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Toyotisme Diapo

Toyotisme Diapo

toyotisme et rotation A chaque système technique correspond une forme d'organisation et de rémunération du travail. Les innovations techniques, pour exister, doivent être acceptées par un système social préexistant et qu'elles contribuent à modifier. Les sociétés industrielles, dès le XVIIIe siècle, se sont employées à briser des formes anciennes de solidarité entre ouvriers, comme les corporations. Au cours du XIXe siècle, le monde du travail est marquée par la très grande liberté laissée aux entrepreneurs. Dès le début du XXe siècle, les choses évoluent en faveur des salariés auxquels on assura un certain nombre de droits sociaux. La première rupture vint de Taylor qui formalisa le premier le système de production industrielle qui allait dominer le XXe siècle. Ils furent tous deux battus en brèche sous l'effet des bouleversements technologiques et notamment du perfectionnement des machines-outils. Le toyotisme repose essentiellement sur le passage du travail à la chaîne au travail en équipe.

Toyotisme - Tout savoir sur le Toyotisme Le toyotisme est une forme d’organisation du travail qui consiste à réduire les coûts de production, éviter la surproduction, diminuer les délais et produire de la meilleure qualité possible. Fondé sur le juste-à-temps et sur de nouvelles règles de management, celui-ci a peu à voir avec le taylorisme et le fordisme quoi qu’étant une amélioration de ces deux modes d’organisation. C’est l’ingénieur industriel japonais Taiichi Ohno (1912-1990) qui est considéré comme le père du système de production de Toyota. Application théorique de la méthode Ohno La méthode de Ohno ne peut être réalisée qu’en respectant cinq conditions, toutes complémentaires l’une de l’autre, appelées les cinq zéro : – Le zéro délai. – Le zéro stock : aucune surproduction ou presque et donc n’entraînant aucun surcoût de stockage. – Le zéro papier : grâce à la méthode du “kanban”, on ne retrouve aucune paperasserie interne et une diminution de la hiérarchie est opérée. Application pratique de la méthode Ohno : le toyotisme.

Pourquoi Steve Jobs divise autant? «C'est un peu comme quand John Lennon est mort, ou JFK, ou peut-être Martin Luther King: c'est comme un grand trou qu'on ressent». Ce sont les mots de Steve Wozniak, le co-fondateur d'Apple, à la mort de son ami Steve Jobs. C’est aussi ce que le monde des nouvelles technologies et les fans d’Apple expriment depuis mercredi, date du décès. Mais Steve Jobs a longtemps suscité les divisions autour de sa personne, autant que les compliments et les élégies. Dans les années 70, Steve Jobs, qui travaille un temps pour Atari avant de fonder Apple avec Wozniak, en 1976, passe pour un arrogant effréné. Selon Andy Hertzfeld, salarié d’Apple des premières heures, «beaucoup d’employés avaient peur de Steve Jobs, à cause de ses crises de colères, de sa propension à dire aux gens exactement ce qu’il pensait, et qui n’était que rarement positif»… Le «dictateur» Un article publié dans le magazine Fortune l’été dernier allait dans le même sens. «Inhumain» Opacité

Le système de production Toyota En basant la production sur la demande réelle plutôt que sur la capacité de production, Toyota a réussi à maintenir ses stocks au minimum, tant pour les pièces détachées que pour les produits finis. Mais ce n'est qu'un des avantages évidents de l'approche non conventionnelle de Toyota. En mettant l'accent sur des ensembles de production restreinte et en ne produisant que pour répondre à la demande du client, quand il le demande, Toyota a développé une flexibilité et une réactivité qui constituent toujours la norme pour le reste de l'industrie. Autre principe fondamental : la gestion du contrôle qualité et la fourniture de produits fiables et sûrs au client. Cette méthode permet non seulement de réduire le gaspillage, ce qui rend TPS plus respectueux de l'environnement, mais il garantit également au client une conformité aux plus hautes exigences en termes de qualité, de fiabilité et de durabilité.

Fordisme - Tout savoir sur le Fordisme Et Ford inventa le Fordisme Le Fordisme, modèle d’organisation que l’on doit à Henry Ford, est basé sur une production standardisée de masse. La réussite du modèle Ford est lié aux deux ingrédients symboliques, la Ford T et l’usine de River Rouge qui l’a produite. Les principes du Fordisme Ce modèle de production est mis en oeuvre au moyen de plusieurs principes : – diviser le travail en séparant la conception de la réalisation, séquencer les tâches, et utiliser une ligne de montage. – standardiser les pièces, les produits, ce qui a l’avantage de produire en grandes séries. – augmenter le salaire des ouvriers (cinq dollars par jour, contre deux ou trois pour des journées plus longues auparavant). Les usines Ford demandaient une main-d’œuvre disciplinée et qualifiée, désireuse et capable d’effectuer des tâches répétitives sur la ligne d’assemblage. Ce qui était nouveau dans la pensée de Ford était sa vision des choses. Conséquences et limites du Fordisme Les détracteurs du Fordisme

Les styles de direction – la décentralisation du pouvoir Introduction : Professeur de psychologie industrielle à l’Université du Michigan aux Etats-Unis, Rensis Likert (1903-1980) conduit des recherches sur les attitudes et les comportements humains au travail. […] I – Les styles de direction A – Les styles de direction selon Rensis Likert Professeur de psychologie industrielle à l’Université du Michigan aux Etats-Unis, Rensis Likert (1903-1981) conduit des recherches sur les attitudes et les comportements humains au travail. […] Il cherche à comprendre dans quelle mesure la nature des relations entre supérieurs et subordonnés peut conduire à des résultats très différents dans un contexte organisationnel identique. Source : Jean-Michel Plane, Management des organisations, Dunod, 2003 1 – Le manager autoritaire Il ne fait aucune confiance à ses collaborateurs. 2 – Le manager paternaliste Il est très autoritaire comme le précédent mais il peut être plus proche de ses collaborateurs parfois car les relations se fondent davantage sur la confiance.

