sur des règles qu'ils ont été explicitement programmés à suivre. Pour les auteurs, les Big Data créent une intelligence artificielle qu'aucun humain ne peut comprendre. "Les Big Data fonctionnent à une échelle qui dépasse notre compréhension ordinaire. Et Mayer-Schönberger et Cukier d'en appeler à la naissance d'"algorithmistes"... Related:  C'est quoi, Big data ?

Génération X, Y et C (ou Z) Tout le monde ne sait pas à quoi correspondent ces lettres. Je vais donc vous expliquer rapidement ce qu’on appelle génération X, Y et C. La génération X regroupe les personnes qui sont nés entre 1959 et 1981. La génération Y est celle des personnes nées entre 1981 et 1996. Enfin, on trouve la génération C (Communication, Collaboration, Connexion et Création), plus communément appelé Z, afin de respecter l’ordre précédemment établi. D’un point de vue démographique, historique et sociologique, de nombreuses choses opposent ces générations. Comprenons tout d’abord la génération X : Cette génération n’était pas ou peu connectée. En effet, monter sa boite n’était pas chose aisée. Aucune réussite à court ou moyen terme n’était envisageable. Mais à partir des années 80, la technologie commence à se développer à un rythme exponentiel. Erreur, car internet et la technologie deviennent accessibles au grand public et abordables financièrement. La Génération Y . La génération C (Z)

Le big data, modèle de croissance ? Le29 avril 2013, EcoFutur consacrait sa une à l’«open data». Autrement dit, à l’existence de «la masse infinie d’informations brutes désormais accessibles au public via Internet et que les start-up s’empressent d’exploiter». Presqu’un an plus tard, le monde numérique ne parle - presque - plus que de son rejeton : le «big data». Et de sa montée en puissance dans le business des mastodontes mondiaux du Web. Les Google, Facebook et Amazon qui collectent chaque jour des millions de données se sont rendu compte qu’ils étaient assis sur de d’or. Jeudi, l’Atelier BNP-Paribas, un think tank qui se consacre aux stratégies numériques logé au Numa dans le Silicon Sentier parisien, a anticipé l’événement en organisant une session d’information et de réflexion intitulée: «Big data, big economy ?» Selon l’Atelier, entre 2000 et 2013, le nombre de sites web actifs est passé «de moins de 10 millions à quasiment 200 millions». Philippe BROCHEN

Le scandale FBI-NSA pourrait rebattre les cartes dans le marché du "cloud" La révélation de l'accès du FBI et de l'Agence nationale de sécurité américaine (NSA) aux infrastructures de neuf géants américains d'Internet jette le discrédit sur ces multinationales. Le programme "Prism", révélé par le Washington Post , serait un outil permettant aux services de renseignement américain d'accéder aux données des personnes situées à l'étranger, qui ne sont pas protégées par la loi américaine contre les consultations sans ordonnance. Potentiellement, ce sont les données de l'ensemble des utilisateurs mondiaux d'AOL, Apple , Facebook , Google (et YouTube), Microsoft (et Skype), PalTank et Yahoo qui sont concernées. Deux d'entre eux – Facebook et Google – ont démenti avoir des "portes dérobées" dans leurs services, qu'ils ont aussi refusé d' installer au Royaume-Uni fin avril. Apple affirme ne pas connaître ce programme. Lire : Londres, Paris et Washington se préoccupent du contrôle des communications sur Internet Lire : Le cloud 'à la française' sous le feu des critiques

Big Data, la déferlante des octets Les sciences et technologies du numérique connaissent actuellement un changement d’échelle majeur par la taille et la complexité des données qu’elles manipulent. L’information est devenue un objet monnayable, négociable, et une cible d’investissements. Des dizaines de programmes, à travers le monde, sont lancés sur les Big Data, l’Open Data, la numérisation du patrimoine et les gisements de données scientifiques. Les sciences et technologies du numérique connaissent actuellement un changement d’échelle majeur par la taille et la complexité des données qu’elles manipulent. Refermer l'édito

Glenn Greenwald, le blogueur-journaliste qui révèle les secrets de la NSA Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Martin Untersinger En s'appuyant sur les documents fournis par Edward Snowden, Glenn Greenwald dévoile depuis le 6 juin, dans les colonnes du Guardian, une tentaculaire affaire de surveillance des communications menée en secret par les autorités américaines. Avocat, puis blogueur célèbre à la fin des années 2000, journaliste et polémiste redouté depuis par ses adversaires sur la Toile comme sur les plateaux de télévision, c'est lui qu'Edward Snowden a choisi, déçu par le traitement de ses documents que lui promettait le Washington Post, à qui il les avait d'abord proposés. Cette affaire convient parfaitement à ce détracteur de longue date de la surveillance d'Etat, défenseur acharné et inlassable des libertés publiques. Avocat jusqu'à ce qu'il se lasse de ne représenter que des "banques d'investissement et de grandes entreprises", il entre dans le paysage médiatique lorsqu'il crée son blog, en octobre 2005.

Les Big Data pour modifier la structure du social "La physique sociale, c'est ce qui arrive quand le Big Data rencontre la science sociale", expliquait récemment Sandy Pentland à l'IdeaCast, le podcast de la Harvard Business Review, en évoquant son dernier livre Social Physics, comment les bonnes idées se diffusent. Pour Pentland, “l’extraction de la réalité” (reality mining) va rendre possible la modélisation mathématique de la société... Et c'est là une révolution scientifique qui s'annonce. Nous avons souvent évoqué les travaux de Sandy Pentland sur InternetActu.net. Qu'est-ce que la Physique sociale ? Pentland fonde son livre sur un concept appelé la physique sociale. La physique sociale se veut une méthode pour comprendre et mettre en oeuvre l'ingénierie sociale, c'est-à-dire mettre à jour les lois de la société, non seulement pour comprendre le fonctionnement de notre société, mais pour avoir un impact sur elle. Une nouvelle science ? "Le café est-il bon ou mauvais pour nous ? La circulation des idées est au coeur de nos échanges

Les Français continuent d'aller à l'hypermarché (mais ils n'aiment pas ça) Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Mathilde Damgé En proposant de l'alimentaire et du non-alimentaire sur une même surface, l'hypermarché a bouleversé les habitudes des Français. Tout avait pourtant bien commencé : les curieux s'étaient pressés nombreux, ce 15 juin 1963, pour découvrir le "grand magasin libre-service Carrefour" de Sainte-Geneviève-des-Bois. Pompes à essence, chariots, vin en libre-service et bénédiction par un curé, au côté de la marraine de l'établissement, l'écrivain à succès Françoise Sagan. Et bien sûr, l'innovation de l'époque : l'achalandage juxtaposé de l'alimentaire et du non-alimentaire, le "bazar". Cinquante ans plus tard, il faut reconnaître que l'hypermarché de l'Essonne ressemble plutôt à une supérette à nos yeux habitués aux surfaces bien supérieures à 2 500 mètres carrés (pallier qui distingue le super de l'hyper). Pour dire les choses plus clairement : sur un panier de 100 euros, la marge du distributeur ne tournera qu'autour d'un euro.

Bar des Sciences: Débat sur le Big Data Le Cœur des Sciences, à Université du Québec à Montréal, organise le 13 février prochain, à 18h, un débat grand public sur le Big Data, dans le cadre d’un bar des sciences, auquel je devrais participer, avec Vincent Gautrais (a.k.a. @gautrais), Yves-Alexandre de Montjoye (a.k.a. @yvesalexandre) et Jean-Hughes Roy (a.k.a. @jeanhuguesroy). Je vais en profiter, aujourd’hui, pour livrer quelques éléments de réflexion… les commentaires sont ouverts, mais la suite du débat se fera au Cœur des Sciences (j’essayerais de faire un résumé sur le blog). Pour avoir discuté avec de nombreux professionnels, dans l’industrie, qui manipulent des données quotidiennement, je les ai vu passer par les cinq grandes étapes décrites par Zubin Dowalty, le déni, “There’s nothing in that big data that we don’t already know.”la colère, “There’s nothing in that big data that we don’t already know!” C’est devenu un cliché que l’utilisation de l’informatique exploser, de manière exponentielle. . . . 1. 2. 3. et . .

