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Hécatombes de microbiologistes depuis 2001 !!!!!

Hécatombes de microbiologistes depuis 2001 !!!!!
Epidémie mortelle chez les microbiologistes Dans ce contexte ultra-sensible de recherches en ingénierie génétique à vocation militaire ainsi que de course effrénée aux profits, une série suspecte de décès touche le milieu des scientifiques en microbiologie depuis le 11 Septembre 2001. Tous ces biologistes, dont certains de renommée internationale, sont morts précocement et dans des conditions troubles si ce n’est tragiques. Coïncidence ou conspiration ? « Nous ne pouvons jamais dire d’un fait que ce n’est pas une conspiration, » dit Bradley Efron, professeur de statistiques à l’université de Stanford. « nous ne pouvons que souligner les chances qu’il ne le soit pas. » En 2001,le 6 novembre, Wall Jeffrey Paris, 41 ans, est retrouvé mort près d’un parking non loin de son bureau. Le 12 novembre, Benito Que, 52 ans, est trouvé dans un état comateux dans une rue près du laboratoire où il travaillait. Le 10 décembre, David Schwartz, 57 ans, est poignardé dans sa maison de campagne en Virginie.

Dioxyde de titane Le dioxyde de titane, un pigment entrant dans la composition de nombreux produits d’usage courant, comme les crèmes solaires ou les dentifrices, aurait les mêmes effets toxiques que l’amiante. « Avec le dioxyde de titane, on se retrouve dans la même situation qu’avec l’amiante il y a 40 ans », affirme le professeur Jürg Tschopp, prix Louis-Jeantet de médecine 2008, qui a piloté une étude franco-suisse sur les effets toxiques de ce nanomatériau. Le potentiel inflammatoire du dioxyde de titane était déjà connu, mais ses mécanismes d’action n’avaient pas été clairement élucidés jusqu’ici. C’est aujourd’hui chose faite grâce aux travaux effectués conjointement par les chercheurs du département de biochimie de l’université de Lausanne (UNIL) et de l’université d’Orléans. Un constat d’autant plus alarmant que le dioxyde de titane entre dans la composition de nombreux produits de la vie quotidienne. L’organisme ne parvient pas à s’en débarrasser Florence Humbert

"La fabrique du mensonge. Comment les industriels manipulent la science et nous mettent en danger" par Stéphane Foucart Les industriels manipulent la science pour organiser notre ignorance des effets nuisibles de leurs produits. Tel est la thèse, magistralement démontrée, de ce livre. L’auteur entre peut-être un peu trop dans le détail pour exposer les malversations de l’industrie du tabac, déjà largement analysées et connues. Mais ce n’est qu’un exemple parmi d’autres : de l’amiante au gaz de schiste, des pesticides aux perturbateurs endocriniens, sans oublier le climato-scepticisme, notre confrère du journal Le Monde décrypte avec précision la construction intellectuelle du doute et de l’occultation du savoir qu’organisent les multinationales. On ressort proprement sidéré d’un ouvrage où il est clairement démontré que des grandes entreprises, épaulées par certains scientifiques et même par des instituts publics, sont prêtes à tout pour sauvegarder leurs profits, y compris à jouer avec la santé des gens et, au-delà, avec la survie de l’espèce humaine. Collection : Impacts, Editions : Denoël, Nb pages : 304

Un virus de la grippe hybride et mortel a été fabriqué en Chine Les virus de la grippe peuvent être très dangereux. Selon les estimations, le virus infectieux fabriqué à partir des souches H1N1 et H5N1 pourrait engendrer une pandémie meurtrière, qui ferait entre 100.000 et 100 millions de victimes. © Sarihuella, Flickr, cc by 2.0 Un virus de la grippe hybride et mortel a été fabriqué en Chine - 2 Photos Loin d’être bénigne, la grippe est responsable de nombreux décès chaque année. Trois groupes de virus grippaux existent : A, B et C. Le virus de la grippe aviaire H5N1 est l'un des plus dangereux, mais sa transmission d’Homme à Homme n’est pas avérée pour le moment. © uafcde, Flickr, cc by nc sa 2.0 Mais alors, comment mieux contenir une infection virale face à l’apparition de souches toujours plus redoutables ? Un virus hybride entre H1N1 et H5N1 Pour fabriquer cet agent infectieux, les chercheurs ont mélangé les virus H5N1 et H1N1. Les auteurs ont testé ce nouveau virus tueur chez le cochon d’Inde. Un virus qui ferait 100 millions de morts

« Biopouvoir : Menaces pour l’Humanité ?» par Jean-Luc Pujo Dossiers La « fin de l’humanité » - la fin de la « Tribu humaine » - a toujours été – tout au long de l’Histoire - un spectre – « LE » spectre - agité par tous les acteurs religieux, politiques, philosophiques. La mort de l’Homme, la fin de l’humanité, est aujourd’hui – et plus que jamais depuis un siècle - une possibilité. Une triste possibilité. Vous vous souvenez de l’annonce sentencieuse de Paul Valery – «Nous autres, civilisations, nous savons désormais que nous sommes mortelles»[i] - avant que l’arme nucléaire permît – plusieurs décennies après - d’envisager la fin même de la planète. Aucune espèce vivante n’est arrivée à ce stade de développement qui nous donne tout à la fois une clé de compréhension du monde, une clé de compréhension de l’Homme et tout naturellement offre à l’Homme un pouvoir dont nous avons de la peine à comprendre l’immensité et son corollaire, la responsabilité incroyable qui en découle. Quel poids immense sur les frêles épaules de l’Homme ! [v] Ibid ; [vi] Ibid ;

Clinatec : cette discrète clinique où l'on implante des nanos dans le cerveau - Science-fiction ? C’est une « clinique expérimentale » où l’on teste des dispositifs électroniques implantés dans le cerveau. Baptisée Clinatec, cette neuro-clinique, pilotée par le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) de Grenoble, travaille sur les applications des nanotechnologies dans le champ des neurosciences, en particulier sur les maladies neurodégénératives, comme Parkinson. Mais difficile de savoir ce qui s’y passe vraiment : une certaine opacité entoure ses activités. Cas unique en France, l’établissement est situé en dehors du milieu hospitalier, sur un terrain du CEA dont certains bâtiments sont soumis au secret défense. Au sein de Clinatec, on parle interface cerveau-machine, neuro-stimulation profonde, nano-implants dans le crâne. Des implants cérébraux contre la dépression ou l’obésité Point commun de ces recherches : le développement de dispositifs médicaux implantés dans le corps humain. Clinatec est le résultat d’un partenariat entre le CEA, le CHU de Grenoble et l’Inserm.

Un labo pour la Mecque : l'inquiétant projet français C'est une affaire de grande politique et de petit virus – une affaire que l’on peut résumer à une question : pour faire plaisir aux princes saoudiens qu’elle courtise assidûment, la France va-t-elle trop loin ? Tout commence en 2012 quand une épidémie de coronavirus Mers se déclenche en Arabie saoudite. Totalement démuni face à cette crise qui a fait plus de 400 morts à ce jour, Riyad demande de l’aide à plusieurs organismes occidentaux spécialisés. Le royaume, qui a une structure sanitaire balbutiante, veut griller les étapes. Pour se doter de tels labos, le ministère saoudien de la Santé s’est d’abord tourné vers l’allié naturel, le grand protecteur de la péninsule : les Etats-Unis. Un officiel français, également hostile au projet, rappelle que l’Arabie est une dictature moyenâgeuse où la liberté d’expression n’existe pas et où il est explicitement interdit de critiquer le gouvernement.

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