Taylorisme - Tout savoir sur le Taylorisme Le taylorisme est une méthode de travail qui préconise l’organisation scientifique du travail (OST) grâce à une analyse détaillée des modes et techniques de production (gestes, rythmes, cadences, …) dans le but de d’obtenir la meilleure façon de produire, de rémunérer (salaire horaire), et donc le meilleur rendement possible. Son nom provient de son inventeur, Frederick Winslow Taylor (1856-1915), qui était un ingénieur américain et qui a su trouver un domaine d’application à son idée dans le cadre de la révolution industrielle du 20ème siècle. Le taylorisme n’est seulement qu’une composante du travail à la chaîne pratiqué notamment par Ford avec le fordisme. Mise en application du taylorisme : Organisation du travail. Au cours de la seconde moitié du 19ème siècle, la révolution industrielle a permis la mise en place d’un nouveau système technique et l’émergence des ingénieurs. Avantages du Taylorisme Comment mettre en place la méthode du taylorisme et quels sont ses avantages ?

Ford T - Ford modèle T : chiffres et histoire La Ford Model T, aussi connue sous le nom de Tin Lizzie, est produite par la Ford Motor Company à partir de septembre 1908. Elle est considérée comme étant la première automobile à prix abordable, et la voiture qui a permis à la classe moyenne américaine de voyager. Ce succès provient du génie de Ford, notamment par l’innovation de la production de masse grâce aux lignes d’assemblage. La production des premières Ford T a débuté à la Piquette Road Manufacturing Plant, à Detroit le 1er Octobre 1908. La Ford Model T a été conçu par Childe Harold Wills et les hongrois József Galamb et Eugene Farkas. Depuis la fondation de la société en 1903, le premier modèle à être réalisé est le Ford Model A. La conception simple du Model T, permet à l’usine de diminuer ses coûts de production : le moteur est coulé en un seul bloc, le châssis est constitué d’une simple échelle rectiligne, et la carrosserie est composée au maximum de tôle et au minimum de bois. C’est le Model A qui succéda à la Ford T.

Robotisation : « Emploi transformé ne veut pas dire emploi menacé » Dans cette chronique, l’économiste Barry Eichengreen contaste que rien ne vient confirmer l’impression que le progrès technique et la destruction d’emplois s’accélèrent de manière spectaculaire. LE MONDE ECONOMIE | 20.12.2017 à 10h30 • Mis à jour le 21.12.2017 à 10h23 | Par Barry Eichengreen (Professeur à l’université de Cambridge et à l’université de Californie à Berkeley) Vu d’ailleurs. Les robots, les systèmes d’aide à l’apprentissage et l’intelligence artificielle vont changer fondamentalement la nature du travail. Plus précisément, deux idées passent pour une évidence au sujet de la robotisation, la première étant que jamais autant d’emplois n’ont été menacés. Ce genre d’article donne l’impression que le progrès technique et la destruction d’emplois s’accélèrent de manière spectaculaire. Structure de l’emploi Sur le site d’Amazon, on peut communiquer avec Alexa, une assistante vocale automatique

La robotisation du travail : quels impacts pour notre société ? | OpenWork De nombreuses tâches manuelles ainsi qu’intellectuelles sont désormais réalisables par des machines. Les innovations scientifiques restructurent non seulement le marché du travail, mais transforment également l’ensemble de nos relations professionnelles, et même personnelles. Parce que la société suit l’évolution de la science et des progrès technologiques, l’apparition de nouveaux robots humanoïdes, bien que récente, annonce une transformation du monde dans lequel nous vivons. Cela dit, celle-ci n’est pas forcément à craindre ! Un monde du travail transformé Les chiffres de l’IFR (International Federation of Robotics) nous permettent de prendre conscience du véritable changement structurel de l’emploi : en 2018, plus de 1,3 millions de robots industriels seront actifs dans le monde! Une réduction du travail domestique Une société plus en sécurité ? La Darpa (le département de la défense américaine) travaille actuellement sur un robot à usage militaire.

Première partie : La robotisation dans l’industrie automobile – L'impact de la robotisation sur l'emploi La naissance de la robotisation : En 1907, aux États-Unis Henry Ford a instauré le « Fordisme » dans ses usines, ce principe qui est inspiré des idées du « Taylorisme ». Cela a été la naissance du travail à la chaîne. Pour illustrer la notion de productivité et de gains énoncés plus haut voici un graphique : Le fordisme a aussi eu des effets qualitatifs sur la division des tâches : apparition de la division verticale du travail : ce qui consiste à séparer les « cols bleus » (ouvriers) des « cols blancs » (responsables et chercheurs). Source : Fordisme – JT 20h France 2 – 07 Octobre 2013 L’évolution : En 1954, aux États-Unis, c’est le début de la robotisation en usine : George C. En 1970, un professeur de l’université de Stanford, Victor Scheinman a développé un bras articulé à 6 degrés de liberté. En 1978, Unimation Inc. crée un nouveau robot articulé, le « Puma », contrôlé à distance par ordinateur. Effets sur la main-d’œuvre : Voici un tableau qui atteste du même lien : WordPress:

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