background preloader

De l’expression "racisme anti-blancs"

De l’expression "racisme anti-blancs"
Vous savez que vous ne trouverez pas cette expression validée sur ce blog. Mais j’aimerais énumérer quelques unes des choses que j’entends et que je rapporte à celle-ci: Voilà pèle-mêle certaines des idées qui résonnent dans mon esprit quand j’entends cette expression. Elle résonne dans un endroit émotionnel spécial, et l’utiliser fait de vous un mauvais allié dans la lutte antiraciste. C’est ce que j’essayais d’expliquer (entre autres) avec force et énervement (en vain) sur ce forum. Certains n’y voient qu’une bataille de vocabulaire entre discrimination raciale et racisme. Je n’en vois pas d’autre, à part redire que le blanc a raison (et alors maintenir votre privilège). Plus sur le racisme antiblanc : Excellent texte du nègre inverti que vous pouvez retrouver dans ma blogroll. Like this: J'aime chargement…

http://msdreydful.wordpress.com/2013/05/24/de-lexpression-racisme-anti-blancs/

Related:  White privilegeQui lynche qui ?Discrimination sexismeOppressions 101

Femmes blanches et privilège blanc : leur dire NON Aujourd’hui, je suis extrêmement heureuse de vous présenter une traduction d’un texte du fameux blog Gradient Lair, un blog personnel tenu par Trudy, une femme afro-américaine avec une vision womanist et intersectionnelle sur les oppressions. Je vous avoue que Trudy – dont vous pouvez retrouvez la bio riche ici – était un peu incertaine à me laisser traduire son texte. Des explications très intéressantes et importantes sont présentes dans sa politique de contenu, pour expliquer ses appréhensions. Si vous lisez l’anglais, je vous conseille d’aller consulter, et de manière générale, de suivre le blog entier. Le post que j’ai choisi de traduire est un texte "coup de poing", qui est un mélange bien plus pertinent de mon premier texte sur le privilège blanc et d’aspects sur les questions de relations entre races, que j’essayais d’aborder plus en détails ici.

De l'urgence d'en finir avec le « racisme anti-blanc » Parler de « racisme anti-blanc » c’est confondre ce qui relève des émotions, de la colère et ce qui a trait aux discriminations. En d’autres termes, c’est confondre les relations interpersonnelles et les rapports sociaux [1]. Ainsi, si Fatima, Mohammed, ou Fatou traitent Marie et Louis de « sales français » (relation interpersonnelle), le désagrément certain que constitue l’insulte sera mis sur le même plan que le fait que Fatima, Mohammed et Fatou risquent de voir leur CV refoulés en raison de leur couleur de peau, celle-ci signifiant une origine « autre », qu’elle soit réelle ou supposée (rapport social). Par ailleurs, on pourrait réfléchir au fait qu’être anti français, c’est être anti blanc, aux yeux de ceux qui s’émeuvent des ravages dudit « racisme anti-blanc ».

Birmanie : le calvaire des Rohingyas Juin 2012 : affrontements dans l'ouest du pays. Alors que l'icône birmane est en tournée en Europe, notamment pour recevoir officiellement son prix Nobel de la Paix 1991 et promouvoir les investissements dans son pays, une région birmane s'enflamme : l'Etat occidental d'Arakan, ou Rakhine. A l'origine, une information répandue fin mai selon laquelle une femme bouddhiste arakanaise aurait été violée et assassinée par trois hommes musulmans. Quelques jours plus tard, inévitables représailles. Des villageois attaquent un bus et tuent dix musulmans qui se trouvent à bord.

Islamophobie : entretien avec le sociologue Marwan Mohammed Marwan Mohammed (@marwanormalzup) est sociologue au CNRS (Centre Maurice Halbwachs) et Abdellali Hajjat est sociologue à l’Université Paris Ouest Nanterre. Ils animent (avec Houda Asal) un séminaire sur l’islamophobie à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS). Ils sont aussi co-auteurs de « Islamophobie. Comment les élites françaises fabriquent le “problème musulman” » (à paraître le 26 septembre aux éditions La Découverte).