Les services secrets britanniques espionnent Internet par les fibres optiques Le Guardian révèle, vendredi 21 juin, que les services secrets britanniques ont "secrètement accès" au réseau de câbles sous-marins reliant l'Amérique du Nord à l'Europe, et se servent de cet accès pour surveiller, analyser et partager avec la NSA le trafic internet qui y transite. Le journal britannique se base sur de nouveaux documents fournis par Edward Snowden, qui a déjà révélé l'existence du programme Prism, conduit par la NSA. "[Les Britanniques] sont pires que les Américains", a expliqué Snowden à propos de ces nouvelles révélations. Lire : Après Prism, la transparence... mais sous contrôle Selon le Guardian, la capacité du Government Communications Headquarters (GCHQ), l'équivalent de la NSA, à surveiller tout le trafic passant par les fibres optiques a fait de la Grande-Bretagne "une superpuissance du renseignement", et ce depuis 2008. Lire : Surveillance électronique au G20 : "inacceptable" pour la Turquie Fin 2011, cette surveillance s'accélère.

« Big data » : Trois défis pour les maths LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | David Larousserie C’est un déluge. Un mot nouveau envahit le monde : « big data ». Selon le moteur de recherche Google, les requêtes en France sur ce terme ont plus que décuplé entre décembre 2011 et décembre 2013. La définition n’est pourtant pas si folichonne : le terme désigne la collecte, l’exploration et l’analyse de grandes masses de données. Des chiffres, des textes ou des images, mais aussi des gènes, des étoiles, des particules ou des traces de trafic routier… Par « grand », chacun entend ce qu’il veut. La popularité du mot est en fait moins liée à la fascination pour les grands nombres qu’aux promesses et réalités du concept.

Loi de Godwin Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Illustration (décrite en anglais) du moment où une discussion enflammée va inévitablement passer le point de non-retour, souvent facilement reconnaissable. La loi de Godwin est une règle empirique provenant d'un énoncé fait en 1990 par Mike Godwin relatif au réseau Usenet, et popularisée depuis sur Internet : Dans un débat, atteindre le point Godwin revient à signifier à son interlocuteur qu'il vient de se discréditer en vérifiant la loi de Godwin. Au départ relative aux discussions sur des forums virtuels, la loi de Godwin peut s'appliquer à tout type de conversation ou débat ; l'un des interlocuteurs atteint le point Godwin lorsqu'il fait référence à un fait en lien avec l'holocauste ou le nazisme alors que le sujet de départ ne s'y prêtait pas. Concept[modifier | modifier le code] Cette « loi » s'appuie sur l'hypothèse selon laquelle une discussion qui dure peut amener à remplacer des arguments par des analogies extrêmes.

Big Data III - Moi, l'octet « Nous devons nous battre pour avoir la propriété de nos données » Un millier d’étudiants de l’université technique danoise (DTU) de Copenhague reçoivent, ces jours-ci, un Smartphone Google flambant neuf. Un cadeau certes, mais avec un gros bémol : il est placé sous la surveillance illimitée de l’université. Espionner les Big Data fait partie du projet « Sensible DTU », qui se propose de réaliser une analyse interdisciplinaire de notre comportement social à partir de nos données personnelles. A l’origine de l’étude : un professeur d’informatique, Sune Lehmann, (@sunemann) et un doctorant, Arek Stopczynski, (@h0pbeat). ARTE Future : Sune Lehmann, Arek Stopczynski, jusqu’où va la surveillance de vos étudiants ? Sune Lehmann : leurs Smartphones nous renseignent sur leur position géographique et sur leurs interactions sociales - nous savons qui est avec qui, quelles sont leurs communications téléphoniques et leurs SMS, et sur tout ce qu’ils font sur les réseaux sociaux, comme Facebook. S. S.

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