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PROGRÈS – Un bébé sauvé par une imprimante 3D

PROGRÈS – Un bébé sauvé par une imprimante 3D
Cette attelle trachéale fabriquée par une imprimante 3D a sauvé la vie d'un bébé (University of Michigan Health System) Sans imprimante 3D, le jeune Kaiba Gionfriddo, 20 mois, ne serait peut-être plus en vie. Atteint d'une trachéobronchomalacie, le nourrisson s'est arrêté de respirer à 6 mois. L'air ne passait plus à cause d'un affaissement de sa trachée. Dépourvus de solutions, ses médecins ont fait appel à des chercheurs de l'université du Michigan spécialisés dans l'impression 3D de polymères bioabsorbables, raconte le Science Daily. Branchée sur un ventilateur pendant vingt et un jours pour permettre au nourrisson de respirer, la prothèse s'est progressivement fondue dans sa trachée, lui permettant de se développer normalement. "Nous voulons inventer l'avenir médical grâce à la découverte, s'enthousiasme Ora Hirsch Pescovitz, l'une des responsables de l'université du Michigan. Signaler ce contenu comme inapproprié Related:  Impression 3D et médecine

Prothèse de main : de dix mille à cent cinquante dollars grâce à l'impression 3D Quand l’association de l’impression 3D et de l’esprit Libre donnent des choses extraordinaires… Des prothèses de main open source peuvent être imprimées en 3D pour 150$ Open Source Prosthetic Hand Can Be 3D Printed For $150 John Pugh - 26 mai 2013 - psfk.com(Traduction : Goofy, Calou, nicolas, MatElGran, GPif, Asta, Pascal, audionuma) Robohand est une main mécanique à bas coût qui peut être fabriquée avec une imprimante MakerBot3D. Pour les patients souffrant d’une blessure traumatique ayant entraîné la perte d’un membre, ou les enfants nés avec un handicap tel que le syndrome des brides amniotiques (dont la conséquence est souvent que l’enfant naît avec un ou plusieurs doigts manquants), une nouvelle prothèse a le potentiel de changer littéralement leur vie quotidienne. Robohand est une main mécanique qui peut être imprimée en 3D avec une imprimante MakerBot. à leur équipe, accélérant ainsi la création de prototypes fonctionnels, tout en réduisant les coûts de production.

Un canard handicapé soigné avec une prothèse imprimée en 3D Mercredi 26 juin Divers - 26 juin 2013 :: 09:42 :: Par Buttercup, un canard handicapé de la patte gauche, a subi une amputation de celle-ci puis, son membre a été remplacé par une prothèse imprimée en 3D. Buttercup n’était pas un caneton comme les autres lorsqu’il est né en novembre dernier dans le laboratoire de biologie d’une école. Le pauvre animal était handicapé et avait sa patte gauche tournée vers l’arrière, ce qui le gênait énormément lorsqu’il voulait se déplacer. Malgré des tentatives de membres de cette école pour réussir à soigner la patte malformée de Buttercup, rien n’y faisait et le canard progressait toujours avec difficulté. C’est alors qu’il a été transféré au Feathered Angels Waterfowl Sanctuary, un centre qui s’occupe des canards domestiques abandonnés en leur prodiguant notamment des soins et en les nourrissant. C’est pourquoi les gens du sanctuaire ont décidé d’amputer sa patte gauche. (source)

Un plâtre en 3D, léger et aéré pour réparer les os cassés L'impression 3D fait un nouveau pas dans le secteur médical et propose un concept novateur : le Cortex, un exosquelette léger et aéré qui se substitue au plâtre lourd et fermé. Imaginée par un étudiant de l’Université Victoria de Wellington nommé Jake Evill, l’imprimante 3D Cortex pourrait bien être la solution libératrice aux fractures. Si l'objectif de maintenir en place un os qui s'est déplacé reste inchangé, il s'agit bien de mettre au point un principe d'immobilisation moins contraignant que le bon vieux plâtre lourd et hermétique, qu'il faut garder plusieurs semaines. L'imprimante permet de créer un plâtre sur mesure à partir de radiographies des endroits fracturés. "Pour le moment, l’impression 3D prend environ trois heures, là où un plâtre classique est fait en trois à sept minutes, mais nécessite entre un et trois jours à se solidifier complètement.

Prothesthétique | euronews, hi-tech Les personnes amputées des jambes se voient souvent proposer des prothèses à taille unique, modèle standard. Fonctionnel mais pas vraiment esthétique. Grâce à une toute nouvelle imprimante 3D et avec un peu d’imagination, il est désormais possible de réaliser des prothèses au look customisé. “J’ai toujours été frappé par le fait qu’une prothèse ressemble à une sculpture”, explique le designer Scott Summit. Tout d’abord, on scanne la jambe afin de réaliser une prothèse qui épousera parfaitement sa forme. Une révolution pour les personnes amputées. Dès le départ j’ai été bluffé”, explique Chad Crittenden, qui a bénéficié d’une nouvelle prothèse. L’objectif désormais pour l‘équipe de Scott Summit est de baisser les coûts de production de ces prothèses customisables.

Impression 3D : un petit génie de 17 ans crée une prothèse et reçoit le soutien d'Obama SANTÉ- Âgé de seulement 17 ans, Easton LaChappelle est un petit génie: profitant de l'essor des imprimantes 3D et en s'aidant uniquement d'internet, le jeune américain originaire du Colorado a réussi à développer une prothèse fonctionnelle de bras et de main, à un prix inbattable, moins de 500 dollars au lieu d'environ 80. 000 dollars, comme l'explique le site internet Gizmag. Son projet lui a valu une invitation à la Maison Blanche, où le lycéen a pu partager ses découvertes avec le président Barack Obama. Le jeune garçon travaille maintenant avec la NASA où il aide une équipe spécialisée dans le contrôle télérobotique. Tout commence lorsqu'Easton a 14 ans et qu'il cherche à construire un bras robot en Lego. Créer une prothèse abordable C'est à ce salon que LaChapelle rencontre une fillette de 7 ans portant une prothèse avoisinant les 80.000 dollars. Il constate vite, dépité, que construire une prothèse abordable avec la méthode traditionnelle est impossible. Loading Slideshow

Kansas Boy Gets New Hand, Created at a Library Makerspace By Carolyn Sun Nine-year-old Matthew is the owner of a brightly-colored prosthetic Robohand that was created several months ago in the MakerSpace of the Johnson County Library in Overland Park, KS. Matthew, who is adopted, was born with partial fingers on his right hand due to a birth condition called limb difference. He’d always been a self-confident kid, according to his mother, Jennifer, whose father had been born with the same condition. Meredith Nelson (right), reference librarian at Johnson County Central Resource Library, teaches classes on the MakerSpace tools including how to use the MakerBot printer. “Social stigma was starting to creep in on him,” she says. However, Matthew didn’t want a commercial prosthetic hand, which can cost up to $18,000. When Matthew first saw photos of the Robohand, “He was immediately excited, says his mom. When Matthew’s mom went to work studying the prosthetic hand design, she soon realized it was beyond her skills. A MakerSpace class.

Un exosquelette imprimé en 3D pour aider une petite fille à se mouvoir Alors que certains s’affairent à nous démontrer qu’il est possible de produire des pièces d’armes à feu à l’aide d’une imprimante 3D, d’autres tentent de nous révéler le véritable potentiel de cette technique en plein essor. Dans le reportage ci-dessous, vous ferez la connaissance d’Emma, une petite fille de deux ans née avec une maladie orpheline nommée arthrogrypose qui l’empêche de lever ses bras sans une aide extérieure. Pour tenter de remédier à son handicap et ainsi lui permettre de profiter pleinement de ses capacités, un hôpital dans le Delaware (côte Est des États-Unis) a conçu plusieurs exosquelettes en plastique lui permettant de se mouvoir et d’effectuer plusieurs gestes du quotidien.

L’impression 3D délivre ses secrets L’impression 3D délivre ses secrets Depuis le début du mois, le Pavillon de l’Arsenal a installé en partenariat avec le FabShop le premier atelier et démonstrateur public de fabrication digital au centre de Paris. Cette plateforme ouverte, lieu de présentation, d’expérimentation, de formation, d’échange et de création, souhaite autant informer chacun que permettre à tous de concevoir en 3D. Jusqu'au 30 mars. Avec l’installation de ce FabLab au coeur des espaces d’exposition du Pavillon de l’Arsenal, le FabShop propose aux professionnels et au grand public à s’initier et s’approprier cette technologie pour en comprendre le fonctionnement et l’utiliser. Les équipes du Fabshop assurent la médiation et répondent à vos questions du 1er au 31 mars du mardi au samedi de 10h30 à 18h30 et le dimanche de 11h à 19h. L'impression en 3D comme si vous étiez ! Côté pratiqueFABLAB - PLATE-FORME PUBLIQUE D'IMPRESSION 3DJusqu’au 30 mars 2014Pavillon de l'Arsenal, 21, boulevard Morland (4e)Comment y aller ?

Impression 3D : un bassin humain recréé par un chirurgien Impression 3D : un bassin humain recréé par un chirurgien L’impression 3D fait à-nouveau parler d’elle, cette fois-ci dans le domaine médical où un docteur aurait réussi à imprimer en 3D le bassin d’un patient souffrant d’une forme rare de cancer des os. En effet, pour venir en aide à l’un de ses patients (âgés d’une soixantaine d’années), le docteur Craig Gerrant, consultant en chirurgie orthopédique et son équipe ont numérisé en 3D le bassin du patient dans le but de créer un nouvel os sur mesure. Une fois numérisé, l’équipe médicale a fait appel à la société britannique Stanmore Implants, spécialisée dans la conception de matériaux médico-chirurgicaux pour recréer l’os en question. Entièrement constitué de poudre de titane (une matière bio compatible) l’opération de remplacement de la partie détériorée du bassin a nécessité une reconstruction chirurgicale. « Le cancer avait affecté toute la partie droite du bassin [...] Source

La vie d'un bébé sauvée par la 3D - Linternaute.com Science Garrett est le deuxième enfant à recevoir un dispositif respiratoire imprimé en 3D. Cette opération lui a sauvé la vie. Du haut de ses 18 mois, Garrett Peterson est né sans valve pulmonaire. Cette anomalie a causé l'obstruction de ses voies respiratoires et a sérieusement mis la vie de l'enfant en danger. Heureusement, les parents de Garrett ont entendu parler d'un patient ayant reçu un dispositif respiratoire entièrement crée grâce à une imprimante 3D. Les Peterson ont réussi à convaincre l'équipe médicale du service santé de l'Université du Michigan de tenter l'expérience. Contraint de vivre constamment sous respirateur avant l'opération, Garrett passe de plus en plus de temps sans ce dispositif. Voici le dispositif imprimé en 3D et désormais placé dans les voies respiratoires de Garrett. Source : UM Health System Et aussi sur Linternaute.com :

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