Le viol, le quotidien des Indiennes d'Amérique «Je suis littéralement née dans la violence.» Lisa Brunner vit à White Earth Nation, la plus grande réserve indienne du Minnesota. La moitié des femmes de son peuple a un jour été violée, frappée ou traquée, rapporte Al Jazeera. Une Amérindienne sur trois sera violée dans sa vie. L'antiracisme commence avec la déconstruction du privilège blanc Lors des récentes manifestations au TGP de Saint-Denis, qui mettaient en cause le racisme d’Exhibit B –performance revendiquant une réflexion sur le rapport noirs/blancs et la colonisation– la rappeuse Casey a abordé un paradoxe encore tabou en France, tant de le monde artistique que dans la société civile: «Tu peux pas parler d'esclavage en montrant que l'esclave, faut montrer aussi l'esclavagiste (…) faut que le blanc il se détermine en tant que blanc (…) Ils ont du mal à se projeter, ils ont du mal à se déterminer en tant que blancs» C’est cette question de l'indicible pendant de l'altérité, à savoir la norme, que résumait déjà la sociologue et féministe Colette Guillaumin, en 1978, dans Pratique du pouvoir et idée de Nature: «On dit des Noirs qu'ils sont Noirs par rapport aux Blancs, mais les Blancs sont, tout court, il n'est d'ailleurs pas sûr que les Blancs soient d'une quelconque couleur.» Le privilège blanc «Mais qu'est-ce qu'être blanc?

Quand le féminisme radical est profondément raciste Hier j’ai eu le malheur de tomber sur ce torchon de Virginia Pele. Bien que je sais bien à ce jour que le site sisyphe.org est l’un des sites représentant un féminisme des plus excluants possibles (transphobe, putophobe, raciste), ce texte fait tellement plus fort et plus haut en matière de racisme que la diffusion du racisme qu’il y a dans ce site en général, que je ne peux m’empêcher de répondre un minimum devant l’idéologie extrêmement dangereuse pour les femmes de couleur. Ainsi, je fais ici un cas d’école pour les féministes racistes. Une lecture de La Couleur Des Sentiments, typique d’une pensée suprématiste blanche

« Oui mais quand même, la religion, c’est mal » Relayer l’information de la énième agression d’une femme voilée, ou les propos haineux tenus sur l’islam par la représentante d’une organisation pseudo-féministe, revient immanquablement à emboucher l’appeau à trolls religiophobes. Que des femmes soient insultées et tabassées, que le féminisme serve de leurre pour répandre et banaliser le racisme le plus crasse, tout cela, le/la religiophobe s’en moque : dans un pays où médias et politiques, de façon plus ou moins insidieuse, désignent à longueur de temps les musulmans comme la cause de tous les maux de la société, son seul sujet d’anxiété est que son droit à « critiquer la religion » soit garanti. Pour l’exprimer, il usera de subtiles gradations dans la virulence, de la simple protestation à l’éructation scatologique probablement censée traduire la hauteur à laquelle il plane dans l’éther philosophique inaccessible aux benêts qui voient du racisme partout : « Moi, je chie sur toutes les religions. » Bon, d’accord. Parlons-en, alors.

J'enseigne le genre. Et je continuerai à le faire. Ce sera un billet énervé. Très énervé. Fatigué aussi. Fatigué d'entendre des ignares et des incompétents baver de haine sur quelque chose qu'ils ne connaissent pas. Enervé de voir qu'on les laisse faire et que, pire encore, on leur donne raison. Pour comprendre les discriminations racistes « Pourquoi les jeunes de mon quartier vivent dans cet état d'esprit La délinquance avance Et tout ceci a un sens Le privilège masculin et le “privilège blanc” Déballer le havresac invisible par Peggy McIntosh, 31 octobre 2005 Peggy McIntosh est directeure associée du Centre de Wellesley Collage pour la recherche sur les femmes.

Related: